Ce premier manifeste, ou anti-manifeste, puisque toute action poétique y compris numérique, déborde le texte, le resitue dans un cadre de présentation plus large que la page, entre en écho avec un ensemble d’interventions performatives et explicatives mené depuis un an. Il s’agit ici de spécifier dans la lignée de Heidsieck, de Blaine, ou encore de Chopin, en quel sens la poésie action est réélaborée par le numérique et en quel sens le numérique ouvre des potentialités qui ne pouvaient avoir lieu dans la seule poésie action telle qu’elle est constituée.