{"id":362,"date":"2005-04-09T05:08:26","date_gmt":"2005-04-09T03:08:26","guid":{"rendered":"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/?p=362"},"modified":"2021-05-04T05:10:18","modified_gmt":"2021-05-04T03:10:18","slug":"texte-sloap-de-thierry-rat","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/2005\/04\/09\/texte-sloap-de-thierry-rat\/","title":{"rendered":"[Texte] Sloap de Thierry Rat"},"content":{"rendered":"<p>Je traficotte du plosiplotte c\u2019est ma marotte ma petite cagnote, je gnaude la ragnousse, j\u2019enfreliquotte le fumi parlotte l\u2019aristote pet au l\u2019aim\u00e9 douce la rustre parlotte pi de l\u2019air \u00e0 la circonvolution des exp\u00e9rimentes mathemat\u00e8que circonvoluf\u00e9rence du carnage, l\u2019horripile mis\u00e8re de mon chien cervotte, le pique agneau dans le champ du loup, j\u2019ordoi \u00e0 mon boutecul cervimal la criminal d\u00e9goupillure du salp\u00eatre \u00e0 p\u00e9ter les interstices cognitifs, caquemelon le gros citron tout marron du pousse caillou, laram\u00e8me la foutue gangr\u00e8ne la jacte en pisse morue, lululu la lululle fouette du crache casquette, le mic et mac deux dit cons les deux mitrons du savon \u00e7a ta la glisse l\u00e9g\u00e8re sur se genre de partition, sonne ta creuse fosse \u00e0 calancher du bas ventre j\u2019end\u00e9binafond le fou du rose cueille bonbon ma douce Lili du litron qu\u2019a la langue en clapotte, surliche l\u2019oripon du vieux carafon dans l\u00e9pi foutre du centre jouir, ca baudoit tout l\u2019ausditoire des biteurs, \u00e7a remue du cul le barouf, \u00e7a \u00e9touffe la carne \u00e0 bouffe, faut-y tant tant en chier qu\u2019\u00e9chier l\u2019astiquelle pour app\u00e2ter la dorue s\u2019av\u00e8re un manque de glaire car savant trop prosp\u00e8re quand caquette \u00e0 can nul le propos d\u2019a rien dit de pas plus, qu\u2019ai qu\u2019ai donc que que me, l\u2019ordinaire mal casqu\u00e9 avorton d\u2019ut\u00e9rus en d\u00e9b\u00e2cle, le sauvage audomite l\u2019orientifice \u00e0 cracanuller sa p\u00e9toire du derri\u00e8re pur que mis\u00e8re du minist\u00e8re l\u2019enfiloche de son bas copt\u00e8re l\u2019h\u00e9lice co\u00eftale en pleine gesticulation, j\u2019ababine la tire bouche j\u2019enclume aussi sans cent fonds, en ton, din-don din-don r\u00e9sonne au si bon qu\u2019oup-oup la touche vas piner en couche varapiste grimpe en glotte c\u2019est du d\u00e9bafond qui gripotte \u00e7a grippe en grappe dum-dum balle \u00e0 jupe qui dessous de sous-sous \u00e7a cartonne \u00e0 chatte enbranle j\u2019y tend glisse une langue glapissante une farfouille \u00e0 mouille, lustrant bourlement de bourrelets suc en miel, b\u00e9nissant plis sur plis que se d\u00e9plisse l\u2019orifice, lape-lape le laps l\u2019entre et crisse en cru la cuisse carne fibreuse, \u00e0 poil poil devant trique l\u2019ami bistre lebrelant fredulant la comptine du bien dru d\u00e9dranbulle du bine, s\u2019acclimate illcico au devenir dedans chaud l\u2019humide tout gluant jouir t\u2019en mouille, va que va que va que vient que fait que va qu\u2019a va vient, si vient va que vite, vite vite batte \u00e0 vite bite t\u2019abat la d\u00e9fouille, vit se vide fouraille le d\u00e9glu dans la br\u00fbl\u00e9e contrite en ramellade pla-pla, fait pri\u00e8re de r\u00e9pissance en lachant tardif un cloaque jet de trop plein istrifoutre le branle canon du couilleur l\u2019infant d\u2019infanterie tra\u00eene sacoche trotte en bottes la cadence \u00e7a d\u00e9pense du tripoux dans la plaine \u00e0 midi, sapeur slipant slop la canarde en charpies de charogne encribl\u00e9e, que jute jute le juteux sabre \u00e0 l\u2019arrache t\u00eate bout de quinquin zoreilles mamelons, taille au gris le restant en cadence du d\u00e9bris, que bris en, en bris s\u2019entassent les carcasses sur le billot carnif\u00e8re, c\u2019est l\u2019air gris l\u2019empesture de fumure qu\u2019usines encheminent vers le dard dard ciel la derni\u00e8re vapeur, petit tu verras qu\u2019istrifoutre est ici est la contr\u00e9e du ma\u00eetre \u00e9talon des poussi\u00e8res, bient\u00f4t conduit sentinelles en cadence vers la chambre \u00e0 jou\u00e9 la d\u00e9partition du violonneur inf\u00e2me, fermente les humeurs d\u00e9j\u00e0 suffocantes que br\u00fblent poumons encore fr\u00eales, petit ramasse en pleine ivre d\u2019encore vivre, l\u2019infamie militaire des vic\u00e9reaux d\u00e9boyauteurs industrieux du capital mis\u00e8re, l\u2019\u00e9tendue salace des camps canc\u00e9reux du poussier merdif o\u00f9 m\u00eame rien ne se d\u00e9place qu\u2019os craqu\u00e9s, broy\u00e9s, je d\u00e9carambouille dans ma melade cerv\u00e9litude, J\u2019end\u00e9cabosse mon cul bossel\u00e9 tordu vieux foireux de pro\u00e9minence de tubercules \u00e0 la surface encore lisse il y a peu, j\u2019end\u00e9carabosse sa mal bosse saillante \u00e0 coups de pipeaux de marteau, sa d\u00e9faillance de formules asym\u00e9triques, son an\u00e9mique anneau taill\u00e9 \u00e0 coups de pioches, de tournevis dans l\u2019orifice, J\u2019enfonce mon dire dans mon trou \u00e0 rat, c\u2019est mon tant d\u2019en dire, d\u2019en dire tant et si bien que j\u2019enfonce tout ce que j\u2019ai \u00e0 dire dans mon trou \u00e0 rat dire, j\u2019enfonce mon rat dans mon trou \u00e0 dire rat, je d\u00e9fonce le trou de mon trou \u00e0 rat, je m\u2019enfonce le trou \u00e0 rat dans le trou de mon rat, je me d\u00e9fonce le trou avec le trou de mon trou de rat,je rat mon trou de rat dans l\u2019enfonce de mon rat, j\u2019end\u00e9rafonce mon trat detouerat de ratrou dans le grugru pus de gras-ta-ta-tin\u00e9 j\u2019end\u00e9trourafonce mon rat-tata-tin\u00e9-a-trou dans le trou-na-ra-pue-du-grugru-dire, j\u2019end\u00e9trouragrugrufonce mon dire-rat-tata-tin\u00e9 dans mon trou-gras-trou-rat-gurgit\u00e9, j\u2019emmerde a fond les rats defonces d\u00e9ratatin\u00e9 du dire a trourafond de mon ratcul tout cuit, ratamerde du fond diraton et saperliponpon que te fourre en boucle la honte qu\u2019ici rouge peine \u00e0 plus, qu\u2019istrifoutre en pleine jaculation j\u2019entroufonce et d\u00e9ramolle mon cervicole, la raie du fion en plume \u00e0 jouir, d\u00e9bourr\u00e9 docile dans le man\u00e8ge tourne en rond, licol au travers du d\u00e9glutoir, fermes ton sifflet de cancanon, vas civi\u00e8re allonge ton cimeti\u00e8re en pleine pousse \u00e0 terre, racle ta merdenflure ta merde en raclure fond d\u2019histoire en merde \u00e0 fumure, l\u2019enzyme du fume fumier enviander en grasse tache dans le maigre en manque, c\u2019est un rien de restins de pacotilles en bout \u00e0 vie, faut viandivivre i l\u2019intestin l\u2019interminable destin du vas au tas, l\u2019enfumure le vrai fumant \u00e0 l\u2019humus, comment tu vas d\u2019o\u00f9 tu viens tu viens-tu du fond de cul de merdaillon, t\u2019acclimates ton cloaque aux orties du torche fion, un rien de rien de rognon de rien, une pistelle rien quand gicle un larmoyon coll\u00e9 au Rimmel, pesticule du clat\u00e9 pince et s\u2019\u00e9vercule \u00e0 la surface maraude du gla\u00e7on, ti ti suces ti la surface toute lise et reflets, j\u2019ai les nerfs en clavette je p\u00e8se la doulourante souffreuse du queue d\u2019\u00eatre en vie au bout tum\u00e9fi\u00e9 rouge de glaire, l\u2019extr\u00eame intensit\u00e9 du devenir gland, la honte drue que cinq doigts pas un de plus asticottent en fr\u00e9missures jusqu\u2019\u00e0 istrifoutre blanc opalescent de trois \u00e0 quatre millilitre pas un de plus, \u00e9ject\u00e9s en trois saccades pas une de plus sur l\u2019anthologie des po\u00e8tes de langue fran\u00e7aise trois cent cinquante sept pages pas une de plus, puis torch\u00e9 l\u2019histrion dans le velours du quatri\u00e8me de couv, la moderne alit\u00e9e c\u2019est couch\u00e9e au milieu du pissier l\u00e0 m\u00eame o\u00f9 se sont d\u00e9lest\u00e9s les trop pleins de pens\u00e9es, les pans chi\u00e9s les plus chiantes, je d\u00e9babine mon d\u00e9bavoir dans le d\u00e9versoir, l\u2019arrose pisse t\u00e2che le froc du vieux cabris saute au paf en plein midi \u00e0 l\u2019heure p\u00e9ro sous le dru soleil l\u2019ami canal s\u2019enfile la miche d\u2019une grosse pistache sous l\u2019arronier \u00e0 l\u2019ombre en cul, je matte presto l\u2019avant fourreur fouinant sa langue dans le merdier, la grosse s\u2019\u00e9trille en racle \u00e0 jouir, bave sa mousse de sueur rance, j\u2019enquille \u00e0 sec un verre de rien un juste au corps qui tient la trique, l\u2019ami s\u2019\u00e9tire et renculotte l\u2019ast\u00e8que de basse culotte, la grosse \u00e0 la migraine se tire les vers et va chiner un glaire du cot\u00e9 des waters, on est vite en d\u00e9vers sous le plomb trop chaud du midi pile, on sexe dans le soc \u00e0 ras l\u2019acharnement \u00e0 tripatouiller la raie au beurre frit la grosse trombone au bord du chiotte fait douce mine le fion contrit coll\u00e9 au masque de peau chagrine elle s\u2019\u00e9goulline des sudipares, toute en collance visqueuse poiscaille \u00e0 mar\u00e9e basse, elle tournicotte sur la cuvette fait faire fouillette \u00e0 son gros doigts dans l\u2019orifice merdique d\u2019o\u00f9 gicle un jus de vielle m\u00e8re catholique, je suis peau de chien remu\u00e9 du bide, en chier autant par un midi supplice, la grosse s\u2019\u00e9treint en d\u00e9rsertitude, geint du bas coulis en \u00e9bourifures, l\u00e8ve s\u00e9ant du claque merdier son post vid\u00e9, s\u2019allonge sur l\u2019herbe et sonnante des naseaux s\u2019envoie illico en sieste, tremblement, effondrement du moment paix du midi pile, ronnant en gerbe de grongrons la grosse d\u00e9ballonne et ventriloque des sonnets gutturaux et nasillards, l\u2019ami canal est en d\u00e9bacle s\u2019enverse un autre plus cons\u00e9quent et part vadrouiller du c\u00f4t\u00e9 des souilles, pile est midi et tous sommes au fait d\u2019un grand moment de bonheur, \u00e7a tartouille du boyau, fin de partie, c\u2019est bien du des\u00e9tat du tas de pas \u00eatre pas le tas tartouiller, voil\u00e0 \u00e7a b\u00eale sans but, \u00e7a bulle en b\u00eate la grosse vagine et tricote du possible dans l\u2019interstice de son antre, va s\u2019y que je te prends l\u2019ardouillet grassonant en pic et poc plic et ploc, l\u2019ardent canal l\u00e2che la besogne alcoolique, gratule son jouir et va piner en courte paille sous la b\u00ealante cabrette pour la \u00e9ni\u00e8me tourn\u00e9e des gicl\u00e9es, on sent tout l\u2019esperme joyeux de ce fou trique insassiable enbiteur d\u2019istrifoutre, et la grosse couillante boules au cul s\u2019acclimate assez bien du butoir coup de foutoir qu\u2019ami canal enfourne en chasse anale; si bien que cul trouss\u00e9 en bonnes bourrades fini par expulser d\u2019un joli pet de fanfare l\u2019ardillon tout br\u00e9neux voil\u00e0 fin de journ\u00e9e dans la caboche \u00e0 mimipote tout enivr\u00e9 du bout crapotte la grosse marmotte su\u00e7ote encore un dernier grain de d\u00e9slipotte, pas frais du fion les trois lardons, sous l\u2019arronier\u2019 vient la nuit et pour nous la passion du frais un sacr\u00e9 puscule s\u2019annonce en bas soleil tout entach\u00e9 de fadasses lumi\u00e8res tomb\u00e9es au gr\u00e8s des humeurs du vieux br\u00fblons, t\u00e2chons de tabler autour du met cuisant une cuisse de bonne biquette \u00e0 d\u00e9chiqueter un petit cabris tout cuit tout tendre, l\u2019ami canal la grosse et moi claquons du piaf et croque-en-dents dans la bidoche tendre, voil\u00e0 fin de nuit, j\u2019acclimate en sol des clitos aux iris dans ma chair chaude c\u2019est mon jardin mon secret de bourin, j\u2019occis le puceron salop de gratte en botte, la fourmi copulante suceuse d\u2019istrifoutre le tout marine et jus de b\u00e9b\u00eates pour la grande f\u00eate du monte en l\u2019air ces moifissures du cru de l\u2019\u00eatre \u00e0 l\u2019arri\u00e8re plan de sa serre, l\u2019occulture tout clos du pas pousser pas en vain, pas cultiver, con mirliton et saperliponpon t\u00eate de canon ouvrieux mal en \u0153uvre d\u00e9fourailler dans le bas, tout claqueux merdoux d\u2019hibou en manque de grenier, la grosse baloche son tripoux du cul entre les salades du potagers patauge la sauge l\u2019estragon et la ciboulette, fait du concombre un masque de mort, la vanit\u00e9 des jardiniers, faut bien b\u00eacher t\u00eate b\u00eache sous les p\u00eachers le vert minet de miss couillette la grosse m\u2019\u00e9trique quand sa peau d\u2019abricot roussi clapotte mes boursicotes en fourre z\u2019y mi, la grosse elle est pas grosse elle est juste \u00e0 point sous le geignard cuivr\u00e9, l\u2019ardent br\u00fble bite qui nous carbonise depuis qu\u2019\u00e9t\u00e9 s\u2019est install\u00e9, uppercut du foutrique en l\u2019enfourant illico sous l\u2019arronier grimpe en bottes la m\u00e8re belote et re, emberlificote la mousse \u00e0 merde dans le fouissant foireux du peu de queuqueu qui s\u2019effiloche, \u00e7a liquide jaune pipi de caboche de tronche en berne quand tiens me le me le, faut qu\u2019ici foutre et istrifoutre et fend de la moi la pine p\u00e9pine de poire en deux joire, j\u2019exclafule le furmicule l\u2019ongle furoncle le pus d\u2019y foutre presse le marron l\u2019arpion recrocquemboulle en incarn\u00e9 la carne carr\u00e9 \u00e0 la puissance x du p\u00e2te \u00e0 gicle sur la grimace de grosse balafre fendue en pleine jouiration, d\u2019un peu mon neveu remet slipo l\u2019au dodo c\u2019est le temps du chaud foiron le doux mouillon le potiron dans le clairon, la fraise du bibineur le gros suceur de seraises, mimile remballe tes poils c\u2019est l\u2019heure du durillon, c\u2019est le pied l\u2019encore pied \u00e0 terre \u00e0 prendre \u00e0 terre, le pied de bouc, vieux satifoutre, rien, faut rien pour rien pourtant partant de rien faut rien et rien fini par fulminer en boucles de couilles au fond de tes cals, \u00e7a gratte la jaculance l\u2019imminence des semences pr\u00eates \u00e0 l\u2019emploi, la binette dans la raie trace le rang \u00e0 semer, je prends je et ce qui suit, tiens miston fisaire le faussaire le roi du crac en bourse l\u2019asticoteur de devise le vissier du taux, l\u2019\u00e9changeur de dividendes, tiens bonjour cumul du cul de ta mule, bonjour ventripotent d\u2019omnipotent, gros sac \u00e0 serviettes, vide couillon du monte en stock, help option mister pignouffe \u00e7a ramone dans le placement, le gros fion petit bon d\u2019hop joli rognon, bonjour rognure de cote, l\u2019ami canal, la grosse et moi on dit bonjour, bonjour monsieur le tarabiscot\u00e9 des minist\u00e8res l\u2019enfileur financier, la grosse \u00e0 les minimes en gesticulation d\u00e9slipotte le rognant salustre, sort l\u2019astiquel tout renfrogn\u00e9, fait faire frisotte \u00e0 petite cocotte en d\u00e9plissures, la grosse dit bonjour branlotte astique \u00e0 sec l\u2019histrion du gros fouillon se l\u2019engueule et l\u2019autre s\u2019\u00e9branle, s\u2019\u00e9touffe glapit, gromule des formules aux rythme des cotassions, arithm\u00e9tique sanglante du bout qui fini par liquider l\u2019exc\u00e9dent de plus value, un jet commasse en deux hoquets, la grosse tarie la source en un rien de bouche, s\u2019\u00e9tonne du peu gicl\u00e9, reboutonne tapote joues-joues de Monsieur morgue, le laisse ainsi toute en vidange devant le tableau clairant des feux du capital, on s\u2019en va torch\u00e9s du derche dans l\u2019arri\u00e8re sombre d\u2019une branle boutique, siffler litrons histoire d\u2019ijecter dans la jacte nos affres de freux galeux, on d\u00e9bine du d\u00e9versoir en causeries; la grosse m\u00e2chouille du zebra dent une p\u00e2te chiassieuse qui mousse aux l\u00e8vres para\u00eet qu\u2019apr\u00e8s ca t\u2019embarbouille les glandes si bien que l\u00e8vres se m\u00e9s\u00e9collent dilat\u00e9es pr\u00eate \u00e0 englouter n\u2019importe quel aiguillon de passage, l\u2019ami canal vautripote et s\u2019enfile l\u2019un apr\u00e8s l\u2019autres des litrons de mousse, d\u00e9boule sa bile de babille en des boules d\u00e9biles, balance presto sa science de canoneur sur le propre du comptoir, mouchant les mouches, broutant sa chique crachouillant du vas-y que je t\u2019astique les cuivres mimipote, pisse et rote, ballote d\u2019un bord \u00e0 l\u2019autre, d\u00e9bagueulant de la tarte en gueule, l\u2019ac\u00e9phale canal philosophe d\u2019opinion se troue le fion, \u00e7a d\u00e9carambole du clapier dans la joie du beau merdier, l\u2019ami se d\u00e9gonde en dragonnade se convulsive les yeux dans le retournement, attrape la tignasse du gars de service, l\u2019\u00e9crabouille en branle bouillie, \u00e7a clapotte du machouillis de brisotte de n\u2019os en \u00e9clatures, l\u2019ami brise couilles \u00e9charpe l\u2019angelot tout carmin\u00e9, c\u2019est en d\u00e9b\u00e2cle qu\u2019on boucle notre tourn\u00e9e, une vraie mis\u00e8re l\u2019ami canal un vrai pousse merdier.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Je traficotte du plosiplotte c\u2019est ma marotte ma petite cagnote, je gnaude la ragnousse, j\u2019enfreliquotte le fumi parlotte l\u2019aristote pet au l\u2019aim\u00e9 douce la rustre parlotte pi de l\u2019air \u00e0 la circonvolution des exp\u00e9rimentes mathemat\u00e8que circonvoluf\u00e9rence du carnage, l\u2019horripile mis\u00e8re de mon chien cervotte, le pique agneau dans le champ du loup, j\u2019ordoi \u00e0 mon boutecul cervimal la criminal d\u00e9goupillure du salp\u00eatre \u00e0 p\u00e9ter les interstices cognitifs, caquemelon le gros citron tout marron du pousse caillou, laram\u00e8me la foutue gangr\u00e8ne la jacte en pisse morue, lululu la lululle fouette du crache casquette, le mic et mac deux dit cons les deux mitrons du savon \u00e7a ta la glisse l\u00e9g\u00e8re sur se genre de partition, sonne ta creuse fosse \u00e0 calancher du bas ventre j\u2019end\u00e9binafond le fou du rose cueille bonbon ma douce Lili du litron qu\u2019a la langue en clapotte, surliche l\u2019oripon du vieux carafon dans l\u00e9pi foutre du centre jouir, ca baudoit tout l\u2019ausditoire des biteurs, \u00e7a remue du cul le barouf, \u00e7a \u00e9touffe la carne \u00e0 bouffe, faut-y tant tant en chier qu\u2019\u00e9chier l\u2019astiquelle pour app\u00e2ter la dorue s\u2019av\u00e8re un manque de glaire car savant trop prosp\u00e8re quand caquette \u00e0 can nul le propos d\u2019a rien dit de pas plus, qu\u2019ai qu\u2019ai donc que que me, l\u2019ordinaire mal casqu\u00e9 avorton d\u2019ut\u00e9rus en d\u00e9b\u00e2cle, le sauvage audomite l\u2019orientifice \u00e0 cracanuller sa p\u00e9toire du derri\u00e8re pur que mis\u00e8re du minist\u00e8re l\u2019enfiloche de son bas copt\u00e8re l\u2019h\u00e9lice co\u00eftale en pleine gesticulation, j\u2019ababine la tire bouche j\u2019enclume aussi sans cent fonds, en ton, din-don din-don r\u00e9sonne au si bon qu\u2019oup-oup la touche vas piner en couche varapiste grimpe en glotte c\u2019est du d\u00e9bafond qui gripotte \u00e7a grippe en grappe dum-dum balle \u00e0 jupe qui dessous de sous-sous \u00e7a cartonne \u00e0 chatte enbranle j\u2019y tend glisse une langue glapissante une farfouille \u00e0 mouille, lustrant bourlement de bourrelets suc en miel, b\u00e9nissant plis sur plis que se d\u00e9plisse l\u2019orifice, lape-lape le laps l\u2019entre et crisse en cru la cuisse carne fibreuse, \u00e0 poil poil devant trique l\u2019ami bistre lebrelant fredulant la comptine du bien dru d\u00e9dranbulle du bine, s\u2019acclimate illcico au devenir dedans chaud l\u2019humide tout gluant jouir t\u2019en mouille, va que va que va que vient que fait que va qu\u2019a va vient, si vient va que vite, vite vite batte \u00e0 vite bite t\u2019abat la d\u00e9fouille, vit se vide fouraille le d\u00e9glu dans la br\u00fbl\u00e9e contrite en ramellade pla-pla, fait pri\u00e8re de r\u00e9pissance en lachant tardif un cloaque jet de trop plein istrifoutre le branle canon du couilleur l\u2019infant d\u2019infanterie tra\u00eene sacoche trotte en bottes la cadence \u00e7a d\u00e9pense du tripoux dans la plaine \u00e0 midi, sapeur slipant slop la canarde en charpies de charogne encribl\u00e9e, que jute jute le juteux sabre \u00e0 l\u2019arrache t\u00eate bout de quinquin zoreilles mamelons, taille au gris le restant en cadence du d\u00e9bris, que bris en, en bris s\u2019entassent les carcasses sur le billot carnif\u00e8re, c\u2019est l\u2019air gris l\u2019empesture de fumure qu\u2019usines encheminent vers le dard dard ciel la derni\u00e8re vapeur, petit tu verras qu\u2019istrifoutre est ici est la contr\u00e9e du ma\u00eetre \u00e9talon des poussi\u00e8res, bient\u00f4t conduit sentinelles en cadence vers la chambre \u00e0 jou\u00e9 la d\u00e9partition du violonneur inf\u00e2me, fermente les humeurs d\u00e9j\u00e0 suffocantes que br\u00fblent poumons encore fr\u00eales, petit ramasse en pleine ivre d\u2019encore vivre, l\u2019infamie militaire des vic\u00e9reaux d\u00e9boyauteurs industrieux du capital mis\u00e8re, l\u2019\u00e9tendue salace des camps canc\u00e9reux du poussier merdif o\u00f9 m\u00eame rien ne se d\u00e9place qu\u2019os craqu\u00e9s, broy\u00e9s, je d\u00e9carambouille dans ma melade cerv\u00e9litude, J\u2019end\u00e9cabosse mon cul bossel\u00e9 tordu vieux foireux de pro\u00e9minence de tubercules \u00e0 la surface encore lisse il y a peu, j\u2019end\u00e9carabosse sa mal bosse saillante \u00e0 coups de pipeaux de marteau, sa d\u00e9faillance de formules asym\u00e9triques, son an\u00e9mique anneau taill\u00e9 \u00e0 coups de pioches, de tournevis dans l\u2019orifice, J\u2019enfonce mon dire dans mon trou \u00e0 rat, c\u2019est mon tant d\u2019en dire, d\u2019en dire tant et si bien que j\u2019enfonce tout ce que j\u2019ai \u00e0 dire dans mon trou \u00e0 rat dire, j\u2019enfonce mon rat dans mon trou \u00e0 dire rat, je d\u00e9fonce le trou de mon trou \u00e0 rat, je m\u2019enfonce le trou \u00e0 rat dans le trou de mon rat, je me d\u00e9fonce le trou avec le trou de mon trou de rat,je rat mon trou de rat dans l\u2019enfonce de mon rat, j\u2019end\u00e9rafonce mon trat detouerat de ratrou dans le grugru pus de gras-ta-ta-tin\u00e9 j\u2019end\u00e9trourafonce mon rat-tata-tin\u00e9-a-trou dans le trou-na-ra-pue-du-grugru-dire, j\u2019end\u00e9trouragrugrufonce mon dire-rat-tata-tin\u00e9 dans mon trou-gras-trou-rat-gurgit\u00e9, j\u2019emmerde a fond les rats defonces d\u00e9ratatin\u00e9 du dire a trourafond de mon ratcul tout cuit, ratamerde du fond diraton et saperliponpon que te fourre en boucle la honte qu\u2019ici rouge peine \u00e0 plus, qu\u2019istrifoutre en pleine jaculation j\u2019entroufonce et d\u00e9ramolle mon cervicole, la raie du fion en plume \u00e0 jouir, d\u00e9bourr\u00e9 docile dans le man\u00e8ge tourne en rond, licol au travers du d\u00e9glutoir, fermes ton sifflet de cancanon, vas civi\u00e8re allonge ton cimeti\u00e8re en pleine pousse \u00e0 terre, racle ta merdenflure ta merde en raclure fond d\u2019histoire en merde \u00e0 fumure, l\u2019enzyme du fume fumier enviander en grasse tache dans le maigre en manque, c\u2019est un rien de restins de pacotilles en bout \u00e0 vie, faut viandivivre i l\u2019intestin l\u2019interminable destin du vas au tas, l\u2019enfumure le vrai fumant \u00e0 l\u2019humus, comment tu vas d\u2019o\u00f9 tu viens tu viens-tu du fond de cul de merdaillon, t\u2019acclimates ton cloaque aux orties du torche fion, un rien de rien de rognon de rien, une pistelle rien quand gicle un larmoyon coll\u00e9 au Rimmel, pesticule du clat\u00e9 pince et s\u2019\u00e9vercule \u00e0 la surface maraude du gla\u00e7on, ti ti suces ti la surface toute lise et reflets, j\u2019ai les nerfs en clavette je p\u00e8se la doulourante souffreuse du queue d\u2019\u00eatre en vie au bout tum\u00e9fi\u00e9 rouge de glaire, l\u2019extr\u00eame intensit\u00e9 du devenir gland, la honte drue que cinq doigts pas un de plus asticottent en fr\u00e9missures jusqu\u2019\u00e0 istrifoutre blanc opalescent de trois \u00e0 quatre millilitre pas un de plus, \u00e9ject\u00e9s en trois saccades pas une de plus sur l\u2019anthologie des po\u00e8tes de langue fran\u00e7aise trois cent cinquante sept pages pas 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