{"id":1730,"date":"2021-10-07T20:12:08","date_gmt":"2021-10-07T18:12:08","guid":{"rendered":"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/?p=1730"},"modified":"2021-10-07T20:19:45","modified_gmt":"2021-10-07T18:19:45","slug":"chronique-armand-dupuy-grandes-boites-bleues-par-carole-darricarrere","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/2021\/10\/07\/chronique-armand-dupuy-grandes-boites-bleues-par-carole-darricarrere\/","title":{"rendered":"[Chronique] Armand Dupuy, Grandes bo\u00eetes bleues, par Carole Darricarr\u00e8re"},"content":{"rendered":"<p>Armand Dupuy, <strong><em>Grandes bo\u00eetes bleues<\/em><\/strong>, linogravures de J\u00e9r\u00e9my Liron, \u00c6ncrages &amp; CO, Baume-les-Dames, automne 2021, 64 pages, 21\u20ac, ISBN\u00a0: 978-2-35439-106-5.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comment le dire, \u00ab\u00a0<em>ronge ce que ronge<\/em>\u00a0\u00bb, paysage \u00e0 l\u2019envers entre loup lune et louve, on ne distingue pas que, ou le bois mort d\u2019une patte ou le marc d\u2019une main, o\u00f9 commence le bleu son deuil, deux visages, outre la palette d\u2019un geste subliminal qui ne peut taire ni ne veut oublier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u2019o\u00f9 l\u2019entre-dire, le nu-dire, le non-dire, le dire-par-absence, le bleu sapientiel de <em>\u00ab\u00a0phrasouillante autorit\u00e9\u00a0\u00bb<\/em>, le dire-court des chutes et des signes, la fleur de sel de ces lambeaux d\u2019extracts \u00ab\u00a0<em>repassant<\/em>\u00a0(&#8230;) <em>jusqu\u2019o\u00f9 faire se peut\u00a0<\/em>\u00bb la d\u00e9finition elle-m\u00eame, \u00e0 huis clos, cendres et fumerolles, par soustractions de \u00ab\u00a0<em>mots manqu\u00e9s<\/em>\u00a0\u00bb \u00e9pointant dans le langage le r\u00e9el, la flamme mouch\u00e9e \u00ab\u00a0<em>d\u2019\u00e9tranges raccourcis<\/em>\u00a0\u00bb, on dirait de l\u2019art.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-1732\" src=\"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/DupuyBoites-PF.jpg\" alt=\"\" width=\"225\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/DupuyBoites-PF.jpg 225w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/DupuyBoites-PF-113x150.jpg 113w\" sizes=\"auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/>De grands bleus abstraits conjugu\u00e9s \u00e0 l\u2019imparfait courent en marge de la repr\u00e9sentation, les empreintes du langage rivalisent de matit\u00e9 avec les encres, l\u2019ombre port\u00e9e du Po\u00e8me vaine tentative, anti-portrait de l\u2019indicible. Un emp\u00eachement a lieu \u00e0 des lieues du temps b\u00e2ch\u00e9 des actes et des lieux, un non-lieu, \u00ab\u00a0<em>le frein d\u00e9finitif d\u2019un sang \/ stopp\u00e9 l\u00e0<\/em>\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0<em>pffft !&#8230;\u00a0<\/em>\u00bb dans les bo\u00eetes bleues du po\u00e8me comme dans une bo\u00eete noire\u00a0: copeaux du vivre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bleu est une couleur froide. Noire est une absence de couleur. Bo\u00eete louche vers l\u2019int\u00e9rieur sur un silence de t\u00e9n\u00e8bres. Mon tout est long et humide comme une suite de jours atones. Du contenant au contenu les bo\u00eetes bleues sont des bo\u00eetes \u00e0 fuites qui ressuscitent l\u2019hiver les images des jours heureux \u00e0 plat \u00e0 notre insu. Bleues dehors, noires dedans. Pleines de vide.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Qu\u2019ici s\u2019\u00e9chappe \u00ab\u00a0<em>une odeur de pens\u00e9e<\/em>\u00a0\u00bb, se redresse l\u2019\u00e9pars resserr\u00e9 dans la grappe du langage dispersant divers degr\u00e9s de l\u2019\u00e9lan comme autant d\u2019arbres couch\u00e9s, <em>\u00ab\u00a0d\u00e9tails, d\u00e9coupes\u00a0\u00bb<\/em> s\u2019agr\u00e9geant d\u2019eux-m\u00eames hors sol dans la distance plus vrais que nature, \u00ab\u00a0<em>rabibochant le pire et le grima\u00e7ant\u00a0<\/em>\u00bb restitu\u00e9s comme par inadvertance : m\u00e9thode subjective sans pr\u00e9m\u00e9ditation du Po\u00e8me, chose agie \u00ab\u00a0<em>ripant dans le souvenir\u00a0<\/em>\u00bb mais qui n\u2019en a plus, survient et organise le sens autour d\u2019un noyau sensible fich\u00e9 quelque part sur l\u2019envers entre les yeux au droit du c\u0153ur tel un moignon d\u2019\u00e9ternit\u00e9 soustrait aux \u00e9toiles d\u2019o\u00f9 fuse encore ce qui fut.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">S\u2019enfoncer seul apr\u00e8s le bleu l\u00e0 o\u00f9 il n\u2019est plus qu\u2019une r\u00e9verb\u00e9ration de noir, le noir l\u2019amidon d\u2019un silence, la po\u00e9sie la r\u00e9verb\u00e9ration des naufrages de la vie, grandes bo\u00eetes ind\u00e9l\u00e9biles de l\u2019art d\u2019aimer encore.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0et j\u2019allais pas flottant ni r\u00eavant \/ mais roulant mais secouant \/ les archives ruminant peines et \/ tracas qui sont nos valeurs ajout\u00e9es\u00a0\u00bb<\/em>, \u00e0 l\u2019image de ces vers, doigts givr\u00e9s, souffle coup\u00e9 plus ou moins court, <em>\u00ab\u00a0comme de petits \/ corps noy\u00e9s m\u00eame sans eau\u00a0\u00bb<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c9crire au noir comme l\u2019on s\u2019engage dans le langage jambes \u00e0 l\u2019arr\u00eat. \u00c9crire comme l\u2019on humecte le suint d\u2019un sentiment de perte vieux comme le monde tandis que de grandes t\u00e9n\u00e8bres bleues offrent en contrepoint de \u00ab\u00a0<em>l\u2019obscurit\u00e9 d\u00e9moul\u00e9e sur l\u2019\u00e9tendue<\/em>\u00a0\u00bb la traduction linograv\u00e9e de la phrase mena\u00e7ante d\u2019objets quotidiens, chaise, rideaux, jetant sur le Po\u00e8me fil \u00e0 fil les mailles et les d\u00e9li\u00e9s de veuves mantilles : beaux textes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce mikado de bois flott\u00e9s mi bleus mi noirs s\u2019appuyant sur les mots d\u2019un(e) autre, ces corps \u00e9trangers qui s\u2019ins\u00e8rent dans le phras\u00e9 tel le mince entre la semelle et le talon pour vider la phrase et y faire po\u00e8me \u00e0 \u00e9quidistance du jour et de la nuit, nuit du corps et celle de l\u2019\u00e2me, \u00e2pre chant d\u2019amour ou ce qu\u2019il en reste, grav\u00e9 poivre et ciel, <em>\u00ab\u00a0n\u2019en brillaient \/ pas moins sous l\u2019urine des chiens\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0de m\u00e9moire de petites fleurs de talus \/ \u00e9toiles et clochettes (&#8230;)\u00a0\u00bb<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce que peut le si peu du Po\u00e8me, \u00ab\u00a0<em>courants d\u2019air d\u00e9pla\u00e7ant des gravats<\/em>\u00a0\u00bb sans ponctuation l\u00e0 o\u00f9 l\u2019imparfait s\u2019invite, n\u2019\u00e9puise pas les ressources : \u00ab\u00a0<em>et c\u2019est encore la vie<\/em>\u00a0\u00bb mais.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0personne ne respire plus \/ dans les grandes bo\u00eetes bleues\u00a0: \/ rien n\u2019\u00e9coute au pr\u00e9sent\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p><em>\u00a0<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Armand Dupuy, Grandes bo\u00eetes bleues, linogravures de J\u00e9r\u00e9my Liron, \u00c6ncrages &amp; CO, Baume-les-Dames, automne 2021, 64 pages, 21\u20ac, ISBN\u00a0: 978-2-35439-106-5. &nbsp; Comment le dire, \u00ab\u00a0ronge ce que ronge\u00a0\u00bb, paysage \u00e0 l\u2019envers entre loup lune et louve, on ne distingue pas que, ou le bois mort d\u2019une patte ou le marc d\u2019une main, o\u00f9 commence le bleu son deuil, deux visages, outre la palette d\u2019un geste subliminal qui ne peut taire ni ne veut oublier. 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Un emp\u00eachement a lieu \u00e0 des lieues du temps b\u00e2ch\u00e9 des actes et des lieux, un non-lieu, \u00ab\u00a0le frein d\u00e9finitif d\u2019un sang \/ stopp\u00e9 l\u00e0\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0pffft !&#8230;\u00a0\u00bb dans les bo\u00eetes bleues du po\u00e8me comme dans une bo\u00eete noire\u00a0: copeaux du vivre. Bleu est une couleur froide. Noire est une absence de couleur. Bo\u00eete louche vers l\u2019int\u00e9rieur sur un silence de t\u00e9n\u00e8bres. Mon tout est long et humide comme une suite de jours atones. Du contenant au contenu les bo\u00eetes bleues sont des bo\u00eetes \u00e0 fuites qui ressuscitent l\u2019hiver les images des jours heureux \u00e0 plat \u00e0 notre insu. Bleues dehors, noires dedans. Pleines de vide. Qu\u2019ici s\u2019\u00e9chappe \u00ab\u00a0une odeur de pens\u00e9e\u00a0\u00bb, se redresse l\u2019\u00e9pars resserr\u00e9 dans la grappe du langage dispersant divers degr\u00e9s de l\u2019\u00e9lan comme autant d\u2019arbres couch\u00e9s, \u00ab\u00a0d\u00e9tails, d\u00e9coupes\u00a0\u00bb s\u2019agr\u00e9geant d\u2019eux-m\u00eames hors sol dans la distance plus vrais que nature, \u00ab\u00a0rabibochant le pire et le grima\u00e7ant\u00a0\u00bb restitu\u00e9s comme par inadvertance : m\u00e9thode subjective sans pr\u00e9m\u00e9ditation du Po\u00e8me, chose agie \u00ab\u00a0ripant dans le souvenir\u00a0\u00bb mais qui n\u2019en a plus, survient et organise le sens autour d\u2019un noyau sensible fich\u00e9 quelque part sur l\u2019envers entre les yeux au droit du c\u0153ur tel un moignon d\u2019\u00e9ternit\u00e9 soustrait aux \u00e9toiles d\u2019o\u00f9 fuse encore ce qui fut. 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Ce mikado de bois flott\u00e9s mi bleus mi noirs s\u2019appuyant sur les mots d\u2019un(e) autre, ces corps \u00e9trangers qui s\u2019ins\u00e8rent dans le phras\u00e9 tel le mince entre la semelle et le talon pour vider la phrase et y faire po\u00e8me \u00e0 \u00e9quidistance du jour et de la nuit, nuit du corps et celle de l\u2019\u00e2me, \u00e2pre chant d\u2019amour ou ce qu\u2019il en reste, grav\u00e9 poivre et ciel, \u00ab\u00a0n\u2019en brillaient \/ pas moins sous l\u2019urine des chiens\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0de m\u00e9moire de petites fleurs de talus \/ \u00e9toiles et clochettes (&#8230;)\u00a0\u00bb. 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