{"id":4828,"date":"2024-01-17T20:13:19","date_gmt":"2024-01-17T19:13:19","guid":{"rendered":"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/?p=4828"},"modified":"2024-01-17T20:15:07","modified_gmt":"2024-01-17T19:15:07","slug":"4828","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/2024\/01\/17\/4828\/","title":{"rendered":"[Chronique] Jules Vipaldo, Pour qui sonne le Douglas ?, par Guillaume Basquin"},"content":{"rendered":"<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Jules Vipaldo, <strong><em>Pour qui sonne le Douglas\u00a0?<\/em><\/strong>, \u00e9ditions Dernier T\u00e9l\u00e9gramme, hiver 2023-2024, 90 pages, 12 \u20ac, ISBN\u00a0: 979-10-97146-58-0.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">C\u2019est entendu, <strong><em>Pour qui sonne le Douglas\u00a0?<\/em><\/strong> (le doux glas\u00a0?) est peut-\u00eatre un opus mineur de Jules Vipaldo, le seul po\u00e8te fran\u00e7ais \u00e0 briguer le prix Marie-Chantal Nobel\u00a0; pourtant il entra\u00eene notre curiosit\u00e9 de lecteur jusqu\u2019\u00e0 la fin\u00a0: mais o\u00f9 donc va encore nous mener la prose po\u00e9tique du plus grand farceur de la po\u00e9sie contemporaine fran\u00e7aise\u00a0?<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-4832\" src=\"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Vipaldo_Douglas.jpg\" alt=\"\" width=\"220\" height=\"310\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Vipaldo_Douglas.jpg 220w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Vipaldo_Douglas-213x300.jpg 213w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Vipaldo_Douglas-106x150.jpg 106w\" sizes=\"auto, (max-width: 220px) 100vw, 220px\" \/>Ici, il s\u2019agit en apparence d\u2019une \u00ab\u00a0d\u00e9connade\u00a0\u00bb sur les arbres et \u00ab\u00a0l\u2019h\u00eatre\u00a0\u00bb, mais en r\u00e9alit\u00e9 d\u2019un cri contre ce drame\u00a0: la d\u00e9forestation. On se souvient d\u2019un plan bouleversant de l\u2019un des chefs-d\u2019\u0153uvre du cin\u00e9aste Robert Bresson, <em>Quatre nuits d\u2019un r\u00eaveur<\/em>, o\u00f9 l\u2019on voyait des arbres abattus en for\u00eat dans un tonnerre de violence de l\u2019homme contre la Nature\u00a0; nous en sort\u00eemes chang\u00e9s \u00e0 jamais\u00a0: plus jamais \u00e7a\u00a0! ou alors \u00e0 surface arboricole et foresti\u00e8re constante. Incipit du livre\u00a0: \u00ab\u00a0Depuis son plus jeune \u00e2ge, Jules aime les arbres. Il ne les aime pas \u201ccomme chacun ou comme tout le monde\u201d, il les aime VRAIMENT. Jules aime trop les arbres pour ne pas s\u2019en inqui\u00e9ter. (Il aime les contempler\u00a0; aime y grimper, s\u2019y tenir, s\u2019y appuyer, s\u2019y agripper\u00a0; aime se tenir devant, dessous, voire, dedans). \/ Souffrant du complexe \u201cd\u2019Id\u00e9fix\u201d, il pleure chaque fois qu\u2019on en coupe un\u00a0!\u00a0\u00bb Po\u00e9sie de l\u2019\u00e2ge de la prise de conscience \u00e9cologique\u00a0? Oui, mais pas que\u2026 La po\u00e9sie n\u2019a que faire des id\u00e9es ou de l\u2019id\u00e9ologie\u2026 ou disons elle a mieux \u00e0 faire\u00a0: jouer avec les mots, et les sons, pour cr\u00e9er de la jouissance dans l\u2019oreille interne du lecteur\u2026 voire dans son \u0153il, quand il s\u2019agit de po\u00e9sie visuelle marchant largement dans les traces d\u2019un Maurice Roche, tel qu\u2019il appert de l\u2019exergue du \u00ab\u00a0[ Tom(m)e 2 ]\u00a0\u00bb (sic) du livre\u00a0: \u00ab\u00a0<em>\u00catre du bois dont on se chauffe \/ fauche\u00a0!<\/em> \/ Maurice Roche (extrait de <em>Pens\u00e9es sous les arbres<\/em>, coll. Tel Quel, \u00e9ditions du Seuil, 1972, p. 78).\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Car nul n\u2019est plus, en France, le fils spirituel de Maurice Roche que cet inconnu nomm\u00e9 Jules Vipaldo ; et il va \u00eatre temps de la savoir\/\u00e7a-voir :<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-4830\" src=\"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Epicea.jpg\" alt=\"\" width=\"420\" height=\"612\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Epicea.jpg 370w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Epicea-206x300.jpg 206w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Epicea-103x150.jpg 103w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Epicea-366x534.jpg 366w\" sizes=\"auto, (max-width: 420px) 100vw, 420px\" \/><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Cette page 38 du recueil ne d\u00e9pareillerait pas \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019une page choisie au hasard dans <em>Op\u00e9ra bouffe<\/em> de Maurice Roche (Seuil, Tel<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-4833\" src=\"http:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Roche_OperaBouffe.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Roche_OperaBouffe.jpg 200w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Roche_OperaBouffe-100x150.jpg 100w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/> Quel, 1975), que j\u2019ai sous les yeux en \u00e9crivant cette note de lecture. M\u00eames inventions typographiques incessantes\u00a0; m\u00eame musicalit\u00e9 bien temp\u00e9r\u00e9e\u00a0; m\u00eame fantaisie tous azimuts\u00a0; m\u00eame attrait pour les jeux lexicaux\u00a0; m\u00eame humour d\u00e9capant\u00a0! Ajoutez-y un zeste d\u2019autod\u00e9rision, et vous avez le portait de Jules\u00a0!<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Pourtant, sur et sous le rire, l\u2019inqui\u00e9tude\u00a0: \u00ab\u00a0\u201cLa chute d\u2019un arbre est une d\u00e9faite de la pens\u00e9e\u201d \u2013 hasarde Jules \u2013\u201cqui pr\u00e9cipitera notre chute \u00e0 tous\u201d \u2013 se croit-il en devoir d\u2019ajouter, pris en flagrant d\u00e9lit de phrases ronflantes\u00a0!\u00a0\u00bb Puis la col\u00e8re indign\u00e9e\u00a0: \u00ab\u00a0Jules est remont\u00e9 comme un coucou, une pendule, \u00e7a va scier des bulles\u00a0! [\u2026] IL VA VOUS FAIRE PASSER LE GO\u00dbT DU SAPIN\u00a0!\u00a0\u00bb Sous le clown, le Zorro des for\u00eats\u00a0!<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Vipaldo sait bien que la po\u00e9sie est <em>inadmissible<\/em>\u00a0:<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: center;\"><em>H\u00eatre ou ne pas,<br \/>\n<\/em><em>Jules n\u2019est pas shakespearien.<br \/>\n<\/em><em>Il pr\u00e9f\u00e8re l\u2019H\u00eatre<br \/>\n<\/em><em>Au \u00ab\u00a0ne pas\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Cette farce-bouffe de Vipaldo semble l\u00e9g\u00e8re, d\u2019accord\u00a0; mais n\u2019oublions jamais qu\u2019\u00ab\u00a0Il y a un droit du SAULE \/ dont il reste \u00e0 \u00e9crire la D\u00c9CLARATION\u00a0!\u00a0\u00bb. Et surtout, \u00ab\u00a0Que serait la campagne sans l\u2019ombre d\u2019un arbre\u00a0? \u2013 se demande Jules qui, l\u2019\u00e9t\u00e9, en bon sudiste, ne saurait perdre le nord et marcher ailleurs qu\u2019\u00e0 l\u2019ombre fra\u00eeche des platanes\u00a0\u00bb. Mais qui est ce Vipaldo\u00a0? Un premier indice\u00a0: il vit dans le sud\u2026 Honni soit qui mal y pense\u2026<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jules Vipaldo, Pour qui sonne le Douglas\u00a0?, \u00e9ditions Dernier T\u00e9l\u00e9gramme, hiver 2023-2024, 90 pages, 12 \u20ac, ISBN\u00a0: 979-10-97146-58-0. C\u2019est entendu, Pour qui sonne le Douglas\u00a0? (le doux glas\u00a0?) est peut-\u00eatre un opus mineur de Jules Vipaldo, le seul po\u00e8te fran\u00e7ais \u00e0 briguer le prix Marie-Chantal Nobel\u00a0; pourtant il entra\u00eene notre curiosit\u00e9 de lecteur jusqu\u2019\u00e0 la fin\u00a0: mais o\u00f9 donc va encore nous mener la prose po\u00e9tique du plus grand farceur de la po\u00e9sie contemporaine fran\u00e7aise\u00a0? Ici, il s\u2019agit en apparence d\u2019une \u00ab\u00a0d\u00e9connade\u00a0\u00bb sur les arbres et \u00ab\u00a0l\u2019h\u00eatre\u00a0\u00bb, mais en r\u00e9alit\u00e9 d\u2019un cri contre ce drame\u00a0: la d\u00e9forestation. On se souvient d\u2019un plan bouleversant de l\u2019un des chefs-d\u2019\u0153uvre du cin\u00e9aste Robert Bresson, Quatre nuits d\u2019un r\u00eaveur, o\u00f9 l\u2019on voyait des arbres abattus en for\u00eat dans un tonnerre de violence de l\u2019homme contre la Nature\u00a0; nous en sort\u00eemes chang\u00e9s \u00e0 jamais\u00a0: plus jamais \u00e7a\u00a0! ou alors \u00e0 surface arboricole et foresti\u00e8re constante. Incipit du livre\u00a0: \u00ab\u00a0Depuis son plus jeune \u00e2ge, Jules aime les arbres. Il ne les aime pas \u201ccomme chacun ou comme tout le monde\u201d, il les aime VRAIMENT. Jules aime trop les arbres pour ne pas s\u2019en inqui\u00e9ter. (Il aime les contempler\u00a0; aime y grimper, s\u2019y tenir, s\u2019y appuyer, s\u2019y agripper\u00a0; aime se tenir devant, dessous, voire, dedans). \/ Souffrant du complexe \u201cd\u2019Id\u00e9fix\u201d, il pleure chaque fois qu\u2019on en coupe un\u00a0!\u00a0\u00bb Po\u00e9sie de l\u2019\u00e2ge de la prise de conscience \u00e9cologique\u00a0? Oui, mais pas que\u2026 La po\u00e9sie n\u2019a que faire des id\u00e9es ou de l\u2019id\u00e9ologie\u2026 ou disons elle a mieux \u00e0 faire\u00a0: jouer avec les mots, et les sons, pour cr\u00e9er de la jouissance dans l\u2019oreille interne du lecteur\u2026 voire dans son \u0153il, quand il s\u2019agit de po\u00e9sie visuelle marchant largement dans les traces d\u2019un Maurice Roche, tel qu\u2019il appert de l\u2019exergue du \u00ab\u00a0[ Tom(m)e 2 ]\u00a0\u00bb (sic) du livre\u00a0: \u00ab\u00a0\u00catre du bois dont on se chauffe \/ fauche\u00a0! \/ Maurice Roche (extrait de Pens\u00e9es sous les arbres, coll. Tel Quel, \u00e9ditions du Seuil, 1972, p. 78).\u00a0\u00bb Car nul n\u2019est plus, en France, le fils spirituel de Maurice Roche que cet inconnu nomm\u00e9 Jules Vipaldo ; et il va \u00eatre temps de la savoir\/\u00e7a-voir : Cette page 38 du recueil ne d\u00e9pareillerait pas \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019une page choisie au hasard dans Op\u00e9ra bouffe de Maurice Roche (Seuil, Tel Quel, 1975), que j\u2019ai sous les yeux en \u00e9crivant cette note de lecture. M\u00eames inventions typographiques incessantes\u00a0; m\u00eame musicalit\u00e9 bien temp\u00e9r\u00e9e\u00a0; m\u00eame fantaisie tous azimuts\u00a0; m\u00eame attrait pour les jeux lexicaux\u00a0; m\u00eame humour d\u00e9capant\u00a0! Ajoutez-y un zeste d\u2019autod\u00e9rision, et vous avez le portait de Jules\u00a0! 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Cette farce-bouffe de Vipaldo semble l\u00e9g\u00e8re, d\u2019accord\u00a0; mais n\u2019oublions jamais qu\u2019\u00ab\u00a0Il y a un droit du SAULE \/ dont il reste \u00e0 \u00e9crire la D\u00c9CLARATION\u00a0!\u00a0\u00bb. Et surtout, \u00ab\u00a0Que serait la campagne sans l\u2019ombre d\u2019un arbre\u00a0? \u2013 se demande Jules qui, l\u2019\u00e9t\u00e9, en bon sudiste, ne saurait perdre le nord et marcher ailleurs qu\u2019\u00e0 l\u2019ombre fra\u00eeche des platanes\u00a0\u00bb. Mais qui est ce Vipaldo\u00a0? 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