
Christian Prigent, Naufrage du litanic, Le Bleu du ciel, 2008, 1 CD-audio 40 mn, livret 24 pages, 12 euros, ISBN : 978-2-915232-54-7.
Après Presque tout (P.O.L, 2002), les rééditions de Peep-show (Le Bleu du ciel, 2006) et de La Langue et ses monstres (Cadex, 2008), et par ailleurs la mise en ligne par l’équipe du Terrier (L.L. De Mars, François Lacire, …) de la collection TXT – enrichie par divers textes et enregistrements -, avec cette livraison que l’on doit aux éditions Le Bleu du ciel, voici de quoi poursuivre le (ré)inventaire de l’œuvre.
Stéphane Bérard, Ce que je fiche II,
Nicolas RICHARD, Façades, La Maison édition, 2008, livre de 64 pages + CD, 15 €, ISBN : 2-525516-2-6.
Cyrille Martinez, Bibliographies, 5ème république I, ed. al dante, 144 pages. ISBN : 978-2-84761-982-9. 15 €.
Suzanne DOPPELT, Le Monde est beau, il est rond, Inventaire/Invention, 2008, 60 pages, 12 €, ISBN : 978-2-914412-73-5
Florence PAZZOTTU, s’il tranche,,
Emmanuel Adely, Baby Land, ed. Le
Antoine Dufeu, SENSEMBLE, dessins de Valentina Traïanova et d’Antoine Dufeu, ed.
Charles Pennequin, pas de tombeau pour mesrine, ed. al dante, 86 p. ISBN: 978-2-84761-999-7.
Michaël Batalla, paysages maintenant, postface de Michel Collot,
Longtemps je me suis couché en me demandant : quand vais-je enfin pouvoir lire La Villes est un trou ? Pas toujours si simple de s’approvisionner en livres du Japon. Pourquoi préciser le lieu de réception ? Pour une autre question : Qu’est-ce qui, d’Asie, fait résonnance avec ce texte ? Sans être ni un spécialiste de la civilisation et des arts japonais, ni de l’oeuvre de Pennequin ; juste ici faire part de comment je me suis disputé La Ville est un trou.
Edith Azam, amor barricade amor, ed. atelier de l’agneau, 113 p. ISBN : 978-2-930440-02-6. prix 15 €.
Gilles Weinzaepflen, L’égalité des signes, Le quartanier, 36 p. ISBN : 978-2-923400-34-1, 8 €.
Gottfried Gröll, Vie & Opinions, ed.
Christof Migone, TUE, éditions
Cole Swensen, "L’Âge du verre. La Fenêtre ouverte (extrait)", traduit de l’anglais par Maïtreyi et Nicolas Pesquès, Résidence Suzanne Doppelt,