Tandis que les chiffronniers de la presse continuent de verser dans les comptes (la critique est difficile et le b.a-ba statistique si facile !) comme dans les courses (en cette saison des Grands Prix d’automne, les pronostiques comme les pornostriques vont bon train !), misant sur les situations et les écritures moyennes (un roman comme celui de Claro, CosmoZ, constitue leur limite extrême, pour les raisons présentées sans ambages dans Le Monde des Livres de vendredi dernier, 5 novembre : "CosmoZ a l’avantage de garder le meilleur de l’expérimentation et de la richesse littéraire, tout en en proposant une ligne claire, lisible et joueuse") ; qu’en divers lieux de littéronanisme et de littérananisme fonctionnent les machines et machineries ; qu’en leurs nécropoles les croque-morts poursuivent leurs rites funéraires, célébrant inlassablement les "grantécrivains" ; que les experts en mondanités n’aspirent comme couronnement de leurs carrières de spécialisses qu’à une invitation à parader dans le supplément litfunéraire du vendredi ;
tout au long de ce mois de novembre, comme nous avons toujours essayé de le faire, LIBR-CRITIQUE vous invite à découvrir des auteurs, des pratiques, des lieux, des manifestations AUTRES…
Il en va ainsi du programme de ce soir : Guy Dupré, l’Expo Herbarius, le 8e Salon des éditeurs indépendants, les 20 ans de la revue Nioques, Prigent, Verheggen, Poésie & Vidéo # 7. /FT/