Comme, bien entendu, les ébats avec ou sans balle des mercenaires footmondialisés vous laissent de marbre, cette semaine et jusque fin juin, vous allez vous passionner pour la nouvelle revue qui vient de paraître, Université chilienne et participer à l’un au moins des nombreux événements qui vous attendent… /FT/
13 juin 2010
[News] News du dimanche
16 avril 2010
[Entretien] Portrait de Sylvain Courtoux en poète de merde (3/3)
Peu avant celui avec Sandra Moussempès, voici la dernière partie de l’entretien, intitulée "SC = Situations Courtoux" – sans doute la plus critique. Et en bonus : "Libr-Courtoux en 18 dates"… [Lire la première partie ; la deuxième].
8 avril 2010
[Entretien] Portrait de Sylvain Courtoux en poète de merde (2/3)
Voici la deuxième partie de l’entretien, intitulée "Généalogies". [Lire la première].
1 avril 2010
[Entretien] Portrait de Sylvain Courtoux en poète de merde (1/3)
Plaçons d’emblée ce mois d’avril sous le signe de la passion… Passion/poisson d’avril… On commencera avec un drôle de poisson/poison littéraire : SC… Sylvain Courtoux ou Strange Courtoux… Atypique, ce "poète de merde" de 34 ans apparaît comme l’un des écrivains les plus doués de sa génération. La récente double parution aux éditions Al dante de Vie et mort d’un poète de merde et de Clara Elliott, Strangulation blues, a été l’occasion de réaliser un long entretien divisé en trois parties, suivies d’un "Libr-Courtoux en 18 dates" : "Écriture, musique et contre-culture" ; "Généalogies" ; "SC : Situations Courtoux".
â–º N.B. : En cliquant sur les liens, entre autres, on pourra lire quelques présentations de ses œuvres et aussi l’écouter, seul ou en duo,
25 mars 2010
[News] Faites votre Salon avec Libr-critique…
Salon du Livre de Paris : Porte de Versailles, Pavillon 1, Boulevard Victor, Paris 15ème. Métro : Ligne 12 / Porte de Versailles – Ligne 8 / Balard. Tramway : Ligne T2 & T3, arrêt Porte de Versailles. Bus : lignes 39 – 80, station Porte de Versailles.
Inauguré ce soir, ce 30e SALON ouvrira ses portes au public à partir de demain, et jusqu’au mercredi 31 mars 2010. Cette année se présente comme exceptionnelle en raison de ce trentième anniversaire : c’est pourquoi, en lieu et place d’un pays invité, seront à l’honneur 90 auteurs français et étrangers [lire le programme]. Comme l’indique Thierry Guichard, rédacteur en chef du Matricule des Anges à qui le Centre National des Lettres a demandé de proposer, non pas un palmarès, mais une sélection de trente auteurs : c’est " l’occasion d’affirmer, à contre-courant des idées reçues, combien la littérature française est ouverte sur le monde extérieur. Épinglée comme narcissique, repliée sur elle-même, notre littérature souffre en France comme à l’étranger d’un poncif qui lui colle aux couvertures comme un mauvais chewing-gum aux semelles du Capitaine Haddock. Afin de renvoyer la critique paresseuse à un peu plus d’acuité, la programmation met en évidence cette ouverture, sa richesse et sa variété. Débats, dialogues, lectures rythmeront les après-midi du CNL et François Salvaing livrera chaque jour une chronique du Salon aux petits oignons…"
Cette trentième édition est d’autant plus exceptionnelle que l’on n’est pas sûr que la trente et unième verra le jour, ou qu’elle ne sera pas doublée par une manifestation plus "professionnelle" et internationale…
Pour vous faciliter le cheminement littéraire, quelques suggestions…
22 janvier 2010
[Audio] Sandra Moussempès et Sylvain Courtoux : Cut up piano basse
[Création audio-poétique Cut’up piano basse manifeste 4 : texte de Sandra Moussempès, musique et création sonore de Sylvain Courtoux. On peut retrouver d’autres créations d’eux sur leurs sites : créations sonores sur myspace, site de Sandra Moussempès ici, et confusionistext de Sylvain Courtoux et Emmanuel Rabu]
5 janvier 2010
[Manières de critiquer] Le roman contemporain : trajectoires et territoires
Après avoir obtenu l’accord de plusieurs auteurs, et en espérant susciter l’adhésion de nombreux critiques – qu’ils soient chercheurs, professeurs, écrivains ou autres –, Libr-critique poursuit en 2010 un work in progress sur le roman contemporain lancé en janvier dernier.
D’ores et déjà sont programmés dans les semaines à venir les articles d’Aurélien MARION ("Le Nihilisme au travail dans Nihil, inc. de Sylvain Courtoux, et son anéantissement"), Francis MARCOIN (sur La Patience de Mauricette, de Lucien SUEL – qui sera ce samedi 9 janvier, de 18H à 19H30, à la Bibliothèque Marguerite Audoux : 10, rue Portefoin 75003 Paris) et Fabrice THUMEREL ("Raymond Federman : La Fourrure de ma tante Rachel, ou l’autofiction parlée-dansée").
Ci-dessous, le projet tel que le présentent Francis Marcoin et Fabrice Thumerel.
1 janvier 2010
[News-livres] LIBR-FÊTES : retour sur livres remarquables insuffisamment remarqués…
Certains livres, pour des raisons diverses (choc esthétique, densité érudite et/ou intellectuelle, voluminosité…), demandent une décantation certaine… (et parfois, pris par d’autres contraintes, on les range dans un à-côté). C’est sur ces livres remarquables insuffisamment remarqués que porte ce dernier volet de Libr-fêtes – avant que Libr-critique ne tourne la page et n’entame 2010 tambour battant.
Comme c’est précisément dans les premières semaines de cette nouvelle année que nous publierons des articles sur NOVARINA (L’Envers de l’esprit, La Loterie Pierrot) et FEDERMAN ("La Fourrure de ma tante Rachel, ou l’autofiction parlée-dansée"), il n’en sera pas question ci-après. De même, nous attendrons le printemps pour ouvrir un dossier sur Christophe TARKOS (Écrits poétiques, POL, nov. 2008 ; Le Baroque, Al dante, automne 2009) et revenir sur Demain je meurs (POL, 2007) de Christian PRIGENT, à l’occasion du second numéro spécial que va lui consacrer la revue Il particolare.
On trouvera donc ci-dessous un trio critique sur le livr-événement de 2008, Nihil, inc. de Sylvain COURTOUX ; un retour sur la réédition en un volume de trois fictions fondamentales dans l’itinéraire de Claude LOUIS-COMBET, La Sphère des mères (Corti, 2009) ; les présentations de deux ouvrages de recherche, une somme de Christophe Charle sur la "naissance de la société du spectacle" entre 1860 et 1914 dans quatre capitales européennes (Paris, Berlin, Londres et Vienne), et une autre de Fabien Danesi sur le mythe brisé de l’internationale situationniste (1945-2008).
16 juin 2009
[News] L’été Al dante
Vu les manifestations organisées et les dernières publications, Al dante fait un retour remarquable sur la scène littéraire !
4 juin 2009
[Audio] Crotte-Rock Station de Courtoux/Braichet
Crotte-Rock Station
une collaboration Courtoux/Braichet.
morceau écrit et composé par Sylvain Courtoux + remixé par Thomas Braichet le mardi 12 juin 2007.
voix : Thomas, Sylvain, Lise Etcheverry.
synth : Sylvain.
programming drum, synth-effects : Thomas.
Ce morceau inédit est bien sûr dédicacé à notre cher ami prématurément disparu, The ****in’ great & unik’, T h o m a s B r a i c h e t .
8 janvier 2009
[Manières de critiquer] Le roman contemporain : trajectoires et territoires
Après avoir obtenu l’accord de plusieurs auteurs, et en espérant susciter l’adhésion de nombreux critiques – qu’ils soient chercheurs, professeurs, écrivains ou autres -, Libr-critique lance un work in progress sur le roman contemporain – projet que présentent ci-dessous Francis Marcoin et Fabrice Thumerel.
3 mai 2008
[News de la blogosphère] Programme du dimanche 4 mai / 12 H
Avec le printemps et le ciel bleu, Libr-critique reprend ses émissions dominicales en direct sur Internet ! Nouvel horaire : 12h00
19 mai 2007
[Chronique] Claude Le Bigot dir., À quoi bon la poésie, aujourd’hui ?
[Lire ici la présentation du livre]
État de crise
Depuis la fin du siècle dernier, la question hölderlinienne de l' »Ã€ quoi bon la poésie ? » tiraille le champ littéraire tout entier. Depuis les « États généraux de la poésie » (CipM, 1992), le diagnostic est en effet des plus critiques : poids économique nul, reconnaissance institutionnelle insuffisante, danger d’asphyxie par inadaptation au circuit commercial actuel, maintien « sous perfusion / subvention étatique », pour reprendre une formule du poète Olivier Quintyn (Magazine littéraire, n° 396, mars 2001)… De sorte que, dans le numéro 110 de la revue Littérature, intitulé « De la poésie aujourd’hui » (juin 1998), Yves Charnet n’hésite pas à parler de « malaise dans la poésie » et Michel Deguy de « devenir- mineur » : « Oui, vouée maintenant aux petits médias, aux petites plaquettes, au perd-petit éditorial, aux petites annonces, aux petites audiences multipliées, aux petites manifestations culturelles ». De ce mal poétique fin de siècle, le poète et essayiste Jean-Claude Pinson rend ainsi compte dans un essai qui donne son titre à l’ouvrage collectif dirigé par Claude Le Bigot : « Si malaise de la poésie il y a, il n’est pas sans rapport avec la fin d’une représentation avantageuse, emphatique, de la poésie et de la figure du poète » (À quoi bon la poésie aujourd’hui ?, Éditions Pleins Feux, 1999). Trois ans plus tôt, dans un texte qui le premier posait la cruciale question (À quoi bon encore des poètes ?, P.O.L, 1996), Christian Prigent décrivait avec un sens du paradoxe et un humour caustique le sort réservé aux poètes et à la poésie aujourd’hui : si les professeurs du secondaire vouent aux poètes contemporains, morts de préférence, « une déférence de principe », ils leur préfèrent néanmoins « des clones clownesques » ; quant à la poésie, elle est malmenée et subvertie (« on y taille des épigraphes, des exergues, des récitations, (…) on la détourne en pubs et en fétiches chromos »).
Au début du présent volume, c’est le problème de l’action poétique que pose cette fois Jean-Claude Pinson : »Avec la mise à mal des utopies politiques qui formaient l’horizon des poétiques de la révolution par le signifiant, avec des lendemains qui déchantent, parler d’action poétique a-t-il encore un sens ? » (p. 23). D’autant que ce sens échappe à la plupart de nos contemporains : « Peut-on encore se dire poète aujourd’hui ? », « À quoi ça sert, la poésie ? », sont de fréquentes questions, qui font notamment partie du quotidien de tout professeur de lettres. Pire, « À quoi bon la poésie, aujourd’hui ? » n’est autre que l’injonction qu’adresse aux poètes un sous-champ de grande production en adéquation avec une société utilitariste (à quoibonisme inquisiteur-restaurateur).
De la poésie en terrain hostile
Plus encore que les défenseurs du roman actuel, confrontés à une prétendue crise, les acteurs du microcosme poétique se doivent de réagir, puisque la remise en question est radicale. Aussi Claude Le Bigot commence-t-il par légitimer un genre qui, pour être désacralisé, n’en est pas moins fécond : « Descendue du piédestal sur lequel le Romantisme avait installé la poésie, celle-ci est encore aujourd’hui pleinement légitime au regard d’un pouvoir, certes limité mais réel, qui concilie deux positions en apparence éloignées : d’une part le dynamisme de l’écriture poétique dérivée des avant-gardes avec un discours qui opte souvent pour l’étrangeté et de l’autre, la réactivation d’un réalisme qui s’édifie sur le dévoilement des contradictions de la société marchande et qui du point de vue formel, n’hésite pas à tourner le dos à la grandiloquence pour épouser un prosaïsme calculé qui se plie aux exigences de l’intelligible ». Ce décalage entre valeur esthétique et valeur économique explique le nombre important de poètes en France et le succès de l’activité poétique dans la société espagnole.
La majeure partie de cet ouvrage est en effet consacrée à la poésie espagnole contemporaine, cinq des huit participants au colloque étant spécialisés en la matière (dont deux poètes et deux universitaires de langue espagnole). Et tous de souligner l’émergence d’un nouveau réalisme qui réintroduit en poésie les dimensions éthique et sociopolitique, mais débarrassées des grandes idéologies passées. Les divergences d’écriture sont toutefois mises en lumière : le style des Novisimos qui poursuivent leur oeuvre (J. Siles, L.A. de Villena, G. Carnero) contraste avec celui de Luis Garcia Montero (1958), Felipe Benitez Reyes (1960) ou de Carlos Marzal (1961), et la poésie savante de Montero avec la veine antipoétique de Jorge Riechmann et de Roger Wolfe. Cela étant, Marie-Claire Zimmermann note entre les anciennes et les nouvelles avant-gardes une série de points communs qu’elle regroupe afin de définir la postmodernité poétique : une écriture distanciée et humoristique qui va de pair avec un refus des certitudes concernant le monde et le moi, « l’impossibilité de penser le temps, l’angoisse ontologique, l’usage du paradoxe, la confiance malgré tout dans les mots, l’exploration d’un moi sensible, que l’on traduit par un nouveau lyrisme très retenu, le travail sur la langue sans déclamation » (51)…
Le critique Alfredo Saldana, quant à lui, conçoit le postmoderne comme crise du sens et des modèles traditionnels. Sa posture peut être qualifiée d’à quoibonisme novateur, dans la mesure où elle remet en question la tradition poétique pour défendre le paradigme avant-gardiste : à quoi bon la poésie, aujourd’hui, s’il ne s’agit que de se conformer aux normes et aux institutions en place ? Celui qui considère la notion d’avant-garde comme principe actif de renouvellement propose une « poétique des limites » : à la vision continue du monde et de la poésie qui caractérisait le clacissisme il oppose la théorie négative d’une écriture comme mise en crise de la langue, des discours et de la poésie même.
Mais à la question « À quoi bon la poésie, aujourd’hui ? » se dégagent d’autres réponses : la poésie est aujourd’hui subversion de l’idéologie dominante, résistance à l’ordre rationnel, puissance d’étonnement, construction du sens… Au reste, on pourrait rappeler ici le constat de Charles Pennequin dans son dernier livre : « Je fais de la poésie parce que demain je suis mort ». Côté français justement, prenant acte de l’échec des avant-gardes historiques, qui combinaient révolution formelle et révolution politique, Jean-Claude Pinson s’engage en faveur d’une poéthique : un « lyrisme sans transcendance », une poésie dont l’action est restreinte, mais grande l’ambition ; une poésie qui, plutôt que de déconstruire vise à construire, plutôt que de prétendre changer la vie appelle chacun à changer sa vie par la pratique poétique. Cela dit, dans sa critique des avant-gardes, il semble confondre effets critiques et efficacité pratique de la poésie ; quant à sa séduisante position, à laquelle on voudrait croire, est-elle réellement moins utopique ? En cette époque d’individualisme effréné, peut-on échapper à l’enfermement solipsiste et parler de grande ambition en ramenant la poésie à la dimension d’une pratique restreinte ?
Bien qu’il tienne désormais pour inopérant le terme « avant-garde » et qu’il repousse dans un avenir incertain le retour du paradigme révolutionnaire, Christian Prigent réaffirme au contraire l’enjeu politique : « lancer des missiles de langue idiolectalement réinventées contre l’emprise du lieu stricto sensu commun« , ainsi que les caractéristiques formelles de toute écriture qui se situe dans le prolongement des récentes avant-gardes : « fabriquer des espaces de langue vivante, hétérogène, mêlant tragique et comique, « cure d’idiotie » (Novarina) et scientificité rhétorique du travail formel, bouffonnerie et spéculation intellectuelle, récit, dialogue et chant, archaïsme et hyper-modernité, parodie et lyrisme » (133). Et de voir cette pratique critique dans les textes de Sylvain Courtoux, Christophe Fiat, Christophe Hanna…Cette posture suppose évidemment la croyance dans l' »effort de symbolisation dégagée de la norme déréalisante », et donc dans la résistance du discours poétique aux discours médiatiques.
Ainsi les problématiques des deux poètes-essayistes traduisent-elles l’opposition entre lyrisme et littéralisme, conception positive et conception négative de la poésie.
26 janvier 2007
[News] Manifesten – Rencontres Internationales d’Interventions Poétiques de Limoges
De Al Dante à Manifesten … la suite des événements …
L’année commence bien, Laurent Cauwet relance la machine, par lectures, performances, rencontres, conférences, expositions, projections …
Du 31 janvier au 6 mars 2007 Ã Limoges
manifesten_dossierpresse.pdf [Fichier PDF à télécharger]
Mercredi 31 janvier :
18h00, galerie de L’ENSA : vernissages des expositions :
– Franck Leibovici :
Low intensity conflicts, part. XIV ;
– Mail art : hommage aux fondateurs.
20h00, café du théâtre de l’Union : soirée lectures/performances, avec Édith
Azam, The cut up conspiracy (Sylvain Courtoux & Jérôme Bertin), Julien Blaine et Charles Pennequin.
Suivi, à 22 h 00, d’un concert de musique électronique :
Asymétrie. Organisée par les éditions Dernier Télégramme.
ENSA : 19 avenue martin luther-king. THÉATRE DE L’UNION : 20 rue des
coopérateurs
Jeudi 1er février :
16h00, cinéma : le cinéma expérimental de Henry Hills – en présence de l’artiste
(proposition de Marion Naccache, en partenariat avec l’école d’Art).
18h30, Galeries Olga : vernissage de l’exposition de « La Rédaction »
(représenté par Christophe Hanna) : Nos visages-flash ultimes.
19h30, galerie Lavitrine : vernissage de l’exposition de Julien Blaine,
L’Oraltoire.
À 20h00 : «Déclaraction » de Julien Blaine ; suivi d’une intervention sonore de Olivier Quintyn.
OLGA : 9 rue jeanty sarre. LAVITRINE : 4 rue raspail.
Vendredi 2 février :
10h00, Salle de conférence de la Bfm : Qu’est-ce qu’une écriture poétique
aujourd’hui ? Performances théoriques 1, avec Alain Frontier, Julien Blaine et
Christophe Hanna
14h30, salle de conférence de la Bfm : Performances théoriques 2, avec Franck Leibovici, Charles Pennequin et Olivier Quintyn.
17h30, auditorium de la Bfm : cinéma expérimental, court-métrages de Miguel Soares, Marisela LaGrave, Ernesto Neto & Marcao, Tom Jarmusch, Harmony Korine, Johan Grimonprez.
BFM : 2 rue Louis Longequeue.
Samedi 3 février :
17h00, galerie Lavitrine : rdv à l’annexe, autour de la Société Mobile.
Présentation de Laurence Denimal.
de 15 heures à 19 heures, du mercredi 31 janvier au samedi 3 février, Ã
Lavitrine : installation/performance de la Société Mobile (Laurence Denimal).
LAVITRINE : 4 rue raspail.
Mardi 6 mars :
19h00, galerie Lavitrine : lectures/performances de Bernard Heidsieck, Jérôme Game, Jacques Sivan et Vannina Maestri.
21h00 : buffet rock.
LAVITRINE : 4 rue raspail.
Mercredi 14 mars :
15h30, au CRDP : présentation des ouvrages Création poétiques au xxe siècle
(2004 – CDrom – crdp/académie de grenoble) ; et Jalons pour la poésie – de
Ronsard au numérique ( c o – é d i t i o n weblettres/scérén, 2007) par
Caroline D’Atabékian, présidente de l’association weblettres.
CRDP LIMOUSIN : 39f rue camille guérin.
13 janvier 2007
[NEWS] Festival MUZZIX #7 : Poetry is music / sound is poetry
[french // english below]
Le 19 janvier 2007 aura lieu à la Malterie [Lille] la soirée :
« Poetry is music / sound is poetry »
poésie sonique / poésie rock / poésie électronique
Cette soirée est organisée par l’association Trame-Ouest, elle se déroule dans le cadre du festival Muzzix #7 organisé par le Crime et Circum. Cet évènement réunit pour l’une des premières fois, une grande partie des poètes de la génération fin XXème lié aux expériences électroniques et sonores, ainsi que des musiciens comme Cédric Pigot et Yvan Etienne, dont les recherches musicales sont aussi poétiques. En effet comme nous l’avions signaler à l’occasion de la mise en ligne du blog confusion-is-text, il y a eu dans la poésie à la fin des années 90, de réelles expériences liées à la musique, qu’elle soit électronique ou bien rock. Que cela soit Joachim Montessuis (malheureusement absent), Emmanuel Rabu, Sylvain Courtoux ou Philippe Boisnard, selon des voies différentes, tous ont exploré les possibilités poétiques liées au son. Cette soirée permettra de voir à quel point ces explorations sont plus que jamais vivantes, percutantes, et comment elles se poursuivent et se renouvellent.
La Malterie / 42 rue Kulhmann / 5000 Lille / Entrée 5 €
Programme de la soirée :
# Michel Giroud El Coyote + Philippe Boisnard – sonnerie électronique [trompette + laptop]
# Yvan Etienne & Brice Jeannin – elecronic live
# Franck Laroze – polemikx [vidéo-lecture]
# HP Process [Hortense Gauthier + AKS] – bod#1 [vidéo performance]
# La femelle du Requin – poésie d’ascenseur
# The Cut’up Conspiracy [Sylvain Courtoux & Jérôme Bertin] – punk noise post-digital
# Charles Pennequin + HP Process – poésie sonore
# Antoine Boute & Hughes Warin – viande au plancher
# Electronic_Elephant [Valentin Duhamel + AKS] – guitare improvisée + laptop
# Cédric Pigot [lo moth] – live sound
Cette soirée est soutenue par Le Conseil régional du nord pas de calais, la DRAC Nord, La Malterie, le Crime et Circum.
[english]
poésie sonique / poésie rock / poésie électronique
This event is organized by Trame-Ouest association, during Muzzix #7 festival organized by the Crime and Circum. For one of the first time, this event joins together a great part of the last generation of poets related to the electronic and sound experiments, with musicians like Cédric Pigot et Yvan Etienne, wich musical research are also poetical. Indeed, at the end of the 90’s, there was real experiments between music (electronic or rock’n’roll) and poetry. Artist like Joachim Montessuis (unfortunately absent), Emmanuel Rabu, Sylvain Courtoux or Philippe Boisnard, according to different ways, all one explored the poetic possibilities related to the sound. This event will make it possible to see with which point these explorations are more than ever alive, exciting and how they continue and renew themselves.
La Malterie / 42 rue Kulhmann / 5000 Lille / Entrée 5 €