On se souvient des suites qu’ a entraînées la déclaration tonitruante (février 2006) de celui qui, élu ensuite Président de la République, récidive en juillet 2008, se faisant par là même le héraut d’une nouvelle (et pitoyable !) querelle des Anciens et des Modernes : en ce début 2009, avant même le groupe fondé sur Facebook par Le Motif qui a inondé le récent Salon du livre de badges « Je lis La Princesse de Clèves », s’est constitué un collectif d’universitaires et de lettrés divers qui s’est réuni sur les marches du Panthéon pour célébrer par la lecture celle qui incarne désormais une figure de résistance au populisme, à l’anti-intellectualisme et au philistinisme. Remarquable de finesse et d’humour caustique, cette analyse de François Raviez, Maître de conférences à l’Université d’Artois, qui s’inscrit parfaitement dans la ligne de Libr-critique, est à méditer en tout lieu, du lycée à l’Elysée…/FT/