{"id":2847,"date":"2022-06-11T12:42:54","date_gmt":"2022-06-11T10:42:54","guid":{"rendered":"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/?p=2847"},"modified":"2022-06-11T15:47:44","modified_gmt":"2022-06-11T13:47:44","slug":"chronique-jean-paul-gavard-perret-debordements-de-paul-armand-gette","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/2022\/06\/11\/chronique-jean-paul-gavard-perret-debordements-de-paul-armand-gette\/","title":{"rendered":"[Chronique] Jean-Paul Gavard-Perret, D\u00e9bordements de Paul-Armand Gette"},"content":{"rendered":"<p><strong><em>Art\u00e9mis &amp; Paul-Armand Gette<\/em><\/strong> <em>\u2013 50 ans de rencontres &amp; conversations\u00a0\u00bb<\/em>.\u00a0Textes de Blandine Chavanne, Paul-Armand Gette, Nadine Gomez-Passamar, Bernard Marcad\u00e9, Marguerite Pilven, Lydie Rekow-Fond, Alexandre Rolla. Les presses du r\u00e9el &#8211; Al Dante, juin 2022, 264 pages, 35 \u20ac, ISBN : 978-2-37896-327-9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A sa fa\u00e7on P-A Gette est un bouilleur de cru et un brouilleur de cartes. Il pr\u00e9pare de mani\u00e8re la plus soigneuse ses photographies aux fruits inattendus et qui n\u2019ont rien de p\u00e9trifi\u00e9s. L\u2019artiste reste le photographe de la r\u00e9flexion et de l\u2019audace. Les deux se rejoignent souvent dans une sorte d\u2019humour qui n\u2019exclut pas au contraire une forme de c\u00e9r\u00e9monial transgressif. Dans la pr\u00e9cision formelle et \u00e0 chaque \u00e9poque de son \u00a0\u0153uvre \u2013\u00a0malgr\u00e9 les apparences si oppos\u00e9es qu\u2019elles puissent parfois prendre \u2013, Gette demeure \u00a0un g\u00e9om\u00e8tre et un cavalier. Son aventure plastique et son exp\u00e9rience po\u00e9tique sont indissociables. L\u2019artiste et \u00e9crivain cr\u00e9e toujours un obstacle au pur jaillissement, \u00e0 la jubilation pr\u00e9matur\u00e9e auxquels inclinerait sa sensibilit\u00e9 romantique qu\u2019il att\u00e9nue par l\u2019humour intempestif autant dans le propos que dans ses mises en sc\u00e8nes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-2852\" src=\"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/ArtemisGette.jpg\" alt=\"\" width=\"220\" height=\"315\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/ArtemisGette.jpg 220w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/ArtemisGette-210x300.jpg 210w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/ArtemisGette-105x150.jpg 105w\" sizes=\"auto, (max-width: 220px) 100vw, 220px\" \/>Souvenons-nous de son \u00ab\u00a0toucher du mod\u00e8le\u00a0\u00bb. Sa main glisse sous l\u2019\u00e9lastique d\u2019un slip f\u00e9minin et laisse appara\u00eetre le foisonnement d\u2019une toison. \u00a0Preuve que la fr\u00e9quentation des nymphes et des d\u00e9esses n\u2019est pas de tout repos m\u00eame si la cueillette des fraises en leur compagnie est un plaisir affolant. Gette a la courtoisie perverse de nous en offrir des \u00e9tats. Il met ainsi \u2013 et si l\u2019on peut dire \u2013 la main \u00e0 la p\u00e2te\u2026 pour, dit-il, \u00ab\u00a0apporter sa petite contribution \u00e0 la mythologie et \u00e0 l\u2019art\u00a0\u00bb. Toutefois, il s\u2019extrait des histoires de famille des dieux antiques et pr\u00e9f\u00e8re d\u00e9river sur les d\u00e9esses par l\u2019entremise de ses mod\u00e8les m\u00eame et surtout lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019hypostasier sur la virginit\u00e9 de Diane et la fascination qu\u2019elle engendre dans l\u2019imaginaire de l\u2019artiste. Chez lui la mythologie n\u2019a rien de marmor\u00e9enne\u00a0: elle est incarn\u00e9e. Ce qui l\u2019int\u00e9resse restent les chairs roses d\u2019une fraise \u00e9cras\u00e9e sur une peau tr\u00e8s blanche \u00e0 proximit\u00e9 de la toison \u00a0plus avenante que celle qui fut d\u2019or.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Attentif, affable, dr\u00f4le, scrupuleux l\u2019artiste reste dans son art quelqu\u2019un de radical. Il devient dans chaque prise l\u2019artisan d\u2019un bouleversement du et des sens. Il met en pr\u00e9sence du corps, du d\u00e9sir mais en le d\u00e9tournant le premier ou plut\u00f4t en d\u00e9routant notre regard. L\u00e9onor Fini ne s\u2019y est pas tromp\u00e9e. Elle fut une des premi\u00e8res \u00e0 reconna\u00eetre et d\u00e9fendre ce travail iconoclaste. \u00a0Gette force en effet \u00e0 regarder d\u2019une mani\u00e8re nouvelle la femme et \u00e0 consid\u00e9rer diff\u00e9remment l\u2019\u00e9rotisme. Il la fait glisser du l\u00e9ch\u00e9 vers quelque chose de plus cru sans pour autant basculer dans la pornographie ou \u00e0 l\u2019inverse vers une sorte de r\u00e9vulsion angoiss\u00e9e des gouffres f\u00e9minins. Sous la robe noire remont\u00e9e bien au-dessus des cuisses de sa Laurence surgissent en bijoux sacr\u00e9s des herbes s\u00e9ch\u00e9es et des mousses. Elles se m\u00ealent \u00e0 la pilosit\u00e9 pubienne, symbole farfelu et d\u00e9tourn\u00e9 de Diane en sa chastet\u00e9 naturelle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais m\u00e9fions-nous de l\u2019artiste et de ses jeux. A mesure que l\u2019artiste enfonce dans sa m\u00e9ditation,<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-2853\" src=\"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/GettephotoAnnexe.jpg\" alt=\"\" width=\"205\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/GettephotoAnnexe.jpg 205w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/GettephotoAnnexe-103x150.jpg 103w\" sizes=\"auto, (max-width: 205px) 100vw, 205px\" \/> son regard s\u2019enfonce dans un pubis recouvert\/d\u00e9couvert, ouvert\/cach\u00e9. Le sexe d\u00e9sir\u00e9 l\u2019est peut-\u00eatre parce qu\u2019il est d\u00e9sirant et l\u2019artiste semble lui-m\u00eame l\u2019exciter en bravant l\u2019interdit de sa chastet\u00e9 r\u00e9elle ou suppos\u00e9e. Toutefois, le photographe \u2013\u00a0et qui plus est le voyeur \u2013\u00a0ne sont pas \u00e0 \u00a0l\u2019abri de certaines rigueurs du mod\u00e8le lui-m\u00eame. Le sexe est bien l\u00e0, en gros plan et pourtant il est impossible \u00e0 voir. Il s\u00e9pare de ce qu\u2019il est, de ce qu\u2019il a de plus secret. M\u00e9fions-nous donc autant du mod\u00e8le que des photographies que celui qui la jouxte de si pr\u00e8s porte sur elle en grimant son sexe pour nous en s\u00e9parer.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Surgit de la sorte la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019un r\u00e9enracinement plus profond que celui que l\u2019\u00e9preuve (plus que clich\u00e9) propose \u00e0 travers l\u2019objet qu\u2019elle propose. Gette fait du sexe l\u2019ic\u00f4ne sur lequel il veille en y mettant la main au besoin. Sexe et image s\u2019an\u00e9antissent d\u2019abord l\u2019un l\u2019autre avant qu\u2019une fusion ne s\u2019op\u00e8re au niveau des racines (de l\u2019orifice comme des mousses qui le caviardent). La fusion op\u00e8re en un lieu d\u00e9sencombr\u00e9 et recouvert, ouvert et passif. \u00a0Le conflit ne peut se r\u00e9soudre que dans la conflagration \u00a0photographique capable d\u2019engendrer de nouveaux signes, de nouvelles structures.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Gette ne propose donc pas l\u2019\u00e9limination de la r\u00e9f\u00e9rence du monde visible. Il fait mieux\u00a0: il le surcharge d\u2019un leurre pour ouvrir \u00e0 un espace pictural \u00ab\u00a0vierge\u00a0\u00bb propice \u00e0 ses m\u00e9tamorphoses et \u00e0 ces noces inesp\u00e9r\u00e9es. \u00a0Emerge une collision retentissante de diff\u00e9rents mondes qui, dans le combat (et hors du combat) qu\u2019ils se livrent, sont destin\u00e9s \u00e0 cr\u00e9er l\u2019univers nouveau qui s\u2019appelle la photographie. Celle-ci est d\u00e9livr\u00e9e de l\u2019ivresse dionysiaque et de quelque aveugle dict\u00e9e instinctive. Car tout se passe comme si, chez le mod\u00e8le, sa nature de la d\u00e9esse imposait sa propre loi. Et ce n\u2019est pas par hasard si l\u2019artiste nomme \u00ab\u00a0gothiques\u00a0\u00bb ses mod\u00e8les trait\u00e9s de mani\u00e8re tr\u00e8s proche d\u2019un tableau vivant (l\u00e0 encore Klossowski n\u2019est pas loin\u00a0!).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Art\u00e9mis &amp; Paul-Armand Gette \u2013 50 ans de rencontres &amp; conversations\u00a0\u00bb.\u00a0Textes de Blandine Chavanne, Paul-Armand Gette, Nadine Gomez-Passamar, Bernard Marcad\u00e9, Marguerite Pilven, Lydie Rekow-Fond, Alexandre Rolla. Les presses du r\u00e9el &#8211; Al Dante, juin 2022, 264 pages, 35 \u20ac, ISBN : 978-2-37896-327-9. &nbsp; A sa fa\u00e7on P-A Gette est un bouilleur de cru et un brouilleur de cartes. Il pr\u00e9pare de mani\u00e8re la plus soigneuse ses photographies aux fruits inattendus et qui n\u2019ont rien de p\u00e9trifi\u00e9s. L\u2019artiste reste le photographe de la r\u00e9flexion et de l\u2019audace. Les deux se rejoignent souvent dans une sorte d\u2019humour qui n\u2019exclut pas au contraire une forme de c\u00e9r\u00e9monial transgressif. Dans la pr\u00e9cision formelle et \u00e0 chaque \u00e9poque de son \u00a0\u0153uvre \u2013\u00a0malgr\u00e9 les apparences si oppos\u00e9es qu\u2019elles puissent parfois prendre \u2013, Gette demeure \u00a0un g\u00e9om\u00e8tre et un cavalier. Son aventure plastique et son exp\u00e9rience po\u00e9tique sont indissociables. L\u2019artiste et \u00e9crivain cr\u00e9e toujours un obstacle au pur jaillissement, \u00e0 la jubilation pr\u00e9matur\u00e9e auxquels inclinerait sa sensibilit\u00e9 romantique qu\u2019il att\u00e9nue par l\u2019humour intempestif autant dans le propos que dans ses mises en sc\u00e8nes. Souvenons-nous de son \u00ab\u00a0toucher du mod\u00e8le\u00a0\u00bb. Sa main glisse sous l\u2019\u00e9lastique d\u2019un slip f\u00e9minin et laisse appara\u00eetre le foisonnement d\u2019une toison. \u00a0Preuve que la fr\u00e9quentation des nymphes et des d\u00e9esses n\u2019est pas de tout repos m\u00eame si la cueillette des fraises en leur compagnie est un plaisir affolant. Gette a la courtoisie perverse de nous en offrir des \u00e9tats. Il met ainsi \u2013 et si l\u2019on peut dire \u2013 la main \u00e0 la p\u00e2te\u2026 pour, dit-il, \u00ab\u00a0apporter sa petite contribution \u00e0 la mythologie et \u00e0 l\u2019art\u00a0\u00bb. Toutefois, il s\u2019extrait des histoires de famille des dieux antiques et pr\u00e9f\u00e8re d\u00e9river sur les d\u00e9esses par l\u2019entremise de ses mod\u00e8les m\u00eame et surtout lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019hypostasier sur la virginit\u00e9 de Diane et la fascination qu\u2019elle engendre dans l\u2019imaginaire de l\u2019artiste. 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Il la fait glisser du l\u00e9ch\u00e9 vers quelque chose de plus cru sans pour autant basculer dans la pornographie ou \u00e0 l\u2019inverse vers une sorte de r\u00e9vulsion angoiss\u00e9e des gouffres f\u00e9minins. Sous la robe noire remont\u00e9e bien au-dessus des cuisses de sa Laurence surgissent en bijoux sacr\u00e9s des herbes s\u00e9ch\u00e9es et des mousses. Elles se m\u00ealent \u00e0 la pilosit\u00e9 pubienne, symbole farfelu et d\u00e9tourn\u00e9 de Diane en sa chastet\u00e9 naturelle. Mais m\u00e9fions-nous de l\u2019artiste et de ses jeux. A mesure que l\u2019artiste enfonce dans sa m\u00e9ditation, son regard s\u2019enfonce dans un pubis recouvert\/d\u00e9couvert, ouvert\/cach\u00e9. Le sexe d\u00e9sir\u00e9 l\u2019est peut-\u00eatre parce qu\u2019il est d\u00e9sirant et l\u2019artiste semble lui-m\u00eame l\u2019exciter en bravant l\u2019interdit de sa chastet\u00e9 r\u00e9elle ou suppos\u00e9e. Toutefois, le photographe \u2013\u00a0et qui plus est le voyeur \u2013\u00a0ne sont pas \u00e0 \u00a0l\u2019abri de certaines rigueurs du mod\u00e8le lui-m\u00eame. Le sexe est bien l\u00e0, en gros plan et pourtant il est impossible \u00e0 voir. Il s\u00e9pare de ce qu\u2019il est, de ce qu\u2019il a de plus secret. M\u00e9fions-nous donc autant du mod\u00e8le que des photographies que celui qui la jouxte de si pr\u00e8s porte sur elle en grimant son sexe pour nous en s\u00e9parer. Surgit de la sorte la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019un r\u00e9enracinement plus profond que celui que l\u2019\u00e9preuve (plus que clich\u00e9) propose \u00e0 travers l\u2019objet qu\u2019elle propose. Gette fait du sexe l\u2019ic\u00f4ne sur lequel il veille en y mettant la main au besoin. Sexe et image s\u2019an\u00e9antissent d\u2019abord l\u2019un l\u2019autre avant qu\u2019une fusion ne s\u2019op\u00e8re au niveau des racines (de l\u2019orifice comme des mousses qui le caviardent). La fusion op\u00e8re en un lieu d\u00e9sencombr\u00e9 et recouvert, ouvert et passif. \u00a0Le conflit ne peut se r\u00e9soudre que dans la conflagration \u00a0photographique capable d\u2019engendrer de nouveaux signes, de nouvelles structures. Gette ne propose donc pas l\u2019\u00e9limination de la r\u00e9f\u00e9rence du monde visible. Il fait mieux\u00a0: il le surcharge d\u2019un leurre pour ouvrir \u00e0 un espace pictural \u00ab\u00a0vierge\u00a0\u00bb propice \u00e0 ses m\u00e9tamorphoses et \u00e0 ces noces inesp\u00e9r\u00e9es. \u00a0Emerge une collision retentissante de diff\u00e9rents mondes qui, dans le combat (et hors du combat) qu\u2019ils se livrent, sont destin\u00e9s \u00e0 cr\u00e9er l\u2019univers nouveau qui s\u2019appelle la photographie. Celle-ci est d\u00e9livr\u00e9e de l\u2019ivresse dionysiaque et de quelque aveugle dict\u00e9e instinctive. Car tout se passe comme si, chez le mod\u00e8le, sa nature de la d\u00e9esse imposait sa propre loi. Et ce n\u2019est pas par hasard si l\u2019artiste nomme \u00ab\u00a0gothiques\u00a0\u00bb ses mod\u00e8les trait\u00e9s de mani\u00e8re tr\u00e8s proche d\u2019un tableau vivant (l\u00e0 encore Klossowski n\u2019est pas loin\u00a0!).<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":2849,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[35,7,2],"tags":[1637,1634,1632,1631,1630,1629,64,1638,1636,1635,1633,1628,1639,148],"class_list":["post-2847","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-chronique","category-livres-recus","category-une","tag-alexandre-rolla","tag-bernard-marcade","tag-blandine-chavanne","tag-gette-erotisme","tag-gette-photographie","tag-gette-transgression","tag-jean-paul-gavard-perret","tag-leonor-fini","tag-lydie-rekow-fond","tag-marguerite-pilven","tag-nadine-gomez-passamar","tag-paul-armand-gette","tag-pierre-klossowski","tag-presses-du-reel-al-dante"],"post_mailing_queue_ids":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2847","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2847"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2847\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2855,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2847\/revisions\/2855"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2849"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2847"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2847"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2847"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}