Libr-critique

26 mai 2010

[Dossier-entretien] Spectrographie de Sandra Moussempès

Filed under: chroniques,créations,UNE — Étiquettes : , , , , — rédaction @ 8:58

Le 19 juin prochain, lors du Marché de la Poésie, Sandra Moussempès recevra le prix Hercule de Paris pour Photogénie des ombres peintes (Flammarion, 2009), dont a déjà rendu compte à sa façon Francesco Magris. À cette occasion, nous lui consacrons un dossier intitulé "Spectrographie de Sandra Moussempès", dont voici le premier volet : le texte de Mathieu NUSS, "Autopsie du tissage, vitrines sérielles", est suivi de "Sandra Moussempès en 14 dates".

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21 novembre 2009

[News] News du dimanche

Filed under: News,UNE — Étiquettes : , , , , , , — rédaction @ 21:21

En cette période où l’actualité littéraire et l’activité éditoriale sont particulièrement intenses, pleins feux sur la proche rencontre avec Anna KAWALA et présentation de deux livres reçus qu’on découvrira avec le plus grand intérêt : Sandra MOUSSEMPÈS, Photogénie des ombres peintes, et Armand DUPUY/Bobi + Bobi, Les Pænsements d’Arrière-arrière-grand-maman. /FT/

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11 février 2009

[Livre + chronique] Jean-Luc Caizergues, Mon suicide

Filed under: chroniques,Livres reçus,UNE — Étiquettes : , , , — Fabrice Thumerel @ 17:26

Jean-Luc Caizergues, Mon suicide, Flammarion, 2008, 330 pages, 20 €, ISBN : 978-2-0812-1068-4.

Dans la lignée de sa première poésie-fiction, La Plus Grande Civilisation de tous les temps (Flammarion, 2004), ce machiniste de 55 ans (opéra de Montpellier) nous livre un abyssal précis de décomposition, un vertigineux prêt-à-mourir

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26 février 2007

[Livre] Philippe Beck, Chants populaires

Filed under: Livres reçus,UNE — Étiquettes : , , — rédaction @ 10:34

beckchants.jpgPhilippe Beck, Chants populaires, Flammarion, 2007, 230 pages, 18 € ISBN : 978-2-0812-0086-9
La quatrième de couverture est constituée d’un extrait capital de l' »Avertissement » :
Les Chants populaires dessèchent des contes, relativement. Ou les humidifient à nouveau. Par un chant objectif. Un conte est de la matière chantée ancienne, intempestive et marquante, à cause d’une généralité. (…) Jacob Grimm disait d’ailleurs à Arnim : « Nous n’avons qu’un souhait : c’est d’encourager des recueils du même genre ». Les ailes du conte brut sont gardées ici, comme des fleurs d’anonymat qui durent. Sur elles « une goutte de rosée retenue au creux d’une feuille étincelle des feux de la première aurore ». En principe. Les morceaux précieux de la poésie d’art ancienne colorent la rosée moderne. Les Chants populaires ou contes lyriques sont des chants impersonnels, non pas des chansons, fondés sur la légende de comportements anciens, dont chacun peut s’inspirer.

24 février 2004

[Chronique] Poémathématique de l’effroi (à propos d’un Théorème d’Espitallier)

Filed under: chroniques,UNE — Étiquettes : , , , — Philippe Boisnard @ 6:56

Poémathématique de l’effroi
(à propos du Théorème d’Espitallier de Jean-Michel Espitallier)
« Le silence de ces espaces infinis m’effraie » énonçait Pascal, marquant par là le caractère profondément désespérant de cet infini géométrique de l’espace, infini auquel rien ne semblait devoir répondre si ce n’est sa foi. Faisant écho à cela, par l’infini arithmétique qu’il met à l’œuvre dans son dernier texte publié dans JAVA (n°25-26, octobre 2oo3), Jean-Michel Espitallier, rencontre par la poésie cette même interrogation de l’infini spatial dans lequel s’incarne matériellement le sujet humain.

 

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