Jean-Claude Moineau, L’art dans l’indifférence de l’art, éditions PPT, 143.p., ISBN : 2-9517606-0-4, 16 €.
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4ème de couverture :
1. art sans art.
2. L’art contre l’art.
3. L’art hors de l’art.
4. Y a-t-il quelque chose après la mort ? L’art après la mort de l’art.
appendice. Le peu d’art.
« L’art sans art, c’est ce qui interrompt — même si une telle intterruption ne saurait être que provisoire — le jugement artistique, c’est ce qui à la fois diffère le jugement artistique et est indifférent au jugement artistique, c’est ce qui échappe à ce qui est jusqu’alors perçu, ressenti, reconnu, légitimé, institutionnalisé comme art, nommé art, jugé comme étant de l’art, mais qui n’en est pas moins art et n’en est pas moins d’être susceptible d’être perçu, ressenti, reconnu comme art, d’être nommé art, d’être jugé comme étant de l’art, sinon nécessairement légitimé et institutionnalisé comme tel. L’on serait même tenté de dire que, l’art sans art, c’est ce qui échappe à ce qui jusqu’alors a été appréhendé comme art sans art »
Premières impressions :
J’aurai l’occasion directement et indirectement de revenir sur ce livre de Jean-Claude Moineau, car il se situe au coeur de la discussion engagée sur la question de la post-modernité et de la modernité inaugurée ici entre Philippe Castelllin et moi-même. En attendant la sortie prochaine chez è®e d’un nouvel essai de Jean-Claude Moineau [lire la présentation], je ne peux que recommander fortement la lecture de ce premier essai, qui reprend en les réécrivant des textes qui étaient à l’origine publiés séparément.