{"id":2267,"date":"2022-01-30T20:47:22","date_gmt":"2022-01-30T19:47:22","guid":{"rendered":"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/?p=2267"},"modified":"2022-01-30T20:47:22","modified_gmt":"2022-01-30T19:47:22","slug":"news-news-du-dimanche-47","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/2022\/01\/30\/news-news-du-dimanche-47\/","title":{"rendered":"[News] News du dimanche"},"content":{"rendered":"<p>En ce dernier dimanche de janvier o\u00f9 2022 est bien lanc\u00e9, nos <strong>Libr-livres re\u00e7us<\/strong> (deux livres s\u00e9lectionn\u00e9s : \u00e0 ne pas manquer !) et nos <strong>Libr-\u00e9v\u00e9nements<\/strong>&#8230;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #ffffff; background-color: #ff0000;\"><strong>Libr-livres re\u00e7us : pr\u00e9sentations \u00e9ditoriales<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u25ba Anne-James CHATON, <strong><em>Populations<\/em><\/strong>, P.O.L, en librairie ce jeudi 3 f\u00e9vrier 2022, 352 pages, 20 \u20ac, ISBN : 978-2-8180-5449-9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans <i>Populations<\/i>, Anne-James Chaton propose de dr\u00f4les de portraits des peuples d\u2019aujourd\u2019hui en se servant des mots et des regards des \u00e9crivains d\u2019hier qu\u2019il d\u00e9tourne \u00e0 son <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-2272\" src=\"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/populations.jpg\" alt=\"\" width=\"220\" height=\"320\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/populations.jpg 220w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/populations-206x300.jpg 206w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/populations-103x150.jpg 103w\" sizes=\"auto, (max-width: 220px) 100vw, 220px\" \/>profit. L\u2019auteur relit de grandes \u0153uvres et y pr\u00e9l\u00e8ve mati\u00e8re \u00e0 composition de courts r\u00e9cits ou des analyses des caract\u00e8res de nos contemporains. Les Allemands dont il d\u00e9crit le temp\u00e9rament en effectuant une relecture singuli\u00e8re d\u2019<i>\u00catre et Temps<\/i> de Martin Heidegger, des Japonais au travers des <i>Ha\u00efkus<\/i> revisit\u00e9s du po\u00e8te Basho, des Fran\u00e7ais montrant un tout autre visage apr\u00e8s une r\u00e9\u00e9criture cibl\u00e9e de <i>\u00c0 la Recherche du temps perdu<\/i> de Marcel Proust, des Am\u00e9ricains portraitur\u00e9s \u00e0 partir du chef d\u2019\u0153uvre <i>T\u00e9moignages<\/i> du po\u00e8te Charles Reznikoff, des italiens aux particularit\u00e9s si prononc\u00e9es quand on suit, de fa\u00e7on libre, le texte de <i>L\u2019histoire Naturelle<\/i> de Pline l\u2019Ancien. Selon la nature du texte relu par l\u2019auteur et la cl\u00e9 de relecture appliqu\u00e9e \u2013 par exemple toutes les occurrences du mot \u00ab\u00a0esp\u00e8ce\u00a0\u00bb dans <i>L\u2019Origine des Esp\u00e8ces<\/i> de Charles Darwin pour les Anglais, ou les descriptions des r\u00eaves des patients dans <i>L\u2019interpr\u00e9tation des r\u00eaves<\/i> de Sigmund Freud pour les Autrichiens \u2013 l\u2019autochtone se donne \u00e0 voir sous d\u2019autres traits, parfois insoup\u00e7onn\u00e9s, comme ces Autrichiens que l\u2019on d\u00e9couvre lubriques \u00e0 souhait, ou ces Fran\u00e7ais oscillants sans cesse entre le savoir-vivre et la trivialit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le livre rassemble quinze populations et se d\u00e9ploie sur les cinq continents.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u25ba Fernand FERNANDEZ, <strong><em>Parler sans le savoir<\/em><\/strong>, \u00e9ditions Abr\u00fcpt, janvier 2022, 312 pages, 16 \u20ac, ISBN : 978-3-0361-0158-3.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Entendre qui que ce soit parler \u00ab\u00a0sans\u00a0\u00bb le Savoir est un id\u00e9al. Ca arrive tr\u00e8s peu et de moins en moins : on entend partout partout parler \u00ab\u00a0avec\u00a0\u00bb le Savoir, son petit savoir \u00e0 soi ou le Grand. On est cern\u00e9s par des Je-sais. Et comme notre lot commun est plut\u00f4t d&rsquo;\u00eatre des Sais-pas, on se demande. Qu&rsquo;est-ce qui se passerait si on n&rsquo;utilisait plus le Savoir pour se parler ? Si on s&rsquo;en servait \u00e0 propos.<br \/>\n<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-2273\" src=\"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/FernandezParler.jpg\" alt=\"\" width=\"220\" height=\"330\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/FernandezParler.jpg 220w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/FernandezParler-200x300.jpg 200w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/FernandezParler-100x150.jpg 100w\" sizes=\"auto, (max-width: 220px) 100vw, 220px\" \/>Depuis o\u00f9 parlerait-on ? Depuis le coeur, le ventre, le sexe, la simple parole ? Ce serait la fin du monde tel qu&rsquo;il est. Entrer dans Parler sans le Savoir c&rsquo;est entrer \u00e0 la fois dans le monde tel qu&rsquo;il est et dans le monde tel qu&rsquo;il pourrait \u00eatre mais qu&rsquo;il ne sera jamais. Un lieu o\u00f9 la \u00ab\u00a0conscience accabl\u00e9e de l&rsquo;enfer que se font vivre les humains entre eux\u00a0\u00bb, travaill\u00e9e comme elle l&rsquo;est dans ce texte, procure en elle-m\u00eame et se procure \u00e0 elle-m\u00eame une \u00e9vasion possible.<br \/>\nC&rsquo;est une exp\u00e9rience unique. Le monde de Fernand Fernandez est une exp\u00e9rience unique o\u00f9 on entend \u00e0 la fois ceux qui savent, ceux qui croient savoir, ceux qui ne savent rien, et ceux qui sont lib\u00e9r\u00e9s de cette obsession : les fous les simplets les malades, mais aussi ceux qui utilisent leur parole tout autrement, parce que leur obsession s&rsquo;est tourn\u00e9e ailleurs et qu&rsquo;ils ont trouv\u00e9 leur libert\u00e9 propre dans leur propre parole.<br \/>\nSi on ne les \u00e9coute pas, et avec le respect qui leur est d\u00fb, ce n&rsquo;est pas dommage pour eux c&rsquo;est dommage pour nous. Et s&rsquo;il fallait le dire une fois de plus c&rsquo;est l&rsquo;occasion : les notions d&rsquo;intelligence et de b\u00eatise sont vraiment \u00e0 reconsid\u00e9rer, quand \u00ab\u00a0la crainte d&rsquo;avoir l&rsquo;air b\u00eate peut d\u00e9velopper une terrifiante b\u00eatise au cube\u00a0\u00bb, et que parmi les plus belles intelligences se trouvent celles de ceux qui sont priv\u00e9s de parole.<br \/>\nL&rsquo;existence des voix de Fernandez-homme-orchestre qui sont \u00e0 l&rsquo;oeuvre au quotidien depuis des ann\u00e9es ne d\u00e9pend ni de leur publicit\u00e9 ni de leur publication, tant le d\u00e9sir de FF est autre, tant son oeuvre est \u00e0 l&rsquo;oeuvre &#8211; et sa force donc. FF dit qu&rsquo;on peut bien lire PSLS comme on veut, y compris comme une esp\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre psychique, si on n&rsquo;oublie pas qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;en sortir. Lui-m\u00eame pr\u00e9f\u00e8re le nommer \u00ab\u00a0psyence-fiction\u00a0\u00bb.<br \/>\nEt quand il dit de ce \u00ab\u00a0travail perp\u00e9tuel\u00a0\u00bb qu&rsquo;il lui reconna\u00eet \u00ab\u00a0l&rsquo;ambition de se d\u00e9barrasser des repr\u00e9sentations que porte le langage et qui encombrent\u00a0\u00bb en en \u00ab\u00a0convoquant un maximum pour les identifier\u00a0\u00bb, quand il dit que \u00ab\u00a0parler sans le Savoir ne signifie pas parler en ignorant, m\u00eame si \u00e9videmment l&rsquo;ignorance a aussi voix au chapitre, mais rebondir dans un monde d&rsquo;h\u00e9morragie du langage, un monde o\u00f9 le langage comme vecteur du sens s&rsquo;autod\u00e9truit dans la profusion et l&rsquo;\u00e9quivalence des points de vue, o\u00f9 le bavardage et le d\u00e9bat sont devenus une seconde nature, la forme par d\u00e9faut de la conversation r\u00e9elle, qui force \u00e0 se r\u00e9approprier le foisonnement souvent toxique des \u00e9nonc\u00e9s dans un espace \u00e0 soi, un espace o\u00f9 faire entendre ses propres voix, ce qui permet d&rsquo;\u00e9chapper joyeusement \u00e0 la noyade\u00a0\u00bb, il faudrait aussi ressentir avec lui la charge de celui qui est \u00e0 l&rsquo;aff\u00fbt, et travaille \u00e0 se rapprocher de ce que serait \u00ab\u00a0une vie simple\u00a0\u00bb &#8211; une chose tr\u00e8s complexe pour qui se m\u00e9fie du simplisme.<br \/>\nCe travail est un g\u00e9ant pacifique qui d\u00e9vore lui-m\u00eame tout ce qui se mange aux alentours avant de nous le rendre, et qui se fout compl\u00e8tement du bon ordre d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, de tous les bords \u00e9tablis, m\u00eame le hors-bord. Mais voil\u00e0 aussi une occasion unique de se demander de quoi on se prot\u00e8ge en parlant avec le Savoir ? De quoi a-t-on peur ? Qu&rsquo;est devenue notre capacit\u00e9 au babil ? A la glossolalie ? Au simple chant ? A l&rsquo;invention ? Et beaucoup, beaucoup d&rsquo;autres questions qui heureusement \u00e9branlent nos socles, puisque le fr\u00e8re siamois de Savoir ce n&rsquo;est ni Donner ni Partager, et \u00e7a c&rsquo;est un malheur terrible mais c&rsquo;est Pouvoir &#8211; ce faux fr\u00e8re qui depuis toujours semble-t-il nous passionne par ici. \/Corinne Lovera Vitali\/<\/p>\n<div class=\"bouton\">\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: center;\"><strong><span style=\"background-color: #ff0000; color: #ffffff;\">Libr-\u00e9v\u00e9nements<\/span><\/strong><\/div>\n<div><\/div>\n<div class=\"kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql\" style=\"text-align: justify;\">\u25ba La Trockette accueille l&rsquo;univers d\u00e9bord\u00e9 de SNG.Natacha Guiller, artiste plasticienne, po\u00e8te et performeuse qui s&rsquo;autoproclame \u00e0 grande vitesse dans l&rsquo;espace public. Houle de mots qui s&rsquo;entrechoquent dans une incantation de l&rsquo;intime, du corps ext\u00e9nu\u00e9, de l&rsquo;\u00e9tranget\u00e9 du poil dress\u00e9 \u00e0 la d\u00e9rision, au discernement tubulur\u00e9 des sens dans l&rsquo;entrelacs logorrh\u00e9ique balbuti\u00e9 \u00e0 remous d&rsquo;un scandale jamais \u00e9tanch\u00e9. M\u00e9lodiquement ensevelie du langage, parfois rajust\u00e9 \u00e0 sa guise pour que swingue la scansion, SNG campe et vous embarque dans sa p\u00e9niche tricotant ses m\u00e9duses \u00e0 palourdes aveux d&rsquo;\u00e9toiles filantes.<\/div>\n<div class=\"cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql o9v6fnle\" style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2274\" src=\"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/Poesie-sonore-NG.jpg\" alt=\"\" width=\"540\" height=\"360\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/Poesie-sonore-NG.jpg 540w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/Poesie-sonore-NG-300x200.jpg 300w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/Poesie-sonore-NG-150x100.jpg 150w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/Poesie-sonore-NG-366x244.jpg 366w\" sizes=\"auto, (max-width: 540px) 100vw, 540px\" \/><\/div>\n<div><\/div>\n<div class=\"cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql o9v6fnle\" style=\"text-align: justify;\">\u25ac\u25ac\u25ac <span style=\"background-color: #ffff00;\">LES TEMPS SUSPENDULENT<\/span>, Sc\u00e8ne de po\u00e9sie sonore avec SNG. Natacha Guiller<\/div>\n<div class=\"cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql o9v6fnle\" style=\"text-align: justify;\">DATE : <span style=\"background-color: #ffff00;\">4 FEVRIER<\/span> 2022<br \/>\nHEURE : 19H30 &gt; 22H00<br \/>\nPUBLIC : tout public<br \/>\nPRIX : Entr\u00e9e Libre (pass sanitaire non exig\u00e9)<\/div>\n<div class=\"cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql o9v6fnle\" style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div class=\"cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql o9v6fnle\" style=\"text-align: justify;\">SCENE DE POESIE SONORE avec SNG Natacha Guiller puis SCENE OUVERTE :<br \/>\nLaissez-vous embarquer dans les p\u00e9rip\u00e9ties langagi\u00e8res de SNG.Natacha Guiller, fricotant avec la po\u00e9sie sonore, le slam, scat et effluves de free jazz, rythme et vibrations qui r\u00e9percuteront la suite des \u00e9v\u00e9nements : une sc\u00e8ne ouverte \u00e0 vos timbres et textes gesticul\u00e9s.<\/div>\n<div class=\"cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql o9v6fnle\" style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div class=\"cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql o9v6fnle\" style=\"text-align: justify;\">INFORMATIONS PRATIQUES :<\/div>\n<div class=\"cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql o9v6fnle\" style=\"text-align: justify;\">\u25ac\u25ac\u25ac LIEU : \u00c0 la Trockette<\/div>\n<div class=\"cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql o9v6fnle\" style=\"text-align: justify;\">\u25ac\u25ac\u25ac LA TROCKETTE C\u2019EST QUOI ?<br \/>\nLa Trockette c\u2019est le caf\u00e9 associatif de l\u2019association @lapetiterockette. Ouvert au public, le lieu propose des ateliers de r\u00e9parations, de DIY et des \u00e9v\u00e9nements culturels (concert, expo, conf\u00e9rences, spectacles\u2026).<br \/>\nTous les midis, du mardi au vendredi, la Trockette c\u2019est aussi un restaurant proposant un menu ENTR\u00c9E+PLAT+DESSERT \u00e0 10euros, sur une cuisine qui se veut anti-gaspi !<\/div>\n<div class=\"cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql o9v6fnle\" style=\"text-align: justify;\">\u25ac\u25ac\u25ac C\u2019EST O\u00d9 ?<br \/>\n125, rue du Chemin Vert &#8211; 75011 Paris<\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<div class=\"dwo3fsh8 g5ia77u1 rt8b4zig n8ej3o3l agehan2d sk4xxmp2 rq0escxv q9uorilb kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x jb3vyjys rz4wbd8a qt6c0cv9 a8nywdso l9j0dhe7 i1ao9s8h k4urcfbm\">\n<div class=\"j83agx80 cbu4d94t sj5x9vvc cxgpxx05\">\n<div class=\"rq0escxv l9j0dhe7 du4w35lb j83agx80 pfnyh3mw jifvfom9 ll8tlv6m owycx6da btwxx1t3 hv4rvrfc dati1w0a jb3vyjys b5q2rw42 lq239pai mysgfdmx hddg9phg\">\n<div class=\"rq0escxv l9j0dhe7 du4w35lb j83agx80 cbu4d94t d2edcug0 hpfvmrgz rj1gh0hx buofh1pr g5gj957u o8rfisnq p8fzw8mz pcp91wgn iuny7tx3 ipjc6fyt\">\n<div class=\"j83agx80 cbu4d94t ew0dbk1b irj2b8pg\">\n<div><\/div>\n<div class=\"qzhwtbm6 knvmm38d\" style=\"text-align: justify;\"><span class=\"d2edcug0 hpfvmrgz qv66sw1b c1et5uql oi732d6d ik7dh3pa ht8s03o8 a8c37x1j fe6kdd0r mau55g9w c8b282yb keod5gw0 nxhoafnm aigsh9s9 d9wwppkn iv3no6db jq4qci2q a3bd9o3v b1v8xokw oo9gr5id hzawbc8m\" dir=\"auto\">\u25ba <span style=\"background-color: #ffff00;\"><strong>Arch\u00e9o-fictions, s<\/strong><strong>amedi 5 f\u00e9vrier 2022 \u00e0 19H30, Caf\u00e9-Librairie, L&rsquo;ours et la vieille grille<\/strong><\/span>, 9 Rue Larrey, 75005 Paris. M\u00e9tro Place Monge.<\/span><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"rq0escxv l9j0dhe7 du4w35lb j83agx80 cbu4d94t pfnyh3mw d2edcug0 hpfvmrgz p8fzw8mz pcp91wgn iuny7tx3 ipjc6fyt\"><\/div>\n<div><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2275\" src=\"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/Archeologies-ferroviaires.jpg\" alt=\"\" width=\"540\" height=\"360\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/Archeologies-ferroviaires.jpg 540w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/Archeologies-ferroviaires-300x200.jpg 300w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/Archeologies-ferroviaires-150x100.jpg 150w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/Archeologies-ferroviaires-366x244.jpg 366w\" sizes=\"auto, (max-width: 540px) 100vw, 540px\" \/><\/div>\n<div>\n<div class=\"dwo3fsh8 g5ia77u1 rt8b4zig n8ej3o3l agehan2d sk4xxmp2 rq0escxv q9uorilb kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x jb3vyjys rz4wbd8a qt6c0cv9 a8nywdso l9j0dhe7 i1ao9s8h k4urcfbm\" style=\"text-align: justify;\">\n<div class=\"j83agx80 cbu4d94t sj5x9vvc cxgpxx05\">\n<div class=\"rq0escxv l9j0dhe7 du4w35lb j83agx80 pfnyh3mw jifvfom9 ll8tlv6m owycx6da btwxx1t3 hv4rvrfc dati1w0a jb3vyjys b5q2rw42 lq239pai mysgfdmx hddg9phg\">\n<div class=\"rq0escxv l9j0dhe7 du4w35lb j83agx80 cbu4d94t pfnyh3mw d2edcug0 hpfvmrgz p8fzw8mz pcp91wgn iuny7tx3 ipjc6fyt\"><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"dati1w0a hv4rvrfc\">\n<div class=\"p75sslyk\">\n<div class=\"kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql\" style=\"text-align: justify;\">Du Languedoc \u00e0 l&rsquo;Amazonie, deux \u00e9crivains contemporains livrent leurs enqu\u00eates. D&rsquo;une ligne de chemin de fer d\u00e9saffect\u00e9e de la France des ann\u00e9es 70 \u00e0 une cit\u00e9-ouvri\u00e8re fant\u00f4me au nord-est du Br\u00e9sil, iels r\u00e9activent des r\u00e9cits, des architextures, des lieux.<br \/>\nAvec Florence Jou, <strong><em>Explorizons<\/em><\/strong>, \u00e9ditions LansKine, et Bruno Lecat, <strong><em>Arch\u00e9ologies ferroviaires<\/em><\/strong>, \u00e9ditions Jou.<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En ce dernier dimanche de janvier o\u00f9 2022 est bien lanc\u00e9, nos Libr-livres re\u00e7us (deux livres s\u00e9lectionn\u00e9s : \u00e0 ne pas manquer !) et nos Libr-\u00e9v\u00e9nements&#8230; &nbsp; Libr-livres re\u00e7us : pr\u00e9sentations \u00e9ditoriales \u25ba Anne-James CHATON, Populations, P.O.L, en librairie ce jeudi 3 f\u00e9vrier 2022, 352 pages, 20 \u20ac, ISBN : 978-2-8180-5449-9. Dans Populations, Anne-James Chaton propose de dr\u00f4les de portraits des peuples d\u2019aujourd\u2019hui en se servant des mots et des regards des \u00e9crivains d\u2019hier qu\u2019il d\u00e9tourne \u00e0 son profit. L\u2019auteur relit de grandes \u0153uvres et y pr\u00e9l\u00e8ve mati\u00e8re \u00e0 composition de courts r\u00e9cits ou des analyses des caract\u00e8res de nos contemporains. Les Allemands dont il d\u00e9crit le temp\u00e9rament en effectuant une relecture singuli\u00e8re d\u2019\u00catre et Temps de Martin Heidegger, des Japonais au travers des Ha\u00efkus revisit\u00e9s du po\u00e8te Basho, des Fran\u00e7ais montrant un tout autre visage apr\u00e8s une r\u00e9\u00e9criture cibl\u00e9e de \u00c0 la Recherche du temps perdu de Marcel Proust, des Am\u00e9ricains portraitur\u00e9s \u00e0 partir du chef d\u2019\u0153uvre T\u00e9moignages du po\u00e8te Charles Reznikoff, des italiens aux particularit\u00e9s si prononc\u00e9es quand on suit, de fa\u00e7on libre, le texte de L\u2019histoire Naturelle de Pline l\u2019Ancien. Selon la nature du texte relu par l\u2019auteur et la cl\u00e9 de relecture appliqu\u00e9e \u2013 par exemple toutes les occurrences du mot \u00ab\u00a0esp\u00e8ce\u00a0\u00bb dans L\u2019Origine des Esp\u00e8ces de Charles Darwin pour les Anglais, ou les descriptions des r\u00eaves des patients dans L\u2019interpr\u00e9tation des r\u00eaves de Sigmund Freud pour les Autrichiens \u2013 l\u2019autochtone se donne \u00e0 voir sous d\u2019autres traits, parfois insoup\u00e7onn\u00e9s, comme ces Autrichiens que l\u2019on d\u00e9couvre lubriques \u00e0 souhait, ou ces Fran\u00e7ais oscillants sans cesse entre le savoir-vivre et la trivialit\u00e9. Le livre rassemble quinze populations et se d\u00e9ploie sur les cinq continents. &nbsp; \u25ba Fernand FERNANDEZ, Parler sans le savoir, \u00e9ditions Abr\u00fcpt, janvier 2022, 312 pages, 16 \u20ac, ISBN : 978-3-0361-0158-3. Entendre qui que ce soit parler \u00ab\u00a0sans\u00a0\u00bb le Savoir est un id\u00e9al. Ca arrive tr\u00e8s peu et de moins en moins : on entend partout partout parler \u00ab\u00a0avec\u00a0\u00bb le Savoir, son petit savoir \u00e0 soi ou le Grand. On est cern\u00e9s par des Je-sais. Et comme notre lot commun est plut\u00f4t d&rsquo;\u00eatre des Sais-pas, on se demande. Qu&rsquo;est-ce qui se passerait si on n&rsquo;utilisait plus le Savoir pour se parler ? Si on s&rsquo;en servait \u00e0 propos. Depuis o\u00f9 parlerait-on ? Depuis le coeur, le ventre, le sexe, la simple parole ? Ce serait la fin du monde tel qu&rsquo;il est. Entrer dans Parler sans le Savoir c&rsquo;est entrer \u00e0 la fois dans le monde tel qu&rsquo;il est et dans le monde tel qu&rsquo;il pourrait \u00eatre mais qu&rsquo;il ne sera jamais. Un lieu o\u00f9 la \u00ab\u00a0conscience accabl\u00e9e de l&rsquo;enfer que se font vivre les humains entre eux\u00a0\u00bb, travaill\u00e9e comme elle l&rsquo;est dans ce texte, procure en elle-m\u00eame et se procure \u00e0 elle-m\u00eame une \u00e9vasion possible. C&rsquo;est une exp\u00e9rience unique. Le monde de Fernand Fernandez est une exp\u00e9rience unique o\u00f9 on entend \u00e0 la fois ceux qui savent, ceux qui croient savoir, ceux qui ne savent rien, et ceux qui sont lib\u00e9r\u00e9s de cette obsession : les fous les simplets les malades, mais aussi ceux qui utilisent leur parole tout autrement, parce que leur obsession s&rsquo;est tourn\u00e9e ailleurs et qu&rsquo;ils ont trouv\u00e9 leur libert\u00e9 propre dans leur propre parole. Si on ne les \u00e9coute pas, et avec le respect qui leur est d\u00fb, ce n&rsquo;est pas dommage pour eux c&rsquo;est dommage pour nous. Et s&rsquo;il fallait le dire une fois de plus c&rsquo;est l&rsquo;occasion : les notions d&rsquo;intelligence et de b\u00eatise sont vraiment \u00e0 reconsid\u00e9rer, quand \u00ab\u00a0la crainte d&rsquo;avoir l&rsquo;air b\u00eate peut d\u00e9velopper une terrifiante b\u00eatise au cube\u00a0\u00bb, et que parmi les plus belles intelligences se trouvent celles de ceux qui sont priv\u00e9s de parole. L&rsquo;existence des voix de Fernandez-homme-orchestre qui sont \u00e0 l&rsquo;oeuvre au quotidien depuis des ann\u00e9es ne d\u00e9pend ni de leur publicit\u00e9 ni de leur publication, tant le d\u00e9sir de FF est autre, tant son oeuvre est \u00e0 l&rsquo;oeuvre &#8211; et sa force donc. FF dit qu&rsquo;on peut bien lire PSLS comme on veut, y compris comme une esp\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre psychique, si on n&rsquo;oublie pas qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;en sortir. Lui-m\u00eame pr\u00e9f\u00e8re le nommer \u00ab\u00a0psyence-fiction\u00a0\u00bb. Et quand il dit de ce \u00ab\u00a0travail perp\u00e9tuel\u00a0\u00bb qu&rsquo;il lui reconna\u00eet \u00ab\u00a0l&rsquo;ambition de se d\u00e9barrasser des repr\u00e9sentations que porte le langage et qui encombrent\u00a0\u00bb en en \u00ab\u00a0convoquant un maximum pour les identifier\u00a0\u00bb, quand il dit que \u00ab\u00a0parler sans le Savoir ne signifie pas parler en ignorant, m\u00eame si \u00e9videmment l&rsquo;ignorance a aussi voix au chapitre, mais rebondir dans un monde d&rsquo;h\u00e9morragie du langage, un monde o\u00f9 le langage comme vecteur du sens s&rsquo;autod\u00e9truit dans la profusion et l&rsquo;\u00e9quivalence des points de vue, o\u00f9 le bavardage et le d\u00e9bat sont devenus une seconde nature, la forme par d\u00e9faut de la conversation r\u00e9elle, qui force \u00e0 se r\u00e9approprier le foisonnement souvent toxique des \u00e9nonc\u00e9s dans un espace \u00e0 soi, un espace o\u00f9 faire entendre ses propres voix, ce qui permet d&rsquo;\u00e9chapper joyeusement \u00e0 la noyade\u00a0\u00bb, il faudrait aussi ressentir avec lui la charge de celui qui est \u00e0 l&rsquo;aff\u00fbt, et travaille \u00e0 se rapprocher de ce que serait \u00ab\u00a0une vie simple\u00a0\u00bb &#8211; une chose tr\u00e8s complexe pour qui se m\u00e9fie du simplisme. Ce travail est un g\u00e9ant pacifique qui d\u00e9vore lui-m\u00eame tout ce qui se mange aux alentours avant de nous le rendre, et qui se fout compl\u00e8tement du bon ordre d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, de tous les bords \u00e9tablis, m\u00eame le hors-bord. Mais voil\u00e0 aussi une occasion unique de se demander de quoi on se prot\u00e8ge en parlant avec le Savoir ? De quoi a-t-on peur ? Qu&rsquo;est devenue notre capacit\u00e9 au babil ? A la glossolalie ? Au simple chant ? A l&rsquo;invention ? Et beaucoup, beaucoup d&rsquo;autres questions qui heureusement \u00e9branlent nos socles, puisque le fr\u00e8re siamois de Savoir ce n&rsquo;est ni Donner ni Partager, et \u00e7a c&rsquo;est un malheur terrible mais c&rsquo;est Pouvoir &#8211; ce faux fr\u00e8re qui depuis toujours semble-t-il nous passionne par ici. \/Corinne Lovera Vitali\/ &nbsp; Libr-\u00e9v\u00e9nements \u25ba La Trockette accueille l&rsquo;univers d\u00e9bord\u00e9 de SNG.Natacha Guiller, artiste plasticienne, po\u00e8te et performeuse qui s&rsquo;autoproclame \u00e0&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":40,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[7,10,2],"tags":[424,1493,976,41,1055,1492,36,977,991,784,734],"class_list":["post-2267","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-livres-recus","category-news","category-une","tag-anne-james-chaton","tag-bruno-lecat","tag-corinne-lovera-vitali","tag-editions-p-o-l","tag-editions-abrupt","tag-editions-jou","tag-editions-lanskine","tag-fernand-fernandez","tag-florence-jou","tag-natacha-guiller","tag-poesie-sonore"],"post_mailing_queue_ids":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2267","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2267"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2267\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2277,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2267\/revisions\/2277"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/media\/40"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2267"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2267"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2267"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}