{"id":7058,"date":"2026-04-19T10:47:53","date_gmt":"2026-04-19T08:47:53","guid":{"rendered":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/?p=7058"},"modified":"2026-04-19T10:48:32","modified_gmt":"2026-04-19T08:48:32","slug":"chronique-jean-pascal-dubost-lettre-a-eric-clemens-au-sujet-de-la-mort-existe-pas","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/2026\/04\/19\/chronique-jean-pascal-dubost-lettre-a-eric-clemens-au-sujet-de-la-mort-existe-pas\/","title":{"rendered":"[Chronique] Jean-Pascal Dubost, Lettre \u00e0 Eric Clemens au sujet de La mort existe pas"},"content":{"rendered":"<p style=\"font-weight: 400; text-align: right;\">Paimpont, le 30 mars 2026<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Cher \u00c9ric Clemens,<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Quand un ancien TXTien<sup>1 <\/sup>comme vous, publiant de mani\u00e8re tr\u00e8s pond\u00e9r\u00e9e, publie un livre, c\u2019est en soi un petit \u00e9v\u00e9nement sur lequel il <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-7061\" src=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Clemens_Mort.jpg\" alt=\"\" width=\"225\" height=\"278\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Clemens_Mort.jpg 225w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Clemens_Mort-121x150.jpg 121w\" sizes=\"auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/>convient de s\u2019attarder\u00a0; dont acte.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">J\u2019aime regarder de pr\u00e8s son titre avant de plonger dans un livre, surtout quand il est atypique et fait appel \u00e0 l\u2019attention du lecteur, et le v\u00f4tre, de fait, sollicite l\u2019entendement du lecteur en raison du possible palimpseste qu\u2019on croit deviner, du po\u00e8me de Jean Tardieu, \u00ab\u00a0La m\u00f4me N\u00e9ant\u00a0\u00bb. Et puis, quel sens avait d\u2019\u00f4ter l\u2019adverbe \u00ab\u00a0ne\u00a0\u00bb\u00a0? \u00c9tait-ce, en employant un registre semi-oral et semi-enfantin, une mani\u00e8re de d\u00e9n\u00e9gativiser la mort\u00a0? Sinon de souligner, par le langage semi-enfantin, l\u2019infantilisation que fait subir la mort \u00e0 l\u2019humain\u00a0?<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Le premier texte eut tendance \u00e0 r\u00e9pondre \u00e0 ma primeraine question puisque son titre, \u00ab\u00a0Memento Morire\u00a0\u00bb, nous fait entrer dans une com\u00e9die du langage et est une invitation \u00e0 mourir de rire, \u00ab\u00a0cro\u00e2 cro\u00e2 croire croque \u00e0 mort croit plus d\u2019espoir partant plus d\u2019amour damn\u00e9 des dames effac\u00e9 cheums jouir \u00e0 grand peine \u00e9jacule en coincoin rabutine la morve remedium triste\u00a0\u00bb, et puisque \u00ab\u00a0eh<\/p>\n<div id=\"attachment_7063\" style=\"width: 230px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-7063\" class=\"size-full wp-image-7063\" src=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/PRIGENT_Jean-Pierre-VERHEGGEN-1971-copie.jpg\" alt=\"\" width=\"220\" height=\"305\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/PRIGENT_Jean-Pierre-VERHEGGEN-1971-copie.jpg 220w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/PRIGENT_Jean-Pierre-VERHEGGEN-1971-copie-216x300.jpg 216w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/PRIGENT_Jean-Pierre-VERHEGGEN-1971-copie-108x150.jpg 108w\" sizes=\"auto, (max-width: 220px) 100vw, 220px\" \/><p id=\"caption-attachment-7063\" class=\"wp-caption-text\">Dessin de Christian Prigent, 1971<\/p><\/div>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">bien\/non\/trois fois non\/je faisais je ferai je fais\/encore et encore\/le gai singe\/arboricole\u00a0\u00bb. Partant du principe de r\u00e9alit\u00e9, du principe de la fiction et du principe du r\u00e9el (les trois parties du livre), non seulement vous nous faites assister \u00e0 une com\u00e9die du langage, mais aussi, dans le m\u00eame \u00e9lan foutraque, nous entra\u00eenez au c\u0153ur d\u2019un carnaval verbal dont sont friands nombre de gens de l\u2019\u00e8re TXTienne (Prigent, Verheggen), un carnaval macabr\u00e9 et enjoyeus\u00e9 \u00e9gayant l\u2019esprit et d\u00e9sennuyant la langue triste de tous les jours. Il y a du zutique l\u00e0-dedans, non, du <em>zutrique<\/em>, de qui bande pour la langue en la merdrant, afin de moquer les trop s\u00e9rieux po\u00e8tes de la mort sinon du trop-s\u00e9rieux du po\u00e9tique. (Le lecteur avis\u00e9 remarquera des hommages d\u00e9guis\u00e9s \u00e0 ce grand foutraqueur de mort qu\u2019\u00e9tait Jean-Pierre Verheggen.) Apr\u00e8s quelques d\u00e9clinaisons autour du mot \u00ab\u00a0ossuaire\u00a0\u00bb en tant que mises en bouche, arrive (dans le texte) le fou rire, celui qui prend de mani\u00e8re incongrue, lors d\u2019un enterrement, provoqu\u00e9 par le comique involontaire des p\u00e9rip\u00e9ties fun\u00e9raires relatives \u00e0 la mort du grand-p\u00e8re du narrateur, digne d\u2019une mauvaise com\u00e9die du cin\u00e9ma fran\u00e7ais.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">Tel comme dans un carnaval, \u00e7a danse dans tous les sens, on remue ici un ossuaire mental (les morts qui s\u2019accumulent dans la m\u00e9moire), l\u00e0 le bilan comique de son propre vieillissement amenant \u00e0 la conclusion \u00ab\u00a0qu\u2019\u00eatre mort n\u2019est rien mais vieillir envahit que c\u2019est rien mort mais vieillir turlupine que rien c\u2019est mouru mais vieillir nom d\u2019un chien vieillir \u00e7a bo\u00eete \u00e7a nous aboie aux basques jour apr\u00e8s nuit\u00a0\u00bb, \u00e0 quoi s\u2019ajoute la diversit\u00e9 des formes ou des genres dansant sous nos yeux (nouvelle, r\u00e9cit, po\u00e8me, tragi-com\u00e9die, etc.)\u00a0: tout concourt \u00e0 une belle procession po\u00e9tique. Il y a la vivacit\u00e9 de votre phrase ou de votre vers, reposant sur de multiples encha\u00eenements sonores (allit\u00e9ratifs et assonantiques), sur l\u2019absence de ponctuation, sur une parataxe pr\u00e9cipit\u00e9e, accumulant les jeux de mots vides de sens comme la mort l\u2019est, vide de sens, cette vivacit\u00e9 fait de tout ce fatras une joute contre la mort\u00a0: vous lui destinez le n\u00e9ant, c\u2019est pour cela qu\u2019existe pas. La mort n\u2019existe que parce qu\u2019on la nomme or qu\u2019elle est irr\u00e9elle, contrairement aux morts. Le philosophe se glisse dans l\u2019encre du po\u00e8te pour poser moult questions relatives au nominalisme derri\u00e8re son masque carnavalesque (de m\u00eame qu\u2019on trouvera de multiples r\u00e9f\u00e9rences aux philosophes de la mort). Constatant votre propre vieillissement dans un texte de prose magnifique et dr\u00f4le, vous prouvez que l\u2019\u00e9criture r\u00e9g\u00e9n\u00e8re ce qui d\u00e9g\u00e9n\u00e8re, et qu\u2019il vaut mieux la po\u00e9sie que le puzzle pour maintenir l\u2019esprit \u00e9veill\u00e9. <em>Mens sana in senescente corpore<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-7059\" src=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Danse_macabre.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"416\" srcset=\"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Danse_macabre.jpg 500w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Danse_macabre-300x250.jpg 300w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Danse_macabre-150x125.jpg 150w, https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/Danse_macabre-366x305.jpg 366w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">En ce livre qui est m\u00e9pris de la vieillesse et consolation contre la mort, vous actionnez, ou du moins tentez d\u2019actionner, l\u2019aspect performatif du langage en martelant que \u00ab\u00a0la mort existe pas\u00a0\u00bb, comme si, donc, le disant, c\u2019\u00e9tait le faire. C\u2019est le plus d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 des combats, mais il vaut la peine d\u2019\u00eatre men\u00e9. Tant que le rire reste le propre du vivant.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">\u00c9ric Clemens, <strong><em>La mort existe pas<\/em><\/strong>, L\u2019\u00c2ne qui butine, 160 pages, 22\u20ac.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\"><sup>1<\/sup> <em>TXT<\/em> : revue publi\u00e9e de 1969 \u00e0 1993, fond\u00e9e par Christian Prigent et Jean-Luc Steinmetz, et qui eut pour \u00e9minents activistes Jean-Pierre Verheggen, \u00c9ric Cl\u00e9mens, Philippe Boutibonnes, <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Jacques_Demarcq\">Jacques Demarcq<\/a>, Alain Frontier, Pierre Le Pillou\u00ebr, <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Val%C3%A8re_Novarina\">Val\u00e8re Novarina<\/a>.<\/p>\n<p style=\"font-weight: 400; text-align: justify;\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Paimpont, le 30 mars 2026 Cher \u00c9ric Clemens, Quand un ancien TXTien1 comme vous, publiant de mani\u00e8re tr\u00e8s pond\u00e9r\u00e9e, publie un livre, c\u2019est en soi un petit \u00e9v\u00e9nement sur lequel il convient de s\u2019attarder\u00a0; dont acte. J\u2019aime regarder de pr\u00e8s son titre avant de plonger dans un livre, surtout quand il est atypique et fait appel \u00e0 l\u2019attention du lecteur, et le v\u00f4tre, de fait, sollicite l\u2019entendement du lecteur en raison du possible palimpseste qu\u2019on croit deviner, du po\u00e8me de Jean Tardieu, \u00ab\u00a0La m\u00f4me N\u00e9ant\u00a0\u00bb. Et puis, quel sens avait d\u2019\u00f4ter l\u2019adverbe \u00ab\u00a0ne\u00a0\u00bb\u00a0? \u00c9tait-ce, en employant un registre semi-oral et semi-enfantin, une mani\u00e8re de d\u00e9n\u00e9gativiser la mort\u00a0? Sinon de souligner, par le langage semi-enfantin, l\u2019infantilisation que fait subir la mort \u00e0 l\u2019humain\u00a0? Le premier texte eut tendance \u00e0 r\u00e9pondre \u00e0 ma primeraine question puisque son titre, \u00ab\u00a0Memento Morire\u00a0\u00bb, nous fait entrer dans une com\u00e9die du langage et est une invitation \u00e0 mourir de rire, \u00ab\u00a0cro\u00e2 cro\u00e2 croire croque \u00e0 mort croit plus d\u2019espoir partant plus d\u2019amour damn\u00e9 des dames effac\u00e9 cheums jouir \u00e0 grand peine \u00e9jacule en coincoin rabutine la morve remedium triste\u00a0\u00bb, et puisque \u00ab\u00a0eh bien\/non\/trois fois non\/je faisais je ferai je fais\/encore et encore\/le gai singe\/arboricole\u00a0\u00bb. Partant du principe de r\u00e9alit\u00e9, du principe de la fiction et du principe du r\u00e9el (les trois parties du livre), non seulement vous nous faites assister \u00e0 une com\u00e9die du langage, mais aussi, dans le m\u00eame \u00e9lan foutraque, nous entra\u00eenez au c\u0153ur d\u2019un carnaval verbal dont sont friands nombre de gens de l\u2019\u00e8re TXTienne (Prigent, Verheggen), un carnaval macabr\u00e9 et enjoyeus\u00e9 \u00e9gayant l\u2019esprit et d\u00e9sennuyant la langue triste de tous les jours. Il y a du zutique l\u00e0-dedans, non, du zutrique, de qui bande pour la langue en la merdrant, afin de moquer les trop s\u00e9rieux po\u00e8tes de la mort sinon du trop-s\u00e9rieux du po\u00e9tique. (Le lecteur avis\u00e9 remarquera des hommages d\u00e9guis\u00e9s \u00e0 ce grand foutraqueur de mort qu\u2019\u00e9tait Jean-Pierre Verheggen.) Apr\u00e8s quelques d\u00e9clinaisons autour du mot \u00ab\u00a0ossuaire\u00a0\u00bb en tant que mises en bouche, arrive (dans le texte) le fou rire, celui qui prend de mani\u00e8re incongrue, lors d\u2019un enterrement, provoqu\u00e9 par le comique involontaire des p\u00e9rip\u00e9ties fun\u00e9raires relatives \u00e0 la mort du grand-p\u00e8re du narrateur, digne d\u2019une mauvaise com\u00e9die du cin\u00e9ma fran\u00e7ais. Tel comme dans un carnaval, \u00e7a danse dans tous les sens, on remue ici un ossuaire mental (les morts qui s\u2019accumulent dans la m\u00e9moire), l\u00e0 le bilan comique de son propre vieillissement amenant \u00e0 la conclusion \u00ab\u00a0qu\u2019\u00eatre mort n\u2019est rien mais vieillir envahit que c\u2019est rien mort mais vieillir turlupine que rien c\u2019est mouru mais vieillir nom d\u2019un chien vieillir \u00e7a bo\u00eete \u00e7a nous aboie aux basques jour apr\u00e8s nuit\u00a0\u00bb, \u00e0 quoi s\u2019ajoute la diversit\u00e9 des formes ou des genres dansant sous nos yeux (nouvelle, r\u00e9cit, po\u00e8me, tragi-com\u00e9die, etc.)\u00a0: tout concourt \u00e0 une belle procession po\u00e9tique. Il y a la vivacit\u00e9 de votre phrase ou de votre vers, reposant sur de multiples encha\u00eenements sonores (allit\u00e9ratifs et assonantiques), sur l\u2019absence de ponctuation, sur une parataxe pr\u00e9cipit\u00e9e, accumulant les jeux de mots vides de sens comme la mort l\u2019est, vide de sens, cette vivacit\u00e9 fait de tout ce fatras une joute contre la mort\u00a0: vous lui destinez le n\u00e9ant, c\u2019est pour cela qu\u2019existe pas. La mort n\u2019existe que parce qu\u2019on la nomme or qu\u2019elle est irr\u00e9elle, contrairement aux morts. Le philosophe se glisse dans l\u2019encre du po\u00e8te pour poser moult questions relatives au nominalisme derri\u00e8re son masque carnavalesque (de m\u00eame qu\u2019on trouvera de multiples r\u00e9f\u00e9rences aux philosophes de la mort). Constatant votre propre vieillissement dans un texte de prose magnifique et dr\u00f4le, vous prouvez que l\u2019\u00e9criture r\u00e9g\u00e9n\u00e8re ce qui d\u00e9g\u00e9n\u00e8re, et qu\u2019il vaut mieux la po\u00e9sie que le puzzle pour maintenir l\u2019esprit \u00e9veill\u00e9. Mens sana in senescente corpore. En ce livre qui est m\u00e9pris de la vieillesse et consolation contre la mort, vous actionnez, ou du moins tentez d\u2019actionner, l\u2019aspect performatif du langage en martelant que \u00ab\u00a0la mort existe pas\u00a0\u00bb, comme si, donc, le disant, c\u2019\u00e9tait le faire. C\u2019est le plus d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 des combats, mais il vaut la peine d\u2019\u00eatre men\u00e9. Tant que le rire reste le propre du vivant. &nbsp; \u00c9ric Clemens, La mort existe pas, L\u2019\u00c2ne qui butine, 160 pages, 22\u20ac. &nbsp; &nbsp; 1 TXT : revue publi\u00e9e de 1969 \u00e0 1993, fond\u00e9e par Christian Prigent et Jean-Luc Steinmetz, et qui eut pour \u00e9minents activistes Jean-Pierre Verheggen, \u00c9ric Cl\u00e9mens, Philippe Boutibonnes, Jacques Demarcq, Alain Frontier, Pierre Le Pillou\u00ebr, Val\u00e8re Novarina.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":7060,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[35,7,2],"tags":[228,38,954,955,2970,944,198,398,985,958,690,368,369,720,374,174],"class_list":["post-7058","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-chronique","category-livres-recus","category-une","tag-alain-frontier","tag-christian-prigent","tag-clemens-rythme","tag-clemens-txt","tag-editions-lane-qui-butine","tag-eric-clemens","tag-jacques-demarcq","tag-jean-luc-steinmetz","tag-jean-pascal-dubost","tag-jean-pierre-verheggen","tag-jean-tardieu","tag-philippe-boutibonnes","tag-pierre-le-pillouer","tag-revue-txt","tag-txt-carnavalesque","tag-valere-novarina"],"post_mailing_queue_ids":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7058","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7058"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7058\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7064,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7058\/revisions\/7064"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7060"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7058"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7058"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/t-pas-net.com\/librCritN\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7058"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}