
Suite à ma chronique sur le dernier livre de Christophe Fiat, Stephen King forever, voici, pour prolonger le débat qui lui a succédé, l’entretien que m’a accordé celui qui présente l’écrivain comme un antihéros. [Précisons que l’on peut retrouver Christophe Fiat sur son site comme sur son blog Vendredi 13].
Christophe Fiat, Stephen King forever, Seuil, coll. "Déplacements", 2008, 174 pages, 16 €, ISBN : 978-2-02-097960-3.