Libr-critique

8 décembre 2019

[News] News du dimanche

Vos RV pour terminer 2019 comme il se doit : découvrez un aperçu du dernier JOUET ; vos RV à Paris, Angoulême ou Apt…

En lisant, en zigzagant…

« Les migrations d’argent comptant
avec un billet de retour ne ressemblent pas
aux allers simples de ceux qui fuient
leurs attaches, leurs racines, leurs montagnes et pauvretés.

Ananoana rêvait-elle de la sauvagerie parisienne ou bretonne
dont elle avait, chaque nuit, sur sa couche
un héros plein d’étrangetés ? »

(Jacques Jouet, Dos, pensée (poème), revenant, P.O.L, paru le 5 décembre 2019, 480 pages, 24,90 € ; cf. p. 123).

Libr-événements

► 

 

► Jeudi 12 décembre à 18H30 : Les 20 ans de Frictions. Une rencontre pour comprendre la place et le rôle des revues dans la création théâtrale contemporaine, animée par Karim Haouadeg (Europe et Ubu), avec Jean-Pierre Han, directeur & rédacteur en chef de Frictions, Sidonie Han, metteur en scène et scénographe & Michel Simonot, écrivain, metteur et scène et sociologue.

Hugo Pradelle, ENT’REVUES : 4, avenue Marceau 75008 Paris. Téléphone : 01 53 34 23 25.

â–º Jeudi 12 décembre à 19H, L’Autre Librairie à Angoulême (rue de Beaulieu) : Lecture d’Alban Lefranc pour son dernier roman L’Homme qui brûle (éditions Rivages) ; rencontre organisée par L’horizon des événements.

« Nous ne vivons plus dans une époque, mais dans un délai. »

Luc Jardie voudrait réunir dans un seul livre toutes ses obsessions : Thomas Münzer, révolutionnaire et théologien, Alain Delon, le porno californien, l’apocalypse et sa mère. Mais le monde autour de lui glisse dans le chaos, et la figure de la mère, terrifiante et comique, menace d’absorber toutes les autres…
Dans cette fable romanesque à l’humour incisif et au style incandescent, Alban Lefranc retrace les efforts désespérés d’un homme pour s’affranchir du poids du passé et survivre à l’enfer du monde contemporain.

Alban Lefranc est l’auteur notamment de Fassbinder, la mort en fanfare (Rivages, 2012), Le Ring invisible (Verticales, 2013), et Si les bouches se ferment (Verticales, 2014). Ses livres ont été traduits dans plusieurs langues. Il écrit aussi pour la radio et le théâtre.

► Vendredi 13 décembre à 20H30, Vélo Théâtre à Apt (route de Buoux) : 30 èmes Cris poétiques, avec Séverine Daucourt et Yves Boudier : 2 poètes sur la scène du Vélo Théâtre
Une soirée Les Cris poétiques organisée en complicité avec Alt(r)a Voce

Séverine Daucourt écrit, chante et traduit (de l’islandais). Elle publie récits et poèmes, conduit des ateliers d’écriture en divers lieux (prisons, centres d’accueil, hôpitaux…) et organise depuis 2016 à la Maison de la Poésie de Paris un cycle de rencontres poésie/chanson. Elle est aussi membre du comité de lecture de la Comédie Française. Son dernier livre, Transparaître aux éditions Lanskine, a fait partie de la sélection finale du Prix Apollinaire 2019.
Yves Boudier a fait paraître une douzaine de livres, poèmes et récits chez différents éditeurs et a souvent collaboré avec des peintres et des musiciens. Il a été professeur de Lettres, administrateur de la Biennale Internationale des Poètes, Président de la Maison des Ecrivains et de la Littérature et membre des comités de rédaction des revues Action Poétique et Passage d’Encres. Il est l’actuel Président de l’association c/i/r/c/é Marché de la poésie. Il publie cet automne Silentiaire (éditions La Lettre Volée), préfacé par Pierre-Yves Soucy.

Tarif unique : 5 euros
Réservations : Vélo Théâtre – reservation@velotheatre.com – 04 90 04 85 25

â–º Dimanche 15 décembre à 16H : dans le cadre de sa résidence à L’Anachronique (42, rue du Mont Cenis 75018 Paris), Laure Gauthier reçoit le poète François Bordes.

3 avril 2016

[News] News du dimanche

En ce premier dimanche d’avril, de nouveaux RV intéressants en perspective : RV avec Jean-Michel Espitallier, Suzanne Doppelt ou encore Laura Vazquez… lancement de Cargo 2 (Paris) et de Muscle 9 (Marseille), Lecture chien à Paris, Lucie Taïeb à Marguerite Audoux… Et aussi CANON SCIÉ, Darras/Bianu…

 

â–º Les RV de Jean-Michel ESPITALLIER : • Mardi 5 avril, 18h30, La Machine à lire, Bordeaux (8, place du Parlement). Rencontre autour de ses deux derniers livres (France Romans et Tourner en rond : de l’art d’aborder les ronds-points).
• Mercredi 6 avril, 23h-minuit, France culture. Diffusion de sa nouvelle « création on air ». UN CITOYEN TRES ORDINAIRE (réflexion sur le crime de guerre et la banalité du mal).

â–º Mercredi 6 avril à 18H30 au Monte-en-l’air, lancement de Cargo #2.

 

â–º Mercredi 6 avril, 19H30, Les mercredis de Montévidéo #13 : à l’occasion de la sortie du n°9 de la revue MUSCLE, Vincent Tholomé et Maxime Hortense Pascal proposeront des lectures d’extraits de textes publiés dans la revue.

Vincent Tholomé : Auteur performeur belge, vivant en Belgique, mangeant et buvant belge, s’habillant chinois et pakistanais, se chaussant singapourien, parlant français à ses heures perdues, et écrivant, oui, en français aussi, et quelquefois en anglais, et quelquefois en wallon. En tant qu’auteur, on lui doit quelque chose comme 20 ouvrages mêlant fiction et poésie, oralité et écriture. Comme performeur, on l’aura vu et entendu en solo, duos, etc., dans pas mal de pays, ma foi (USA, Canada, Russie, Allemagne, France, Hongrie, etc.). Pour l’instant, il travaille sur 2 CD, 1 court-métrage et 2 nouveaux livres. On peut aussi entendre ici et là quelques-unes des pièces sonores réalisées avec des musiciens. Par exemple ici, avec le groupe Babils : https://soundcloud.com/user311730096/ugogobabilsvincenttholome

Maxime Hortense Pascal : Écrivain et poète. Vit dans le Sud de la France. Sa production couvre un spectre allant du poème au roman, du vers à des formes plus accidentées. Ses collaborations avec des chorégraphes, des musiciens et des artistes contemporains ( installations, arguments … ) éclairent son travail d’écriture et en approfondissent les marges.

INFOS PRATIQUES :
Montévidéo : 3, impasse Montévidéo à Marseille. Tarif unique 3€ + adhésion / Renseignements et réservations au 04.91.37.97.35.
Ouverture du bar de 19:30 à minuit et restauration sur place de 19:30 à 23:00.
www.montevideo-marseille.com
http://revuemuscle.tumblr.com/

â–º Vendredi 8 avril, à partir de 19H : Lecture chienNi laisse ni muselière ! La Mer gelée aboie le vendredi 8 avril 2016 à la librairie du cinéma MK2 Quai de Loire (7, quai de la Loire, Paris 19ème, M° Jaurès) autour d’un verre et de quelques croquettes… AVEC : Christophe Manon, François Athané, Alban Lefranc…

â–º Vendredi 8 avril à 19H, Bibliothèque Marguerite Audoux (10, rue Portefoin 75003) : Lucie Taïeb lira Safe – à ne pas manquer !

â–º Samedi 9 avril à la Petite Maison (8, rue Godefroy Cavaignac 75 011)

▬▬ CANON SCIÉ â–¬â–¬
Rap & Poésie // Concerts + OpenMic
Samedi 9 Avril à 19H30 – La Petite Maison
Entrée prix libre

"Le rap et la poésie-action sont faits de la même poudre.
Cette soirée pour les mettre dans le même chargeur,
la balle remonte dans la chambre,
mise à feu
les chiens hurlent / détonation /
on s’engouffre dans le canon, scié
Scié pour plus d’impact."

▬▬▬▬▬▬ CONCERTS ▬▬▬▬▬▬

/// MYOTONE (Paul Cirrus + Amosev) – Rap
Avant première leur premier E.P.
https://soundcloud.com/myotone/sibyl-orula

/// BENOIT TOQUÉ – Poétic à tocs.
Plus Hip-Hop que jamais.
https://www.youtube.com/watch?v=4R6SUyDxJFE

/// LAURA GAULARD QUEROL – Urbaine poésie
En balade.
http://lgqrl.net/

/// VLS CREW (Jofa + Spig + Sinya + Farka) – Kickers aiguisés
Prêts à en découdre.
https://www.youtube.com/watch?v=Z8J6-7Szfzo

/// MARIUS LORIS – Poésie-action
S’essouffle et toujours repart.
https://www.youtube.com/watch?v=hT7ii0T8UA8

/// DAISY CREAM – RnB futuriste / trappiste
Crème Royale, surprise totale.

/// LE GROS (Marius Loris + thomamiedaragon) -non bruitisme poésie sonore
Explore.
https://www.youtube.com/watch?v=jmnQ5KNHGA8

/// GIALLARHORN – Electro/Experimental/IDM/Ambiant/Rap
Sur mesure.
https://www.youtube.com/watch?v=FRu3OR0i7ss

/// MARIN – Rap/Râle/Poésie-à-pompe
Master of Ceremony.
https://www.youtube.com/watch?v=4UGqiuw0p-M

▬▬▬▬▬▬ OPENMIC ▬▬▬▬▬▬

Orchestré par Tonton des States
Viens poser.
https://soundcloud.com/tontondesstates/dilla-change-ma-ville

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/ 19H30-00H00
/ Entrée sur donation + bouteille d’eau
/ La Petite Maison – 8 rue Godefroy Cavaignac – Métro Voltaire
/ artwork by Michel

â–º Jeudi 14 avril à 19H30, Suzanne Doppelt, sur « la maison visionnée », lecture du travail en cours, dans le cadre de sa résidence. Maison de Victor Hugo, 6 place des Vosges 75004 Paris, standard : 01 42 72 10 16 / Inscription sur réservation : inga.walc-bezombes@paris.fr.

â–º Vendredi 15 avril à 19H, la Bibliothèque municipale de Lyon (2e arrondt) accueille Laura Vazquez.

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Bibliothèque municipale de Lyon

 

Bibliothèque du 2ème
13 rue de Condé
69002 Lyon 
 

â–º Deux poètes à la Librairie de Paris : rencontre lecture avec Jacques Darras et Zéno Bianu. Les deux poètes entrent dans la collection « Poésie/Gallimard » à l’occasion de son 50eanniversaire.

Mardi 19 avril 2016 à partir de 19 heures

Librairie de Paris
7-11 Place de Clichy – 75017 Paris
Métro Place Clichy

21 juin 2007

[REVUE/chronique] Carbone n°3

carbone-3 [cliquer]Carbone n°3, ed. Le mort qui trompe, 128 p. ISSN : 1953-681X // ISBN : 978-2-916502-04-5, 8 €.
[site de la maison d’éditions]
Sommaire :
Entretien avec Sarah Vajda par Laurent Shang.
Récits : Helena de Angelis, Pascal Torres, Alban Lefranc, Aurélie Champagne et Laurent Schang
Critique : Alain Jugnon, Frédéric Saenen, Andy Verol, Valérian Lallement, Yvan Gradis et Otomo Didier Manuel
Poésie : Patrice Maltaverne
Cahier graphique : agence_konflict_systm.

Présentation :
Le sabotage, comme cela est indiqué d’emblée sur le visuel de couverture réalisé par l’agence_konflict_sysTM, n’est pas d’abord un acte qui s’attaque à une structure, mais une forme « d’entreprise généralisée » du pouvoir s’attaquant à la vie, aux devenirs singuliers des individus. Le saboteur, en tant qu’individu introduisant de l’entropie dans le plan du pouvoir, fait d’abord le constat que le pouvoir vient court-circuiter ses potentialités individuelles. Son geste est la conséquence d’un constat. Le pouvoir et son monopole, par sa force, sclérose les intensités, les fait périr, les anéantit.
Alain Jugnon exprime parfaitement cette idée dans son article : Nous sommes sabotés. À partir d’une relecture de Debord, en passant par Marx et Nietzsche, il met en évidence, en quel sens à partir de la vision monoccidentaliste théiste liée au travail et à l’aliénation biopolitique, il y a eu une forme de court-circuit de la vie des hommes, à savoir de leur devenir intensité. Son article fort intéressant, ainsi propose de « saboter le sabotage » en inversant le « mouvement ontologique qui consistait à faire de nous des « malgré nous » civilisés et au travail » [p.46] et ceci afin de re-prendre « notre pouvoir, de rejeter la dépossession de nous-mêmes » [p.45].
On le comprend, ce nouveau numéro de la revue d’histoire potentielle, aborde la question du sabotage non pas seulement selon l’ordre de l’idéalisation, mais selon une réflexion pragmatique liée à une nécessité critique. Si le sabotage fait histoire, c’est qu’il entre toujours dans un contexte d’intervention qui demande à être réfléchi. C’est en ce sens que la couverture graphique, le schéma X-pensée, met en perspective des dates déterminantes de l’histoire du sabotage depuis le début du XIXème siècle : 1812 : Ned Ludd, et le mouvement des ouvriers contre les machines de la production, 1913, Emile Pouget et son histoire du sabotage, 1943 : Colonel Nicholson et la légendaire résistance des soldats britaniques devant consruire le pont de la rivière Kwai, 1968, les graffitis des enragés, venant perturber l’espace horizontal de la ville.
Cette histoire potentielle mène ainsi jusqu’au XXIème sièce aux dernières expériences de sabotage. Cela apparaît parfaitement avec l’intervention d’Yvan Gradis [découvrir YG ici], militant anti-pub, qui depuis les années 1990, appelle à une forme de sabotage : celui de l’emprise publicitaire agissant sur les consciences urbaines [+ d’infos sur wikipedia]. Dans ce n°3 de Carbone, il donne à lire le texte Pour une solution civque non-violente aux excès de l’affichage publicitaire, ouvrant à la « réappropriation des affiches par le citoyen auquel elles sont destinées » [p.57]. Le sabotage de l’emprise commerciale esthétiquemet établie dans l’espace public est ainsi lié à une reprise et à une reconfiguration de l’objet saboté. Saboter n’est pas détruire, mais produire, inventer, créer.
Ce numéro de Carbone est ainsi tout à la fois retour sur les causes et les possibilités du sabotage comme acte de résistance, mais aussi ouverture à des gestes de sabotage, tels ceux de Baader dont nous reparle Alban Lefranc, ou bien encore ceux de Pierre Guyotat dans et par son écriture, qu’analyse avec précision Valérian Lallement dans son article, écrivant à propos de Quelques procédés du sabotage dans l’oeuvre de Pierre Guyotat, qu’une « langue qui voudrait faire apparaître le refoulé de toute langue ne suppose pas seulement un rejet théorique de la représentation, mais sa mise en oratique à travers une suite de stratégies textuelles que l’écriture met en place pour se saboter elle-même » [p.119].
Ce numéro est assez riche et répond parfaitement à son thème. On y découvrira aussi le texte hilarant de Pascal Torres Baiser, ou bien encore l’article sur Contre-culture et monstruosité d’Otomo Didier-Manuel. De même en son coeur, pourront être découverts les schémas de l’agence_konflict_sysTM, qui tout en thématisant le sabotage, expérimente, une suite de court-circuits de la logique rationnelle du schématisme historico-politique. C’est avec plaisir que nous voyons se répandre ses schémas, que nous avions découvert lors de la publication de l’un d’eux [ici] puis que nous avions redécouvert avec la publication d’Avril-22, ceux qui préfèrent ne pas.

8 mai 2007

[revue] La mer gelée n°4

cover4.jpgRevue La mer gelée, création et critique (revue bilingue franco-allemande)
n°4. PERDRE ! 153 pages. 10 euros. ISSN : 1772-0613
www.lamergelee.com – redaction@lamergelee.com

Sommaire :

– Johannes Jansen : Dans le passage (extrait), Traduction : Alban Lefranc
– Jean-Pierre Faye : Bataille : le très sombre noyau
– Monika Rinck : Summer of loss, Traduction : Alban Lefranc / Aurélie Maurin
– Alain Denault : Faire l’économie de…
– François Athané : Ni justice ni juge
– Odile Kennel : Maison mien chantier / Penser sauge et toi / Questions sur le coq de bruyère, Traduction : Olivier Le Lay
– Serge Pey : La langue arrachée
– Ron Winkler : configuration pluie / éponges / nuages, Traduction : Olivier Le Lay
– Alban Lefranc : Jimmy
– Arno Calleja : La ligne
– Anne Monfort : Rien ne fait mal
– Daniela Dröscher : Lune/ mienne/ près de moi, Traduction : Alban Lefranc

# Michael Kutsche : dessins
# Catherina Deinhardt : mise en page

Editorial :

« PERDRE !

où le lecteur attentif découvrira :

Que la sauge ne sait pas comment elle s’appelle

Qu’un chien à qui l’on injecte du sang de chien fatigué devient lui-même fatigué

Que la mort est de la vie portée à ébullition

Qu’il est une viande à boucherie

Qu’il faut s’imaginer une corrida à soi tout seul

Que lorsqu’il lit un texte, il lit sur une langue arrachée

Qu’une communauté secrète et furtive maintient le monde à température supportable

Qu’on ne sait pas ce que peut un corps

Qu’une progression facheuse des prévisibles augmente le monde inhumainement

Que des poissons peuvent être une réunion de poings serrés

Que le deuil du malheur est une bon garant de la norme

Que la structure sociale est le résultat de la convulsion sociale »

Premières impressions :

C’est avec un trés grand plaisir que nous découvrons cette trés belle revue de littérature contemporaine bilingue, chose rare, qui se présente comme « une entreprise de démolition » dirigée par Alban Lefranc (Berlin / Paris), Anthony Morosoli (Paris), Daniela Dröscher (Berlin), Aurélie Maurin (Berlin) qui paraît deux fois par an des deux côtés du Rhin depuis 2004. Une ligne trés exigeante sur le plan littéraire autant que politique, pour une exploration pointue de cette injonction « perdre! », cri à rebours de l’idéologie dominante de la réussite et de l’acquisition. On y trouve aussi bien des textes de fictions que articles théoriques, ainsi que de la poésie, les auteurs français et allemands sont en majorité de jeunes écrivains, mais on retrouve aussi des auteurs reconnus comme Jean-Pierre Faye, ou Serge Pey. Nous ferons une chronique plus approfondie de cette revue qui mérite le détour et surtout une lecture attentive.

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