En cette rentrée (scolaire, universitaire, littéraire), on peut souscrire au Manifeste proposé par le collectif "Ecole dépouillée", se pencher sur les raisons pour lesquelles l’Ecole n’a pas le moral ou visiter enseignant.hypotheses.org…
On peut aussi lire, extrait de son dernier livre qui vient de paraître cette semaine, le point de vue satirique de Jérôme Bertin sur le petit milieu : "Les éditeurs. Les écrivains. C’est de la merde en barre ! Tous des connards prétentieux. Tous des warriors en papier. Des warriors de l’extrême contemporain armés de cure-dents pour défendre leur petite école et leurs gros steaks. De fourchettes rouillées pour se dévorer entre eux. Pas de colts aucun. Non, des guéguerres d’écoles. Et colle-toi ça dans le cul ! Ces mecs-là n’ont même pas de vie. Je veux dire de vraie vie. Ils ne font que lire et relire. Là où il faut chevaucher le délire. Ils écrivent pour vivre. Là où il faut vivre pour écrire. Pathétique. Les lecteurs sont les voyeurs débiles de cette déchéance macabre" (Bâtard du vide, Al dante, p. 41-42).
On peut encore et surtout se plonger dans les rubriques ci-dessous : souscrire au prochain numéro de la revue Ce qui secret, découvrir sa consœur Secousse et s’interroger avec François Bon : la Bataille du Livre est-elle vraiment déclenchée après une drôle de guerre ?