En ce jour où commence la Prise de la Belleville (Libr-@ction – 3), on lira/écoutera (et quelle mise en voix !) ce texte fort de Didier calléja qui, après Georges Perec et à sa manière, nous invite à méditer sur le pouvoir subversif du sommeil : contre la catastrophe de la vie, je dors… et si c’était le meilleur moyen d’être acteur dans ce monde de productivité/efficacité/rentabilité ?