Libr-critique

18 octobre 2020

[News] Les Tourbillons de Valère Novarina

Dès cette fin octobre, comme tous les passionnés vous serez emportés par les tourbillons novariniens, qui vous feront virevolter du dernier texte de l’écrivain à sa mise en scène par Jean Bellorini, et à un volume collectif riche en reproductions couleurs et en volutes interprétatives…

 

Le Jeu des ombres (P.O.L, paru le 15 octobre)

► Le Jeu des ombres, P.O.L, 15 octobre 2020, 272 pages, 17 €, ISBN : 978-2-8180-5098-9.

Présentation éditoriale. Le Jeu des ombres est la nouvelle pièce de théâtre de Valère Novarina. Quatre actes pour revisiter le mythe d’Orphée. Avec cette conviction que nous sommes tous des Orphée. Des ombres passent, parlent, reviennent de l’autre espace : l’espace des dessous. Ni feu ni flammes, les enfers sont le lieu des métamorphoses. On y trouve Orphée, Eurydice, Cerbère, Charon, Hécate, Pluton. Ils croisent Sosie, Flipote, les Machines à dire beaucoup, Robert Le Vigan, Michel Baudinat, Gaston Modot, Anne Wiazemski, Louis de Funès, Christine Fersen et Daniel Znyk. Les temps s’entrecroisent jusqu’à la discordanse des temps. Et dans ce grand dépérissement, le berger des langues, le gardien, l’amoureux de la parole, n’est plus Orphée tout seul, mais chacun d’entre nous. Nous sommes tissés de temps, et cependant étrangers à lui. Respirer, être vivant, chercher les ombres pour jouer avec la lumière. Les personnages du Jeu des ombres se retournent, imitent Orphée à l’envers et trouvent leur chemin.

Tout Valère Novarina est dans ce drame : l’homme, « animal capable de tout », la rosace des définitions de Dieu, les ritournelles de l’espace et du temps en langue spirale, « l’étrangeté d’être des animaux qui parlent », l’étonnement de parler, la stupeur d’être là.

â–º Spectacle de Jean Bellorini en tournée pour les saisons 2020 / 2021 : [Plus d’informations sur le site de l’auteur]

Le Jeu des ombres sera une plongée joyeuse, festive et profonde dans la langue de Valère Novarina, charnue, organique, rythmique, musicale dialoguant avec les grands thèmes musicaux de l’opéra L’Orfeo de Claudio Monteverdi. Jean Bellorini conjugue dans ce projet ses deux matières de prédilection, le langage et la musique.
Le Jeu des ombres, c’est l’Homme qui réenchante le monde, le transforme, l’émeut et le déplace. Il fait danser les arbres, pleurer les rochers, détourne le cours de fleuve par son chant. Il est l’Artiste, déchire le voile des conventions, des valeurs, des dogmes. Il fait descendre les regards jusqu’alors tournés vers le Ciel vers les êtres qui aiment, qui souffrent et qui meurent. C’est aussi l’Homme qui doute, qui pousse à questionner, à remettre en cause, à croire et ne plus croire. Le doute qui oblige au retournement, contraint à regarder en face, jusqu’à la disparition des illusions. Il s’agit de se confronter au monde tel qu’il est et d’être libre. Quoiqu’il en coûte.
Ce que l’on ne peut pas dire, c’est cela qu’il faut dire. Ce qu’on ne peut pas voir, c’est cela qu’il faut voir. Ce qu’on ne peut pas traverser, c’est cela qu’il faut traverser.
Jusqu’en Enfer. [Photo : © Pascal Victor]

Première représentation – le 23 octobre – À Avignon à La FabricA
23 > 30 octobre 2020 – Semaine d’Art, organisé par le – Festival d’Avignon

6 > 22 novembre 2020 – Les Gémeaux Scène Nationale – Sceaux

6 > 8 janvier 2021 – Le Quai – CDN Angers Pays de Loire
14 > 29 janvier 2021 – Théâtre National Populaire – Villeurbanne

5 > 6 février 2021 – Grand Théâtre de Provence – Aix-en-Provence
10 > 13 février 2021 – La Criée – Théâtre national de Marseille
17 > 19 février 2021 – Anthéa – Théâtre d’Antibes
4 > 26 février 2021 – La Comédie de Clermont

5 > 6 mars 2021 – Théâtre Quintaou Scène nationale du Sud-Aquitain – Anglet
23 > 26 mars 2021 – Théâtre de la Cité – CDN Toulouse Occitanie

6 avril 2021 – Opéra de Massy – Paris Sud
14 > 16 avril 2021 – Théâtre du Nord
21 > 22 avril 2021 – Comédie de Caen – CDN de Normandie

18 > 21 mai 2021 – MC2 – Grenoble
27 > 28 mai 2021 – Scène Nationale Châteauvallon-Liberté

Valère Novarina : Les Tourbillons de l’écriture

Marion Chénetier-Alev, Sandrine Le Pors et Fabrice Thumerel dir., Valère Novarina : Les Tourbillons de l’écriture,  Hermann éditeur, coll. « Les Colloques de Cerisy », parution prévue seconde quinzaine d’octobre 2020, 456 pages, 26 €, ISBN : 979-10-37003-621.

Organisé à Cerisy, le colloque international dont est issu ce volume présente deux intérêts majeurs : d’une part, il réintroduit avec force le théâtre dans l’histoire des manifestations cerysiennes puisque consacré à l’œuvre du plus important dramaturge contemporain, qui est également écrivain, peintre et metteur en scène ; d’autre part, ce colloque marqué par un rare enthousiasme a mis en évidence la puissance théorique et pratique, éthique et esthétique, d’une œuvre déjà reconnue mais dont il convenait de récapituler les aspects les plus divers. Ainsi, cet espace novarinien (Novarimonde) qui nous arrache à notre tranquille humanité, à notre commode immobilité, pour nous entraîner dans un tourbillon de signes et de formes, les intervenants l’ont parcouru en tous sens, empruntant les pistes théologiques, philosophiques, dramaturgiques, poétiques, ou encore scéniques et topologiques, pour montrer comment le créateur organise le chaos grâce à la quadressence de son art.

 

Deux événements à ne pas manquer à l’occasion de ces deux parutions…

â–º Maison de la poésie, samedi 31 octobre – 17h & 19h [157, rue Saint-Martin 75003 Paris ; réserver au plus vite – vu la jauge limitée – au 01 44 54 53 00]
Table ronde Valère Novarina : Les tourbillons de l’écriture : entrée libre dans la limite des places disponibles [Réserver, même si c’est gratuit]
Soirée poétique : L’Esprit respire [Réserver]

Tarif lectures : 10 € / adhérent : 5 €

Comment s’orchestrent les tourbillons baroques de signes et de formes qui apparaissent, reviennent et disparaissent dans les travaux de Valère Novarina, écrivain, metteur en scène et peintre ? Cette question est centrale dans sa poétique : à Cerisy, en juillet 2018, un aréopage international s’est réuni pour suivre les développements imprévus d’une œuvre aérienne, ventilée, dans ses circonvolutions théologiques, philosophiques, dramaturgiques et poétiques. Le volume issu du Colloque de Cerisy paraît en même temps qu’une nouvelle volute de la spirale novarinienne : Le Jeu des Ombres.

Cette soirée inédite sera l’occasion, non seulement de faire tournoyer le Novarimonde au cours d’une table ronde qui n’a jamais porté aussi bien son nom, mais encore, pour l’auteur du Jeu des Ombres, de faire respirer l’esprit non dans un lieu abstrait (du cerveau ou de l’entendement) mais dans toute sa matérialité : sur la page, dans l’espace, dans notre corps.

17h – « Les Tourbillons », table ronde autour de Valère Novarina, avec Marco Baschera (Suisse), Marion Chénetier-Alev, Céline Hersant, Sandrine Le Pors, Fabrice Thumerel et Amador Vega (Espagne)


19h – « L’esprit respire »

Lectures de fragments du Jeu des Ombres et de Lumières du corps par Valère Novarina.

Réponses et développements du violoncelliste Anssi Karttunen (Finlande), soliste de renommée internationale dont le très large répertoire est à la fois baroque, classique et moderne.

Apparition tourbillonnante de l’accordéoniste Christian Paccoud, qui accompagne la troupe de Novarina depuis plus de vingt ans.

► GALERIE WAGNER (19, rue des Grands Augustins 75006 Paris), Jeudi 19 novembre de 17h à 20h : Signature de l’ouvrage “Les tourbillons de l’écriture” de Valère NOVARINA et d’une sérigraphie numérotée (tirage limité à 50 exemplaires), en parallèle de l’exposition d’une sélection de ses œuvres picturales (du 18 au 21 novembre).

Renseignements pratiques : du mercredi au samedi, 14H30-19H30 ou sur RV.

Florence Wagner : 06 62 16 16 28

Galerie Wagner : 19 Rue des Grands Augustins 75006 Paris (du mercredi au samedi de 14h30 à 19h30 et sur RDV)

7 décembre 2018

[Recherche] Cerisy Novarina : les quatre sens de l’écriture 2/2 (14-17 août 2018)

Peu avant que ne se mette en place la préparation du volume des Actes, voici le dernier volet de présentation de cette manifestation inédite. [Lire/voir/écouter le volet 1] [Lire l’ouverture]

Au plan artistique, cette seconde partie du colloque de Cerisy débuta avec un Leopold von Verschuer biface qui nous fit voir rouge dans son « Monologue d’Adramelech » loufoque, et se termina par un tonique « Ã©loge du réel » (Sourdillon/Paccoud) – de la meilleure des façons qui soit, donc.

Des six séances de travail se dégagent, entre autres, ces quelques lignes de force et interrogations.
Les quatre sens de l’écriture sont au principe de l’intranquillité, de ces mouvements tourbillonnants qui conjurent l’angoisse de l’immobilité et constituent une rhapsodie, des multiples déterritorialisations et dépassements des limites, des tensions vers l’altérité et l’animalité – celle-là même qui habite les acteurs… Éric Eigenmann, quant à lui, met en regard les quatre sens de l’écriture et les quatre temps du respir. Reste, pour Céline Hersant, une extraordinaire inspiration : la découpe du territoire de/dans l’Å“uvre.
Terminons sur deux questions fondamentales : quelle place pour le silence dans un univers saturé ? Comment traduire un auteur réputé illisible ?

Extrait de la conclusion,
par Marion Chénetier-Alev et Fabrice Thumerel

Après une semaine intense, voici venu le moment de ressaisir les fils d’un colloque placé à l’enseigne de la générosité et de l’hospitalité – des hôtes comme de l’auteur, des acteurs et musiciens, des intervenants et participants. La ferveur et la bonne humeur qui ont marqué cette semaine sont à l’image d’une Å“uvre dynamique et multiforme (théâtre, poésie, essai, peinture…) : réputée illisible parce qu’elle nous dépasse, elle nous arrache à notre tranquille humanité, à notre commode immobilité, pour nous entraîner dans un tourbillon de signes et de formes, dans un espace polyphonique et polymorphique animé par une perpétuelle tension entre parole et silence, humanité et animalité, vide et plein, représentable et irreprésentable, visible et invisible, respirable et irrespirable, fini et infini, même et Autre…

L’œuvre constituant un espace anthropoclastique, c’est habituellement en notre cella – dans notre espace du dedans – que nous la vivons ; l’ambition du Cerisy Novarina qui vient de s’achever était de la faire exister dans une agora Novarina. Rien moins que cela. Ainsi avons-nous arpenté le Novariland par monts et par vaux, des premières pièces à Voix Négative, en passant par La Loterie Pierrot, les écrits poétiques et théoriques ; parcouru les impossibles territoires novariniens en tous sens, ou plutôt en quatre sens, cherchant un « sens à l’arraché », une quadressence du cercle, une respiration, un vide, un silence, une musique, des rythmes, des (dis)harmonies…

La réussite et la chance de ce colloque auront été de faire se répondre chaque jour les analyses et les artistes ; les exposés d’un côté ; de l’autre les lectures et les performances, de Valère, de Marcon, de Léopold, d’Agnès, des musiciens ; d’un côté le chercheur universitaire – de l’autre côté le chercheur acteur ; d’un côté les penseurs assis ; de l’autre les penseurs debout.
Pour le volume qui paraîtra, nous formons le souhait que ce mouvement salutaire débouche sur une liberté de ton et une dynamique novarinienne visant à renverser les idoles.

Synopsis

Séance 7 : Tourbillons novariniens
â–º Laure Née : « Novarina – L’intranquillité » ;
â–º Marco Baschera : « Comment faut-il lire les textes théâtraux de Valère Novarina ? »

Séance 8 : Parole et silence dans l’espace novarinien
â–º Avec Leopold von Verschuer, retour sur le spectacle « Le Monologue d’Adramelech : auto automaticus » :

â–º Olivier Dubouclez : « « Un vide est au milieu du langage ». Valère Novarina et le sens de la prière.

► Lecture de Valère Novarina : prologue du Drame de la vie

Séance 9 : Novarina en langues
â–º Leopold von Verschuer (Allemagne) : « Traduire les listes » ;
â–º Angela Leite Lopes (Brésil) : « Traduire, penser, jouer. Valère Novarina et son vivier des langues » ;
► Zsofia Rideg (Hongrie) et Yuriko Inoue (Japon) nous ont fait part de leur expérience de traduction.

Séance 10 : Passages novariniens
â–º Éric Eigenmann : « Novarina : les quatre sens du respir » ;
â–º Patrick Suter : « Une écriture frontalière ».

Séance 11 : Expériences scéniques

â–º Louis Dieuzayde : « Faire l’animal. Quelques sorties de route de l’humanité dans le jeu d’acteur novarinien » :
â–º Rafaëlle Jolivet Pignon : « De la cour d’honneur à la cour d’école : la poétique novarinienne à l’épreuve de l’épreuve du bac théâtre ».

â–º Soirée : « Ã‰loge du réel », textes de Valère Novarina, Christian Paccoud (accordéon) et Agnès Sourdillon (voix).

Séance 12. Arpenter l’œuvre : territoires et frontières
â–º Céline Hersant : « « Espace es-tu là ? » : cartographie des territoires novariniens.

4 juin 2018

[News] Valère Novarina : les quatre sens de l’écriture (Colloque de Cerisy – août 2018)

Du 10 au 17 août 2018 aura lieu le premier Colloque international de Cerisy sur l’œuvre de l’un des écrivains français vivants les plus reconnus : pour participer à cet événement (par chance, le programme rêvé a pu être établi !), c’est le moment de réserver, vu le nombre de places limité…

« Très longtemps il m’a semblé que tout devait atteindre quatre sens : chaque phrase, chaque réplique, chaque scène de l’Écriture – et y compris mon nom (et y compris mes initiales !) »[1], peut-on lire dans le dernier essai de Valère Novarina, Voix négative précisément. Quels sont les quatre sens possibles de VN : Voie Négative, Voix Négative, Via Novarina, Viande Niée ?… Si les pistes ne manquent pas, il convient cependant de s’interroger sur la valeur herméneutique, poétique et critique d’une telle approche : en quoi cette voie onomastique constitue-t-elle un mode opératoire pertinent pour aborder l’œuvre ? Comment saisir la quatressence d’une œuvre particulière ou de l’œuvre dans son intégralité (lecture littérale, allégorique, morale et anagogique[2]) ? Dans quelle mesure l’écriture novarinienne doit-elle être rattachée à la scène de l’Écriture et comment comprendre cette expression dans toutes ses dimensions ? 

 

            Par ailleurs, ces quatre sens de l’écriture renvoient-ils à quatre points cardinaux qui détermineraient un territoire novarinien ? Sont-ils à mettre en relation avec les « quatre langues nourricières »[3]qu’évoque l’écrivain (le hongrois, le dialecte franco-provençal, l’italien valsésian et le latin) ? Avec diverses autres langues / langues autres ? Peut-on les relier à cette quatrième personne du singulier dont se revendique l’auteur[4] ? En quoi cette quatressence scripturale invite-t-elle à explorer les voies poétiques, dramatiques/dramaturgiques, picturales et musicales – mais aussi philosophiques, théologiques ? Faut-il donc excéder le quatre ?

 

            Tels sont quelques-uns des enjeux que se propose d’approfondir ce premier colloque international de Cerisy consacré à l’œuvre d’un écrivain, dramaturge et peintre d’ores et déjà considéré comme un classique de la modernité. Ont répondu présents la plupart des principaux spécialistes et interlocuteurs de Valère Novarina : écrivains, philosophes, traducteurs, universitaires, comédiens et metteurs en scène.

C’est dire que, en présence de l’auteur qui interviendra de diverses façons – notamment par des lectures -, seront développésde multiples domaines : théâtre, poésie, philosophie, dramaturgie, peinture, théorie, traduction, culture et langues de l’antiquité, histoire des idées… Pour le plus grand plaisir des passionnés, qu’ils soient professionnels ou amateurs éclairés.

 

Valère Novarina : les quatre sens de l’écriture

 

Du vendredi 10 août (19h) au vendredi 17 août (14h) 2018

 

Direction : Marion CHÉNETIER-ALEV, Sandrine LE PORS et Fabrice THUMEREL

 

 

Vendredi 10

Après-midi

ACCUEIL DES PARTICIPANTS

Soirée

Présentation du Centre, des colloques et des participants

Samedi 11

Matin

Ouverture, par Marion CHÉNETIER-ALEV, Sandrine LE PORS et Fabrice THUMEREL

 

Francis COHEN: Ethnographie du stade d’action dans le théâtre novarinien

Constantin BOBAS: Hypothèses pour une écriture synesthésique d’origine lointaine

Nathalie KOBLE: Jouer avec Adam. L’origine projetée de la parole novarinienne

Après-midi

 

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Soirée

 

Thierry MARÉ: Valère Novarina, avec et sans Japon

Enikö SEPSI: Le rituel kénotique dans les écrits et spectacles de Novarina

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Projection du Vrai sang, texte et mise en scène de Valère Novarina (2011), captation à l’Odéon par Virgile Novarina et Raphaël O’Byrne

 

 

Dimanche 12

Matin

Annie GAY: Entrée dans l’impossible « avec l’acteur comme objet de désir »

Jean-Luc STEINMETZ: L’antédiluvien

Après-midi

Claude BUCHVALD: Mettre en scène Valère Novarina : L’Opérette imaginaire, accompagnée par l’acteur Claude MERLIN

Table ronde avec Valère NOVARINA et Zsófia RIDEG

 

 

Soirée

Dialogue avec une langue inconnue (soirée musicale à partir d’Une langue inconnue, de Valère Novarina, parue en 2012 aux éditions Zoé) : Mathias Lévy (violon), Valère Novarina (voix)

Lundi 13

Matin

 

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Après-midi

 

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Soirée

Christine RAMAT: Les bouffonneries macabres sur la scène novarinienne : un comique rédempteur

Marie-José MONDZAIN: « Scènes de colère »

Inhye HONG: « Sentiment inconnu » : la porte ouverte sur les catharsis

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Marie GARRÉ-NICOARÃVoix et dispositifs marionnettiques dans l’écriture de Novarina

Dialogue avec Valère NOVARINA

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Le Discours aux animaux de Valère Novarina, par André Marcon

Mardi 14

Matin

Isabelle BABIN: L’ « entendementpar le toucher »

Marco BASCHERA: Comment faut-il lire les textes théâtraux de Valère Novarina ?

Laure NÉE: Novarina – L’intranquillité

Après-midi

 

Soirée

« Le Monologue d’Adramélech : homo automaticus », de Valère Novarina, par Leopold von Verschuer

Mercredi 15

Matin

Olivier DUBOUCLEZ: « Un vide est au milieu du langage. » Valère Novarina et le sens de la prière

Robin SEVESTRE: Le palimpseste novarinien

Amador VEGA: Quatre modes de l’esprit. Une lecture hermétique de Novarina 

 

Après-midi

Leopold von VERSCHUER(Allemagne)Traduire les listes

Angela LEITE LOPES (Brésil)Traduire, penser, jouer. Valère Novarina et son vivier des langues 

Table ronde sur la traduction avec Yuriko INOUE (Japon), Enikö SEPSI et ZsófiaRIDEG (Hongrie)

 

 

Jeudi 16

Matin

Éric EIGENMANN: Novarina : les quatre temps du respir

Patrick SUTER: Une écriture frontalière

 

 

 

Après-midi

 

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Soirée

Louis DIEUZAYDE: Faire l’animal. Quelques sorties de route de l’humanité dans le jeu de l’acteur novarinien.

Rafaëlle JOLIVET PIGNON: De la cour d’honneur à la cour d’école : la poétique novarinienne à l’épreuve du bac théâtre

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« Éloge du réel » : textes de Valère Novarina, Christian Paccoud (accordéon) et Agnès Sourdillon (voix) 

Vendredi 17

Matin

Céline HERSANT: « Espace, es-tu là ? » : cartographie des territoires novariniens

Conclusions, par Marion CHÉNETIER-ALEV, Sandrine LE PORS et Fabrice THUMEREL

 

 

Après-midi

DÉPARTS


[1]Valère Novarina, Voix négative, P.O.L, 2017, p. 40.

[2]Dans cette même page, Novarina nomme « sens à l’arraché » ce sens anagogiquequi est « sursens », passage du sens littéral au sens spirituel.

[3]Cf. ibid., p. 36-47.

[4]Cf. La Quatrième Personne du singulier, P.O.L, 2012.

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