
Bon, hier, j’ai recopié ce texte de folie de mon frère. Je vois surtout qu’il se sentait seul malgré le succès de son groupe. Il était seul, pire isolé. Duno avait un regard perçant, percutant, en tout cas sans concession sur le monde qui l’entourait. Ce texte (daté d’août 1993) est tiré d’un carnet bleu non numéroté. [Andy Vérol, dont on lira Seconde chance, en attendant son Manifeste de l’acharniste]