Ça avait commencé insidieusement lors de la dernière campagne présidentielle, d’abord sous la forme d’un prêchi-prêcha avec piratage – bonté divine ! – de la parole papale… Le ton donné, restait à porter le premier coup bas : chose faite au cours de la récente campagne des élections européennes, par les bons offices de saint François-Bayrou qui n’a pu obtenir la contrition publique du diable rouge… Ultimes gouttes d’eau qui ont fait débordé le vase de la bien-pensance : les "affaires" – qu’on a voulu étroitement lier – Roman Polanski-Frédéric Mitterrand… Réagissant contre cette dérive de notre vie politico-spectaculaire, Bernard Desportes a tenu à dresser cette mise au point ici même sur Libr-critique, dont c’est précisément le rôle que d’être en perpétuelle vigilance critique. /FT/