Libr-critique

23 juin 2019

[News] News du dimanche

Passons en été avec un Libr-10 à déguster au cours de savoureuses soirées… Et aussi nos Libr-événements, du Nord au Sud…

Libr-10 (printemps 2019) /FT/

► Jacques PRÉVERT, détonations poétiques, sous la direction de Carole Aurouet et de Marianne Simon-Oikawa, Actes du colloque international de Cerisy, Garnier, 356 pages, 35 €.

► ARNAUDET Didier, Les Jambes sans sommeil, Le Bleu du ciel, 120 pages, 15 €.

► BERLOTTIER Sereine et LIRON Jérémy, Habiter, traces & trajets, Les Inaperçus, 136 pages, 17 €.

â–º DÉSAGULIER Christian, Leçon d’algèbre dans la bergerie, éditions Terracol, 846 pages, 25 €.

► GARNIER Typhaine, Massacres, éditions Lurlure, 112 pages, 15 €.

► MÉNÉCÉE, Le Voluptueux inquiet (réponse à Épicure), présentation et traduction de Frédéric Schiffter, Louise Bottu, 50 pages, 8 €.

â–º PASCAL Maxime Hortense, L’Usage de l’imparfait, Plaine page, 170 pages, 15 €.

► RAMIER Louise, Partition, Louise Bottu, 130 pages, 14 €.

► ROLAND Alice, Portulan, P.O.L, 256 pages, 18,50 €.

â–º TARDY Nicolas, Monde de seconde main, éditions de l’Attente, 112 pages, 13 €.

Libr-événements

► Mardi 25 juin à 18H30, Silencio (142, rue Montmartre 75002 Paris) :

â–º Du 25 au 30 juin 2019, au Monte-en-l’air (71, rue de Ménilmontant 75020 Paris) : Festival Tremble Parlure

Chaque jour des lectures, des discussions avec des romanciers, des poètes, grands bégayeurs ou remuants causeurs, de France, de Belgique ou du Québec, de la musique aussi… Chaque rencontre s’articulera sur le dos de thèmes dûment choisis, le parler fou par exemple, le parler cru, cuit ou mi-cuit, ce qui se trame dans l’enfance quand elle se parle, l’enfance considérée comme un outil de connaissance d’un réel plus vif, à la fois plus rouge et plus vert, les bestiaires les fantômes la ville et les forêts tout ce qui tremble dans la langue et, partant la fait trembler, tremble parlure. Chaque soir les auteurs seront invités à lire des extraits de leur choix, à se rencontrer, à dialoguer.

Mardi 25 juin, 19h30, Eugène Savitzkaya, discussion, lecture.
Mercredi 26 juin 19h30, Hervé Bouchard, Gaëlle Obiégly et Arno Calleja, discussion, lectures.
Jeudi 27 juin 19h30, Eric Chevillard et Boris Wolowiec, discussion ; Jean-Daniel Botta & Léonore Boulanger, performance.
Vendredi 28 juin 19h30 (à Pan Piper) : Hervé Bouchard donnera une lecture en ouverture de soirée ; puis, concert
de Loup Uberto & Lucas Ravinale (France), membres du trio Bégayer brutalisent à deux voix tout un répertoire de chansons rurales italiennes couchées sur percussions abrasives et instruments tournoyants.
Samedi 29 juin 17h00, conférence performée de Catherine Lalonde.
Samedi 29 juin 19h30, Christophe Manon et Dorothée Volut, discussion, lectures.
Dimanche 30 juin 16h00, carte blanche à la revue La Mer gelée (France-Allemagne), avec Bernard Banoun, Antoine Brea, Noémi Lefebvre, Laurent Grappe, Alban Lefranc, Aurélie Maurin, Benoît Toqué (liste non exhaustive).

â–º Du 27 au 30 juin, Numéro R – Salon des revues de création poétique en région Sud.
Avec les revues :
Arapesh, Art Matin / GPS, Attaques, Babel Heureuse, Bébé, Fondcommun, GPU, K.O.S.H.K.O.N.O.N.G, La revue des revues, Legovil, Pavillon critique, Phoenix, Mettray, Muscle, Nioques, Teste – véhicule poétique, Toute la lire.

En coproduction avec les Périphéries du 37e Marché de la poésie de Paris et Ent’revues. Entrée libre et gratuite, de 11h à 18h.

ORGANISATEUR : CIPM – CENTRE INTERNATIONAL DE POÉSIE MARSEILLE = Centre de la Vieille Charité – 2 rue de la Charité 13236 MARSEILLE
04.91.91.26.45

► Vendredi 28 juin à 20H, Poètes en Résonances : 8, rue Camille Flammarion (75018 Paris) :

23 mai 2019

[Livre] Jacques Prévert, détonations poétiques

Aurouet (Carole) et Simon-Oikawa (Marianne) dir., Jacques Prévert, détonations poétiques, Classiques Garnier, coll. « Les Colloques de Cerisy », mai 2019, 356 pages, 35 €, ISBN : 978-2-406-08376-4. [Commander : le volume ou un article]

Présentation générale

Prévert déto(n)ne encore… Ce qui explique sans doute que, en tête des classements des poètes préférés des Français, il reste méconnu. Son Å“uvre douce ou rêveuse est aussi rebelle et virulente, anticléricale et antimilitariste, crue et corrosive. À l’occasion des quarante ans de la disparition de Prévert, cet ouvrage qui fait suite au Colloque international de Cerisy (2017) réhabilite la part subversive de son Å“uvre.

Sommaire

Carole Aurouet et Marianne Simon-Oikawa. Jacques Prévert, « comme une grenade dans le réel »

Patrice Allain et Laurence Perrigault. Penser Prévert à partir des œuvres de Lou Tchimoukow et de Fabien Loris

Carole Aurouet. Les textes engagés de Jacques Prévert. Appels, articles, pamphlet, protestations et tracts

Akira Ise. La réception de Jacques Prévert au pays du Soleil levant. Du théâtre au film d’animation japonais

Roland Carrée. Prévert et le cinéma d’animation. Inspirations, poétiques et prolongements

Laurent Véray. Y a-t-il un style documentaire Prévert ?
Béatrice de Pastre. Ce que la pomme de terre veut dire. Pour un manuel illustré d’économie politique

Noël Herpe. Prévert dialoguiste, ou la voix des autres
Carole Aurouet. Le cinéma invisible de Jacques Prévert se dévoile. Nouvelles découvertes de scénarios détournés

Serge Martin. Engagement organique du racontage des « paroles » de Jacques Prévert

Fabrice Thumerel. À la fête Prévert

Francis Marcoin. Prévert, crosse en l’air, crossover

Alain Keit. Une histoire de feuilles mortes

Marianne Simon-Oikawa. Jacques Prévert collagiste, ou l’image dans tous ses états

Christian Lebrat. Jacques Prévert et le livre d’art

Dominique Versavel. Prévert, les photographes et la photographie. Histoire d’un paradoxe

Carole Aurouet et Marianne Simon-Oikawa. Conclusion

Jacques Prévert par Jean Queval. Notes inédites

Repères bio-bibliographiques / Filmographie / Index / Résumés.

Fabrice Thumerel, « Ã€ la fête Prévert » (extrait de l’introduction)

Pour Jacques Prévert, ce mécréant habité par un imaginaire enfantin , les détonations poétiques sont avant tout liées à la fête, c’est-à-dire aux feux d’artifice de la vie comme de l’art. Dans cette optique, rien de plus détonant que les bals populaires, les attractions foraines, le cirque… Consubstantielle aux éclats de bonne humeur, à la ronde et à la chanson, la fête, au propre comme au figuré, est omniprésente dans l’œuvre poétique. […]
Il faut cependant distinguer deux types de fête : la fête officielle et la fête populaire. En milieu prévertien, rien d’étonnant à ce que le détonnant soit du côté de la première. L’analyse des composantes politiques et socioculturelles de cette antinomie, via celle de la ronde comme motif associé à la fête et comme forme (ritournelle), va nous conduire à l’approche sociogénétique de la posture de saltimbanque qu’adopte Jacques Pervers.

12 mai 2019

[News] News du dimanche

Après une UNE PRIGENT / TXTet une nouvelle sélection de parutions Libr-10, un tour du côté de Frank Smith et nos Libr-événements

UNE : PRIGENT / TXT, par Fabrice Thumerel

► PRIGENT Christian, Poésie sur place, Les Presses du réel/al dante, 112 pages + CD, 15 €.

« Lire des textes en public n’est pas déclamer la poésie mais l’effectuer sur place. »

.Le poète consacré fait le point sur sa poétique de la lecture dans un volume/CD qui regroupe quatorze créations datées de 1977 à 2018 – dont trois inédites. Il nous appartient donc de lire en écoutant ou d’écouter en lisant ces « partitions composées pour des lectures-performances » : « La Leçon de chinois » (1977), « Litanies » (1981), « Pnigos » (1985), « Liste des langues que je parle » (1997), « Mon trésor » (1985), « Je ne suis pas un monstre » (1985), « Ex-fan des seventies » (1981 et 2016), « Marche pour les sans-papier » (inédit, 2014), « Clélie avec Sade » (inédit, 1984), « Le Rhétoricien malade » (inédit, 1985), « NCIS » (2010), « 11 x 11 » (2009), « 104 slogans » (2008), « Zoorthographe d’usage » (2018).
Dans sa postface, Christian Prigent a raison de rappeler en ce temps du Tout-scénique que la lecture poétique ne va pas de soi : c’est une tension entre symbolique (l’espace des significations) et sémiotique (le matériau sonore). À nous d' »Ã©couter comment, respiré, scandé et sonorisé, le mouvement articulé des significations jouit d’être habité par une motilité sémiotique qui le défait pour le refaire sans cesse autrement. »

► Jeudi 16 mai 2019, 19h, Christian Prigent à Lyon. Lecture et discussion. Avec la revue LIGNES. A la librairie Le Bal des Ardents, 17, rue Neuve, Lyon 69001. Contact : 04 72 98 83 36.
Christian Prigent, « Cochonnerie d’écriture », dans Lignes, n° 57 : « Puritanismes : Le néo-féminisme et la domination », automne 2018, pp. 9-18.

En cette époque qui préfère les draineurs aux dragueurs, fuyant les malsaines moiteurs pour privilégier le lisse, l’inodore et l’insipide, celui qui incarne haut et fort la modernité avant-gardiste ne pouvait que réagir au mouvement #balanceton porc et fustiger une névrose puritaine qui n’est que la face moralisatrice de l’immoral capitalisme.
Tout d’abord, en guise de préliminaire, cet irrésistible avertissement ironique :
« Prudence, petit homme : tu es coupable, forcément coupable. Pas violeur, certes. Harceleur ? Non plus. Mais à l’occasion séducteur sur fond d’autorité professorale ou de prestige littéraire. Suborneur, alors ? sans doute (retenu, mais foncier). Aimant du sexe l’inavouable, l’excessif, le complice avec l’abjection. Mesurant au jour le jour la différence entre l’expansion inextinguible du fantasme et la petite misère sexuelle courante. Emberlificoté par conséquent dans les fils de névrose noués par cette mesure. Pervers à proportion de cette névrose. Balançable, donc, pour peu que tu mettes un bout de nez ou de sexe dehors. »
Cependant, grand amateur des aspérités et impuretés en tous genres propres à toute véritable expérience – fût-elle scripturale -, ce « petit homme » ne fait pas dans la prudente retenue : contre l’hygiénisation de notre relation au corps comme au sexe, contre la naturalisation homogénéisante de la langue comme de son usage poétique, l’horrible trouvailleur (Le Pillouër) en appelle à l’ordure et… à Artaud ! Que sont ces néo-puritains ? « Des chiens, qui pensent immédiatement avec la terre ».
Quant à la grotesque régression nommée « Ã©criture inclusive » – qui en fait occulte les causes sociopolitiques des différences sexuées -, elle fait l’objet d’un traitement comique dans « Zoorthographe d’usage », cette « sotie pour deux voix » que l’on retrouve dans Poésie sur place.

► Jeudi 30 mai 2019, 20 h, Christian Prigent à Amsterdam. Lecture. A la fondation PERDU, Kloveniersburgwal, 86, Amsterdam. Tel. : 0031-20 422 05 42.

â–º Après la reprise de TXT (n° 32), le numéro 33 va paraître en septembre : on peut d’ores et déjà y souscrire au prix de 13 € l’exemplaire au lieu de 15 (régler par chèque à Typhaine Garnier : 21, allée des saules 14200 Hérouville-Saint-Clair).

Libr-10 (printemps 2019) /FT/

► Attaques, #2, Les Presses du réel/al dante, 544 pages, 27 €.

► Julien BLAINE, Le Livre, Les Presses du réel/al dante, 196 pages, 17 €.

â–º Le MINOT TIERS, Des miroirs et des alouettes, La Ligne d’erre, Orthez, 200 pages, 13 €.

â–º Clemente PADIN, De la représentation à l’action, Les Presses du réel/al dante, postface de Julien Blaine, 112 pages, 13 €.

► Jacques PRÉVERT, détonations poétiques, sous la direction de Carole Aurouet et de Marianne Simon-Oikawa, Actes du colloque international de Cerisy, Garnier, 356 pages, 35 €.

► Marie de QUATREBARBES, Voguer, P.O.L, 96 pages, 13 €.

â–º Angel QUINTANA, Lorca et le cinéma, Nouvelles éditions Place, coll. « Le Cinéma des poètes », 112 pages, 10 €.

► Patrice ROBIN, Mon histoire avec Robert, P.O.L, 128 pages, 13 €.

â–º Marianne SIMON-OIKAWA, Les Poètes spatialistes et le cinéma, Nouvelles éditions Place, coll. « Le Cinéma des poètes », 112 pages, 10 €.

► Poésie néerlandaise contemporaine, anthologie réalisée et préfacée par Victor Schiferli, Le Castor Astral, 334 pages, 20 €.

Du côté de Frank Smith…

Libr-événements

â–º Mercredi 15 mai, 19H au Monte-en-l’Air (71, rue de Ménilmontant 75020 Paris), lancement du n° 9 de la revue La Moitié du Fourbi.

â–º Jeudi 16 mai à partir de 18H30 à L’Atelier Chalopin (3, rue Chalopin 69007 Lyon), Catherine Grangier et Béatrice Brérot vous attendent pour fêter la sortie de deux livres en un : on pourra écouter les textes qui seront lus et découvrir de nouvelles sérigraphies de Catherine Grangier.

► Du 16 au 22 mai à Toulon, 11e Festival Les Eaudivives : programme complet.

► Samedi 18 mai à 16H :

â–º Les 18 et 19 MAI, de 14h à 20h, les éditions de l’Atelier de l’Agneau seront “dans la rue” (stands) de l’école polytechnique, pour “quartier du livre du 5° » ; et au marché de la poésie du 5 au 9 juin stand 615 avec plein de dédicaces + lectures/présentations des nouveaux livres et de la revue L’Intranquille (de 18h à 20h au café de la Mairie Place St Sulpice le samedi 8 juin).

14 avril 2017

[News] Colloque international de Cerisy : Jacques Prévert, détonations poétiques

Pour fêter le 40e anniversaire de la mort de Jacques Pervers, Carole Aurouet et Marianne Simon-Oikawa proposent un colloque détonant… Si vous voulez faire le mécréant en plein 15 août et rejoindre le pré vert de Cerisy, c’est le moment de vous inscrire : ici. [On se souvient sur LC du colloque / numéro spécial À l’école Prévert ; et aussi du dossier "L’ami Prévert"…]

Présentation

En tête des classements des poètes préférés des Français, en tête des traductions et des ventes avec son recueil de poèmes Paroles, en tête des scénaristes qui ont marqué le cinéma français, et dans la tête des enfants qui apprennent ses textes dès les petites classes, la poésie de Jacques Prévert est familière aujourd’hui comme hier aux petits et aux grands.

Cependant, malgré son immense popularité, il reste méconnu. Un profond décalage existe entre son œuvre réelle et l’image que la postérité en garde. La diversité de ses créations n’est présentée que de manière partielle. La perception actuelle qu’en a le public est également erronée. À côté de textes doux et rêveurs figure en effet, et même majoritairement, une poésie-action. Mais trop atypiques et trop dérangeantes, les productions prévertiennes ont été édulcorées.

Fidèle toute sa vie à ses convictions, l’artiste a créé une œuvre rebelle et virulente, anticléricale et antimilitariste, crue et corrosive, vivante et roborative, d’une actualité encore étonnamment criante. Elle résonne fortement dans le monde qui est à présent le nôtre, et contribue à l’éclairer.

Quarante ans après sa disparition, ce colloque sera enfin l’occasion de redécouvrir Prévert, de le donner à lire autrement, d’une manière plus complète et plus juste qui permette d’en réévaluer la portée.

Programme provisoire

Vendredi 11 août
Après-midi:
ACCUEIL DES PARTICIPANTS

Soirée:
Présentation du Centre, des colloques et des participants

Samedi 12 août
Matin:
"Jacques Prévert vu par…", par Carole AUROUET & Marianne SIMON-OIKAWA

Après-midi:
Roland CARRÉE: Prévert, Grimault et le cinéma d’animation: inspirations, poétiques et prolongements
Akira ISE: Réception de Jacques Prévert au pays du Soleil Levant. Autour du théâtre et du film d’animation japonais

Dimanche 13 août
Matin:
Carole AUROUET: Tracts et manifestes politiques de Jacques Prévert
Béatrice de PASTRE: Ce que la pomme de terre veut dire — Pour un manuel illustré d’économie politique

Après-midi:
Marianne SIMON-OIKAWA: La poétique du collage chez Prévert: des mots aux images
Marianne SIMON-OIKAWA: "Tu ne sais pas peindre, mais tu es peintre!" — L’esthétique du collage chez Prévert

Lundi 14 août
Escapade à Omonville-la-Petite: La maison Jacques Prévert, Port Racine, le Jardin Jacques Prévert, etc.

Mardi 15 août
Matin:
Noël HERPE: Les vies cinématographiques de Prévert
Carole AUROUET: Le cinéma invisible de Jacques Prévert se dévoile: nouvelles découvertes de scénarios détournés

Après-midi:
Laurent VÉRAY: Y a-t-il un style documentaire Prévert?

Soirée:
Lectures de poèmes, par Philippe MÜLLER & Vincent VERNILLAT (Compagnie PMVV le grain de sable)

Mercredi 16 août
Matin:
Laurence PERRIGAULT: "Lorsque l’on fait un pas de côté": penser Prévert à partir des œuvres de Lou Tchimoukow et de Fabien Loris
Francis MARCOIN: Prévert, crosse en l’air, cross over

Après-midi:
Serge MARTIN: Engagement du racontage: le poème de Jacques Prévert toujours à contre-écriture saintes
Fabrice THUMEREL: À la fête Prévert

Jeudi 17 août
Matin:
Alain KEIT: Une histoire de feuilles mortes
Giusy PISANO: Les chansons de Prévert: de l’écran au disque

Après-midi:
Dominique VERSAVEL: Jacques Prévert et les "voleurs d’images"
Christian LEBRAT: Jacques Prévert et le livre d’artiste

Vendredi 18 août
Matin:
Conclusions

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