Libr-critique

7 septembre 2009

[News] « Les Manifestes littéraires au tournant du XXIe siècle » (colloque international de Bologne)

Filed under: News,UNE — Étiquettes : , , , , , , , , , — rédaction @ 20:09

"Les Manifestes littéraires au tournant du XXIe siècle", Colloque international à l’Université de Bologne organisé par le Département de Langues et Littératures étrangères de l’Université de Bologne (contact : carmelina.imbroscio@unibo.it), 17 et 18 septembre 2009.

Voici la présentation d’un colloque dont la problématique ne peut qu’intéresser LIBR-CRITIQUE. Fin septembre, nous publierons un résumé des conférences et débats.

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26 août 2009

[Chronique] Internet rend-il encore plus bête ?

Filed under: chroniques,UNE — Étiquettes : , , , , , , , , , , , , — Fabrice Thumerel @ 8:43

Books, n° 7 : " Internet rend-il encore plus bête ? ", juillet-août 2009, 5,50 € ; dossier : p. 12-62.

Qu’on se rassure, le titre de cet intéressant dossier ne fait que reprendre une idée reçue pour mieux la remettre en question. Laquelle idée reçue est cautionnée par ces deux contempteurs des nouvelles pratiques culturelles que sont Nicholas Carr (The Atlantic, juillet-août 2008 ; version française de l’article) et Mark Bauerlein (The Dumbest Generation, 2007) : selon eux, les TIC nuisent à notre concentration, nous rendent inaptes à la lecture cursive, nous polluent à tel point l’esprit qu’elles nous abêtissent… L’information s’étant substituée au savoir, ces nouvelles technologies de l’information et de la communication ont engendré une moi génération de docteurs en googling experte en tchat, surf et copillés-collés, mais inculte…

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16 septembre 2008

[création] EDVIGE à VICHY (introduction à la biotopsie et exemples) [1]

Filed under: créations,UNE — Étiquettes : , , , , , , , — rédaction @ 4:59

  [NDLR — En parallèle de son exploration des schéma-esthético cognitifs,  l’AKS, nous propose de découvrir son nouveau travail de déconstruction du terrain-médiatique : la biotopsie]
La biotopsie est une tentative de synthèse tout à la fois de l’étude des biotopes humains contemporains et de la tentative d’autopsie des photographies engendrées par la fascination de l’image.

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12 mars 2008

[Chronique] Libr-critique dans l’espace littéraire numérique. Notes (auto)réflexives

  Après deux ans de pratiques et de débats, vu les récents échanges dans la rubrique "Commentaires" qui s’ouvre après chaque entrée, et aussi les injonctions qui nous sont faites – de la part des lecteurs comme de certains auteurs (du genre : "vu votre position, il n’est pas logique que vous n’ayez pas parlé de tel livre…" ; "vu les valeurs que vous défendez, on voudrait avoir votre avis sur tel livre" ou "je voudrais savoir ce que vous pensez de mon livre…") -, il n’est pas inutile de livrer ces quelques notes (auto)réflexives, qui viennent compléter les articles réguliers de Philippe Boisnard sur littérature et internet.
Puisque Libr-critique refuse d’être un simple inventaire de textes et de créations diverses pour revendiquer une réflexivité non programmatique – ce qui nous différencie des dernières avant-gardes -, l’idéal serait que, dans les débats futurs, nos interlocuteurs gardent en mémoire ces quelques lignes de force qui, pour cristalliser des prises de position cruciales, n’en appellent pas moins à être peu à peu détotalisées-retotalisées.

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8 janvier 2008

[Recherche] Trois expériences de publication littéraire sur le net (publie.net, m@nuscrits de Léo Scheer et Inventaire/invention)

Filed under: chroniques,UNE — Étiquettes : , , , , , , — Philippe Boisnard @ 13:24

François Bon, dans un entretien vidéo accordé à auteurs.tv, explique que si pour une part le monde ne se soucie pas de la littérature, à savoir n’éprouve pas le besoin de son déchiffrage ou de son frayage de sens pour en constituer son sens, toutefois, celle-ci permet encore certains types d’expériences, non pas "utiles", mais radicales, pour "nommer le monde". Cependant, si la littérature semble en crise quant à sa diffusion en livre, malgré l’augmentation de 9% en 2007 des ventes de livres, sa place devenant de plus en plus incongrue dans le réseau des librairies, comme nous l’avions souligné lors du colloque de la SGDL d’octobre, est-ce qu’internet pourrait devenir le lieu permettant sa diffusion ? En quel sens le déplacement de la diffusion pourrait offrir une possibilité aux textes — et à quel texte — de trouver accès à des lecteurs ?

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3 décembre 2006

[News de la blogosphère#3] Ecritures numériques, Grégory Chatonsky

Parmi la profusion de blogs d’artistes, de blogs littéraires, de blogs d’écrivains qui s’exposent sans réfléchir sur les spécificités du vecteur d’exposition et de circulation de leur travail qu’ils utilisent, nous avons envie de faire remarquer non pas des blogs d’écrivains, mais ceux de deux artistes numériques ou multimédias, Grégory Chatonsky , qui interroge la question de l’écriture à travers leur exploration des nouvelles technologies. En effet, son travail qui n’est pas littéraire au sens strict nous semble être cependant de l’ordre de l’écriture, écriture à travers la vidéo, les nouveaux médias, les installations, les dispositifs numériques sur Internet et en interaction, écritures trans-medium, ou intermédia qui trace des lignes dans le temps et construit des architectures… Et l’on retrouve écrite, retranscrite cette écriture poly-matérielle sur leur blog respectif, technologie liée à l’écriture numérique en écho des autres technologies qu’ils utilisent dans ses œuvres, technologie qui contient une économie particulière en relation __ et qui interroge __ la relation avec d’autres économies matérielles que ce sont celles de la vidéo, d’Internet, etc… Cet artiste, très fins connaisseur des aventures avant-gardistes du XXème siècle, de la littérature et de la philosophie, mène à la fois une réflexion théorique et un travail artistique sur et à travers les nouvelles technologies, et interrogent avec les médias numériques le cinéma, l’architecture, la vidéo, la littérature, la musique ; nous les avions d’ailleurs tous les deux invités au 2ème festival Terminal X-périenZ, littératures et nouvelles technologies, organisés par Trame Ouest au centre Noroit à Arras en décembre 2004.

Le blog de Chatonsky, est très dense, les archives remontent à 1989, et l’on trouve l’ensemble de son travail depuis 15 ans.
L’utilisation qu’il fait du blog est, il me semble, très pertinente vis-à-vis de son travail de création, car elle donne à voir le processus de création à la fois en amont, dans son élaboration théorique, puis dans son effectuation, à la façon d’un work in progress, et en aval, il donne des traces, des fragments de sa réalisation. Ces blogs donnent accès à des œuvres qui ne sont pas facilement visibles ou accessibles, (réalisées à l’étranger, dans des espaces peu connus, durant des périodes brèves, …), mais permettent surtout de comprendre le travail de leur auteur à la fois dans son ensemble (car y sont recensés tous les travaux des artistes) et de manière fragmentaire (car ce ne sont que des traces, bribes, preuves de l’œuvre qui s’y retrouvent retranscrites). On peut remarquer que le blog inverse le rapport que le spectateur/lecteur a de façon général au méta-discours d’une oeuvre, d’un artiste, la plupart du temps, on découvre d’abord l’œuvre, puis on en lit des commentaires, des explications, on découvre le journal d’écriture d’un écrivain, sa correspondance, etc…Mais avec les blogs, on peut d’abord avoir accès au méta-discours, au commentaire, avant de découvrir l’œuvre, on peut découvrir l’œuvre à travers celui-ci.
Cependant, les blogs de Chatonskyne sont pas seulement des commentaires, des vitrines d’expositions, ni de simples méta-discours explicatifs de leur travail, ils semblent plutôt en être des extensions spécifiques, ils constituent une écriture, de l’ordre du journal de création, ou une sorte d’atelier ouvert en permanence, mais dont la dimension numérique bouleverse la narrativité classique, et le rapport à l’œuvre de l’artiste. En effet, ces blogs posent la question d’une participation de cette méta-écriture du blog au processus créatif, voire à l’œuvre. En effet, de quelle façon le blog participe à l’œuvre, participe de l’œuvre ? Et de quelle façon cette pratique du blog transforme le rapport qu’a l’artiste, l’écrivain en général, à sa pratique créative ? Car s’il n’est qu’un simple journal de retranscription du travail effectué, ou une fenêtre de news, ou encore l’espace d’étalement d’une egologie qui tente de faire de la littérature en mélangeant subjectif et objectif, le blog n’est pas utilisé pour sa spécificité, qui est son caractère numérique, ainsi que la question de la publicité, du dialogue, du partage avec les internautes, à travers les commentaires ; ainsi, à travers le blog, l’artiste cherche ou accepte des interventions extérieures au cœur même de sa création, comment en tient-il compte ou non ? comment influent-elles, travaillent-elles le processus créatif ? Il faudrait voir avec le temps si la pratique du blog a transformé la façon dont les artistes ou écrivains avait de travailer.
De plus, actuellement le blog est une interface complexe, aux fonctions multiples, à l’esthétique variée et variable, fonctionnalités et esthétique étant très pauvrement exploitées par la plupart des blogs littéraires, qui ont, et c’est bien dommage, presque tous la même apparence, et très peu de fonctions (du fait des plate-formes sur lesquelles ils se situent qui restreignent les fonctionnalités). Quand les écrivains déplorent le formatage des supports médiatiques (TV, radio, Internet, livres, etc…), ils sont pourtant eux aussi formatés par Blogspot et compagnie. Car la question du format est bien une question esthétique et politique cruciale, puisqu’elle détermine en très grande partie la circulation des contenus, le format donne une forme, forme jamais dépourvue de sens, qui codifie, encadre de repères identifiables et déterminant de plusieurs façons le contenu, idée bien banale, mais que de nombreux utilisateurs de blogs semblent oublier quand ils utilisent ce médium. Comprendre les spécificités techniques d’un médium, ce n’est pas être un technicien fanatique, mais c’est pouvoir en utiliser de façon pertinente les potentialités, afin de servir le contenu que l’on veut défendre, tout cinéaste connaît de la technique cinématographique, tout écrivain connaît la grammaire, et sans pour autant être un ingénieur informatique, on peut réfléchir aux implications techniques et esthétiques qui découlent du blog et d’Internet.

Chatonsky est dans cette logique, il mêle aux traces de son travail, des réflexions esthétiques, des extraits d’œuvres d’autres artistes ou écrivains, des citations, qui ne constituent pas seulement, là non plus, un méta-discours, un commentaire, des explications sur leur travail, mais plutôt des réflexions, des données incluent à l’intérieur même de leur écriture, qui participent de l’élaboration théorique et pratique de l’oeuvre. L’hétérogénéité des matériaux, des médias utilisés et leur assemblage à la fois ordonné et non hiérarchique sur un même plan à travers le blog donne à voir de façon particulière la création artistique et les divers éléments qui la constituent, et établissent des réseaux de sens multiples tout en croisements et en interceptions.
Enfin, à travers ces blogs se pose la question de l’auto-archivage que pose Chatonsky dans un de ses posts :
« La multiplication des supports de mémoire entraîne une mise en crise des autorités traditionelles de mise en mémoire, le sentiment d’un flux permanent dans lequel il est difficile de faire le tri.
Les artistes doivent de plus en plus souvent procéder à un auto-archivage de leurs activités. » (le 27 octobre 2006).
[ Cette question de l’archivage, de l’enregistrement, de la conservation d’une donnée, d’un contenu, est, il me semble, une des question essentielle que pose le blog, et non pas la question de l’intime, question rarement interrogée de façon stimulante et novatrice (ce n’est pas parce que la plupart des utilisations du blog sont tournés ver l’intime, que cette utilisation est la plus pertinente, les blogs les plus importants à la fois en terme d’influence, de qualité des contenus, de réflexions sur la forme ne sont pas du tout pour la plupart des « blogs intimes »). ]
Cet archivage et cette traçablité particulière à travers le blog permet aussi de donner à un travail une lisibilité, traçabilité et lisibilité dans le temps qui ne sont pas facilitées par les institutions, les médias, qui fragmentent, plus qu’ils ne créent des liens, qui séparent dans des cases et catégories au lieu de souligner les généalogies et les réseaux de correspondances.

Comment les NTIC et le numérique pose cette question de la trace, de la recension, du document ? Nous avons ici avec ces blogs, il me semble, aucunement une présentation égocentrique de soi, ni un simple espace d’informations sur l’actualité d’un artiste, mais bien un espace de liaison, et d’élaboration d’une pensée, d’une œuvre, de façon dense, complexe de l’ordre du journal, à la fois intime et public, dont le caractère numérique permet une construction labyrinthique, une actualisation permanente, et une diffusion particulière selon les principes du web, et non selon les lois de la presse, de la critique officielle.
Ainsi, chez cet artiste, le blog est bien un journal numérique, espace feuilleté et ramifié en perpétuelle reconfiguration, qui permet une traçabilité et une visibilité de leur travail différente que celle proposé par les musée, galerie, journaux, centre de ressources et autres…
Si Borgés était encore vivant, peut-être aurait-il utilisé le blog ?

10 octobre 2006

[vlog] La communauté invisible, entretien Michel Giroud avec Philippe Boisnard

Filed under: entretiens,UNE,videopodcast — Étiquettes : , , , , , , — Philippe Boisnard @ 21:21

>> Suite des entretiens avec Michel Giroud à la résidence Trame-Ouest. Aujourd’hui, ouverture à la communauté invisible. De Rabelais à internet, qu’est-ce qui se trame entre les hommes, qu’est-ce qui anime leurs relations et en quel sens, cela crée-t-il une forme de communauté ? C’est à partir de ces questions que Michel Giroud réinterroge la question du « milieu » éditorial français et ouvre à des perspectives peu perçues pour le moment.

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23 octobre 2005

[Livre] Crevard [baises-sollers]

Filed under: Livres reçus — Étiquettes : , , , , , , , — rédaction @ 21:37

Editions Cameras Animales

190 pages , ISBN : 2-9520493-4-3, 16 €

commander par internet

ou par chèque : Caméras Animales / 4 rue Victor Grossein / 37000 Tours (chèque à l’oordre de Caméras Animales)

Voir l’émission vidéopodcastée consacrée à THTH : [la littérature au réveil]

4ème de couverture :

crevard.jpg“REVARDS VS CREVURES : LA BOMBE TH
Soudain il y eut un trou noir qui s’est connecté et ce trou noir, c’était le web.
Un Intrus à l’intérieur de moi me lance des messages en morse… Il me dit : “Casse-les tous…”
Ma dernière échappatoire… Créer le site des casseurs2hype et enrôler les meilleurs casseurs…
Nous sommes le premier groupe punk sans instruments.
En juillet 2002, Thierry Théolier fonde le Syndicat du Hype, dont l’objectif est d’infiltrer les soirées « hype » et les open bars (« O.B. »), et parfois d’y produire un certain bordel, cherchant à court-circuiter par une méga-cuite générale un système basé sur l’envie, la séparation, la rétention et l’exclusion.
THTH porte son action sur deux terrains : le territoire de P.A.R.I.S., où il multiplie les incrustes et apparitions, et la toile de l’Internet où il crée une nébuleuse tentaculaire de sites, blogs et mailing listes (dont le site des Casseurs2hype et le Blackblog). Programme de hack culturel intuitif et libérateur, le SDH prend tout son sens dans cette interaction entre le Web et la topographie parisienne, qu’il appelle à se réapproprier.
Plus qu’un mouvement festif, au-delà de son aile open-bariste, le SDH est un mouvement poétique, à la jonction de l’imaginaire et du communautaire, une œuvre collective interactive proliférante d’écritures et d’images, rendue possible par la technologie Internet. Et il a l’immense avantage sur ceux qui l’ont précédé d’être immédiatement opératoire.
Transfert contre-nature du Web vers le papier, écrit au jour le jour depuis la création du SDH, CREVARD est le manifeste de cette langue chaotique et vivante issue de la liberté que donne la Toile, et c’est, surtout, une bombe d’énergie mentale, un retour du refoulé rock’n’roll, le miroir dignement monstrueux donné à une époque monstrueuse par son Frankenstein cyberpunkpostmondain : THTH.
Egocentrique partageur, « hyperlien humain » (reliant les personnes les plus improbables), mystique de la hype, des jeux vidéo et des O.B., pirate mondain et pirate médiatique (s’incrustant tant dans les soirées sélect que sur les pages de journaux en tout genre), casseur ultime mélancolique et roi fainéant nu des crevards de la hype, harangueur péteur de plombs s’abîmant en cascades d’accusations virales, toujours dans l’indécision casseur/sucker, dehors/dedans (en être ou ne pas en être), prophète de l’hypocalypse, THTH est, peut-être, « le pire de l’époque », l’aliéné-même (Internet pour Interné et la HyPe pour Hôpital Psychiatrique), mais c’est un aliéné qui se tape la tête contre les murs.
Somme fracassée d’invectives à la syntaxe précipitée (voire hasardeuse), d’aphorismes, de plagiats, de lexiques inventés, de cut-ups, de règlements de compte, crises de nerf et reports de soirées, de poèmes de merde en novlangue de nerd, d’imprécations en abré(dé)viations SMS, l’écriture de Théolier, jetée sur le Net sans un regard en arrière (discipline du « spamouraï »), semble répondre à cet appel de Foucault :
« Quand est-ce que je me mettrai à écrire sans qu’écrire soit « de l’écriture » ? Sans cette espèce de solennité qui sent l’huile. Je voudrais échapper à cette activité enfermée, solennelle, repliée sur soi qui est pour moi l’activité de mettre des mots sur le papier. J’aimerais que l’écriture soit un truc qui passe, qu’on jette comme ça, qu’on écrit sur un coin de table, qu’on donne, qui circule, qui aurait pu être un tract, une affiche, un fragment de film, un discours public, n’importe quoi… Je rêve d’une écriture discontinue, qui ne s’apercevrait pas qu’elle est une écriture, qui se servirait du papier blanc, ou de la machine, ou du porte-plume, ou du clavier, comme ça, au milieu de tas d’autres choses qui pourraient être le pinceau ou la caméra. Tout ça passant très rapidement de l’un à l’autre, une sorte de fébrilité et de chaos. »
De l’obsession du refus du littéraire naît, malgré tout, quelque chose, un style, un langage personnel, un amas de vitesses et d’intensités surgies du chaos, une musique lunatique qui est un appel à l’expérience immédiate et à la communauté.
CREVARD [baise-sollers], ou quand la haine de la littérature mène à la littérature la plus brute, la plus urgente, la plus nécessaire.”

Richard Mathias

Premières impressions : Nous avons vu THTH lors de l’une de ses premières lectures (22 octobre Les voûtes, 10 ans de La Femelle du Requin). Texte dynamique, rythmr endiablé, même si persistait un jeu de trop pour une lecture, et des pauses qui ressemblaient plus à des hésitations que des tensions. Mais on ne refait pas les K$$eurs de HYPE. Au-delà du phénomène médiatique qui accompagne la sortie de ce livre et d’autre part les éloges convenues que tous les hypeux associent à cette écriture, nous interrogerons dans notre future chronique la question de l’émergence de cette écriture. Car assurément, comme cela a été souligné lors du colloque sur la littérature et internet au CIPM (1er octobre 2005), il y a bien l’émergence de nouvelles littéralités, qui sont liées à la technologie et ses procédures de diffusion.

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