Bernard Desportes, L’Éternité, Al dante, novembre 2012, 96 pages, 15 €, ISBN : 978-2-84761-808-2.
caves / villes / usines
tortures / souffrances / angoisses
guerres / pillages / viols
désolation / plaisirs / misère / jouissances
(L’Éternité, p. 87-88).
"Toute vraie poésie laisse, d’abord, interdit devant cette alliance inextricable de splendeur et de désastre" (Bernard Desportes, Le Présent illégitime, La Lettre volée, automne 2011, p. 65).
La phrase en exergue extraite du dernier essai de l’impossible écrivain s’applique parfaitement à cette autopoéfiction qui pousse à son paroxysme l’une des lignes de force de l’œuvre : l’éternité s’offre à quiconque accepte de s’irréaliser avec Bernard Desportes…
Voici la seconde partie de la longue analyse philosophique de Sébastien Ecorce, qu’on gagnera à lire en regard du texte de Mathieu Brosseau. [
"Les Manifestes littéraires au tournant du XXIe siècle", Colloque international à l’Université de Bologne organisé par le Département de Langues et Littératures étrangères de l’Université de Bologne (contact : carmelina.imbroscio@unibo.it), 17 et 18 septembre 2009.