[Suite à l’attaque, virulente et injustifiée de Pierre Le Pillouër sur son blog, Sylvain Courtoux nous a transmis une réponse, faite avec beaucoup d’humour. Sa réponse est un visuel. Pour bien le lire, cliquez sur l’image, elle s’agrandira automatiquement.
De plus, on se reportera — comme on me l’a rappelé — pour comprendre aussi, en quel sens Pierre Le Pillouër défend l’obscurité poétique, l’illisibilité, une certaine forme de folie, aux raisons qui l’ont poussé à justifier la non-aide du CNL au livre de Ivar Ch’vavar Cadavre Grand m’a raconté, que beaucoup de lecteurs, dont je fais partie, ont par ailleurs trouvé remarquable. Pièces du dossier et conversation sur le site Pleut-il : ici. On lira alors pour se nettoyer de la bêtise argumentative littéraire qui a conduit à cette non-subvention, l’article de Ronald Klapka sur remue.net qui éclaire ce travail de Pierre Ivart ou bien celui de Nathalie Quintane ou encore cette présentation de Dominique Dussidour présentant l’auteur et ses hétéronymes.]
