[Ces quelques notes pour indiquer ici, une voie d’exploration poétique que j’avais nommée en 2000, l’hyperlittéralité. Ces brèves indications entrent dans le cadre des articles liés aux derniers essais des éditions al dante, et plus particulièrement, ici, en relation avec le livre d’Olivier Quintyn, Dispositifs/Dislocations. À la page 31, il fait intervenir ce concept, qu’à ma connaissance j’ai été l’un des premiers à utiliser, ne sachant s’il existait auparavant (toute indication bibliographique sera la bienvenue), en disant à propos du collage qu’il y aurait une "sorte d’hyperlittéralité". Or, non seulement, il laisse relativement dans le flou ce concept qu’il réutilisera à plusieurs reprises (p.31, 32, 34, 106, 116), mais alors que le livre d’Olivier Quintyn est très référencé et précis, sur nombre de concepts (y compris certains qu’il n’énonce qu’en note), il ne mentionne pas la source de celui-ci. Sans doute ignorait-il alors son origine, même si, en mai 2007, est sorti Raison basse, aux éditions Cameras Animales, qui insistait, dans son communiqué de presse largement diffusé, notamment sur l’hyperlittéralité, puisqu’il y avait justement une de mes créations. ]