Libr-critique

16 octobre 2007

[Livre] Pôle de Résidence momentanée de Mathieu Larnaudie

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band-larnaudie.jpg Mathieu Larnaudie, Pôle de Résidence momentanée, postface d’Arno Bertina, ed. Les petits matins, 148 p.
ISBN : 978-915-87932-2 // Prix : 12 €.
[site des éditions Les petits matins]

4ème de couverture :
Participation = anticipation = adaptation = satisfaction.
Le plaisir, ça c’est important.

Mathieu Larnaudie est né en 1977. Il vit et travaille à Paris.
Il est également l’auteur de Habitations simultanées (éditions Farrago/Léo SCheer 2002. Il co-dirige les éditions et la revue Inculte.

larnaudie.jpgExtrait :
L’annonce prochaine des résultats de notre Pôle pourrait, ainsi valider nos méthodes de travail comme étant les mieux adaptées aux dispositions actuelles du jeu. Ce qui signifiera sans doute également, et inévitablement devrait-on dire, l’adoption rapide de méthodes similaires par la majorité des Pôles concurrents, qui ne voudront pas continuer à nous laisser littéralement mener la danse sans réagir. Nous pensons avoir fait figure de pionniers en matière de restructuration, et nous voulons croire que ce statut nous assure, aujourd’hui encore, un avantage certain sur tous nos concurrents, celui de l’expérience. Avantage qu’il nous appartient désormais de faire reconnaître et fructifier, en nous appuyant sur lui pour valoriser et singulariser les futurs programmes qui seront mis en place.

Notes de lecture:
[Nous ne dirons plus rien sur le graphisme. Sauf : parfois ce qui paraît être à la mode, surtout en design, se périme très vite. Le lecteur ressentira malheureusement peut-être une lassitude, malgré la très grande jubilation que peut faire ressentir ce texte de Mathieu Larnaudie.]

Ce n’est sans doute pas un hasard, si Jérôme Mauche qui dirige cette collection poésie aux éditions Les Petits matins, a publié ce texte de Mathieu Larnaudie, il y a déjà quelques mois. Comme je le précisais, il a de cela peu dans une présentation du dernier livre de Jérôme Mauche publié aux éditions Seuil : La loi des rendements décroissants, cet auteur s’est intéressé à la possible reprise des discours économiques, politiques, d’analyse financière dans une forme de micro-perturbation généralisée, où l’amplification progressive des blocs textes vient accentuer une forme de brouillage idéologique. Le texte de Mathieu Larnaudie se construit comme une autre forme possible d’approche critique des système économiques et politiques. Approche fondée sur un certain ludisme du discours, qui construit une logique hyperbolique à partir des idéologies ambiantes.
Le pôle de résidence momentanée est en fait le livre lui-même, celui de Mathieu Larnaudie. Mais loin de se donner selon la volonté d’une critique explicitement et littéralement en rupture avec les discours qui régissent l’espace économique et politique, il fonde sa propre existence selon ces mêmes discours afin de mieux les perturber. En divergence, avec une poésie qui recherche plutôt l’idiolecte pour marquer la rupture, le texte de Mathieu Larnaudie tente de montrer, en quel sens il est possible de trouver des lignes d’intensité qui sont hétérogènes aux structures hégémoniques de contrôle, en se réappropriant leur phrasé.
Tout à la fois drôle, et très bien structuré, ce livre est une nouvelle pièce à conviction pour le dossier des formes actuelles d’écriture qui tout en renonçant à certains a priori modernes, pour autant n’en abandonne point leur intention critique.
[Par contre nous ne dirons rien de la postface, qui si elle est la marque d’une amitié d’Arno Bertina et de Mathieu Larnaudie, n’apporte rien ni au texte, ni même à l’approche du travail de l’auteur. Trop vite écrite sans doute, sans réel souci de s’adresser à un lecteur, elle paraît assez inutile.] /PB/

11 avril 2007

[Livre] Delenda Ouest, de Joseph Mouton

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mouton_delenda.jpgJoseph Mouton, Delenda Ouest, suivi de Doubler la langue, Comment motoriser l’âme (un peu) et continuer la poésie du coup de Patrice Maniglier. éditions Les petits matins, ISBN : 978-2-915-87928-5, 12 €.
4ème de couverture :
Le mardi 14 septembre 2004. Nice sous la pluie. Tonnerre au moment où j’écris la phrase précédente sur l’écran.
Écran : la caméra zoome sur une fenêtre quelconque du cinquantième étage du building de la MOUTON-GOLDWYN-MEYER […]

[…] Excuse-moi, John, mais je pense que tu es complètement à côté de la plaque. L’OUEST, c’est nous. L’OUEST, c’est comment on s’est fait baiser la gueule le 11 septembre; et DELENDA, c’est le slogan de Bin Laen et d’Al Qaida : il faut détruire l’Occident, il faut détruire l’Occident, il faut détruire l’Occident. Tu nous compliques la vie avec tes énigmes à la noix, comme quoi on ne saurait pas bien ce que ça veut dire. Non, c’est limpide, John, c’est très simple : Markus Retz veut que nous fassions un film sur la volonté terroriste de détruire l’Occient…

Joseph Mouton est né en 1954 à Aix-en-Provence. Il est ancien élève de l’école normale supérieure et depuis 1987, enseigne l’esthétique à la Villa Arson à Nice.

Postface de Patrice Maniglier, philosophe.

Premières impressions :
Dans l’entraînement, publié en 2004, aux éditions Le mot et le reste, Joseph Mouton faisait se succéder, selon un enchaînement ininterrompu, des pratiques de langue, comme autant d’exercices portant sur langue, la pliant et la dépliant, faisant se succéder un réel fait de fragments, de scènes séparées, de morceaux de réels accolés. En 2005, publiant Le projet Somb-héros aux éditions VOIX, paraissait le journal d’un projet celui de Sombr-héros, portant sur 1993-1994, où il mettait en évidence non seulement les procédures de création, mais aussi le jugement sur ces procédures, amenant à donner comme oeuvre son montage, l’immanence linguistiquement incarnée de la fabrication de l’oeuvre. Dans Delenda Ouest, on retrouve ces deux perspectives, à la fois enchaînement ininterrompu, à la première personne, passant d’un thème à l’autre, d’un évènement à un autre, et à la fois journal de la fabrication de son propre travail, ici de l’émergence de la langue autour de l’écriture d’un scénario, de ce qui associe, dissocie, de ce qui s’y imbrique. De fait comme il le dit lui-même, sans doute avec tout cela « il s’agit du chantier de moi » dit-il « vous verrez cela peut aller de n’importe quoi à pas grand chose ». Tel que y insiste Patrice Maniglier : « telle est l’oeuvre même de Joseph Mouton, cette chose un peu monstrueuse, ni produit ni processus, ni réelle ni potentielle, ni machine ni spectacle […] fabriquer le produit de telle sorte qu’il expose avant tout le procès de sa production, mais sans le séparer de son résultat ».

24 octobre 2006

[chronique] La blondeur, de Cécile Mainardi

Filed under: chroniques,UNE — Étiquettes : , , , , , , — Hortense Gauthier @ 22:30

La blondeur, de Cécile Mainardi, publié aux éditions Les petits matins, dans l’intéressante collection les Grands soirs, dirigée par Jérôme Mauche, est un texte en prose étrange, déroutant et superbe. Divisé en neufs chapitres, ce long poème à la trajectoire ondoyante se lit en une seule fois, ce qui est assez rare en poésie, et se relit encore aussi, dans le désordre, chaque page, chaque paragraphe pouvant se suffire à lui-même. Cécile Mainardi parle de la blondeur, de la blondeur de quelqu’un, c’est plutôt énigmatique a priori, mais très vite on entend la voix d’une femme qui parle d’un homme, qui s’adresse à un homme, blond, qui n’est plus là, mais dont la blondeur à la fois recouvre tout, dont la blondeur contient, se déplie en toutes les couleurs possibles, en une foule d’images, de sensations, d’odeurs, d’idées, possibles…

Après avoir été « réduite en charpie dans le broyeur électrique » de l’amour, et par la séparation, La blondeur apparaît comme une tentative de reprise de soi par l’écriture. Les mots sont un moyen de saisir ce qui reste, mais sont aussi ce reste, et ce qui émerge de cette restance, c’est-à-dire de l’absence, du vide, de dissolution de soi et des choses… La blondeur semble être ainsi le nom qui lui est donnée, sorte de matérialisation immatérielle de la vacance de l’autre ; car ce blond, cette blondeur n’est pas vraiment une couleur, c’est un reste, une trace, un évanouissement de couleur, une sorte de brume, de spectre, dans tous les sens du terme (fantasme, lumière), un halo fantomatique de l’être perdu, qui ne cessent de revenir, d’apparaître sous de multiples formes, métaphorisées. Ce manque, cette absence a produit paradoxalement une « anomalie de la vue », l’auteur voit du blond partout, tout est teinté, saturé de blondeur, (« le daltonisme est une anomalie de la vue, liée au sexe »), et avec cette blondeur, qui produit à la fois aveuglement et hyper-vision, émerge « une rétine au fond du langage », la blondeur est alors le prisme par lequel Mainardi voit et déplie le réel, « oui les mots sont aussi une affaire de dégradé ».
Ainsi, de la blondeur affluent de multiples formes, êtres, objets, sensations, car quand un être vous quitte et que tout semble vous quitter à sa suite, cette absence devient aussi hyper-présence, obsession :
« un seul être vous manque est tout est repeuplé, horriblement, partout, à chaque coin de rue, tous membres d’une même espèce, paradoxale, qui t’exclut
un seul être vous manque et nous ne sommes plus nous et tous les autres pronom augmentent dans la conjugaison de la ville ».
Cette absence produit une saturation de présence, une hypertrophie de signes, de manifestations de blondeurs, de souvenirs, de liaisons, de connections entre les éléments du monde, comme si la rupture amoureuse, cassure violente mais re-créatrice, avait permis d’ouvrir le réel et avait fécondé par pollinisations la moindre de choses, comme on brise un et que tous les spores se dispersent et prolifèrent. Comme si de cette destruction, de cette espèce de mort à soi-même qu’une rupture engendre, renaissait toute une profusion de sensations, de couleurs, de formes. Ainsi, c’est « dans l’impossibilité de nommer autant que dans celle de voir » que naît le poème, et dans l’impossibilité aussi à être dans le temps et l’espace, à se positionner parmi les choses quand quelqu’un vous quitte, comment tout à coup plus rien n’est évident, et que l’absence produit une irrémédiable disjonction entre soi et le monde.

Ce blond n’est pas non plus une vraie personne, comme elle le répète plusieurs fois dans le livre (« ô ma fausse vraie fausse blonde oxygénée dans les mots, vous n’êtes pas une vraie personne », « vous n’êtes pas une vraie personne, plutôt un phénomène qui me fuit, qui ne m’entretient plus que de tonalités »), c’est le souvenir, la sublimation, ou la détérioration d’une personne, produite par l’alchimie des mots, c’est les métamorphoses qu’elle subit dans le langage. La blondeur, trace évanescente de l’autre, dont le poème se fait l’écho, le reflet, dans cette instabilité et cette altération de l’image et du sentiment qu’elle provoque, est l’insaisissabilité du flux, même à travers la profusion de métaphores (« ta blondeur qu’aucune métaphore n’obtient en image nette, mais une image-nette une image floue, en surface noyée, ta blondeur sulfate-ophélia »). Les métaphores ne sont pas des descriptions, mais des inventions, des recréations fantasmées, évolutives, éphémères, ce sont les formes floues et déformées qu’emprunte provisoirement et furtivement le fantôme de l’homme parti.
« ta blondeur moissonneuse-lieuse-batteuse à débiter des bottes de visibilité ».
« Sous un ciel bleu supersonique
où le sillage d’un avion découvre la marque de deux reins de fumées blanches
plane sur ta blondeur dobble-blind
sur ta blondeur dobble-bound
que j’arrive à capter sur les fréquences courtes
l’ombre de l’hélicoptère qui la filme »

Toutes ces métaphores sont aussi une façon de convoquer le fantôme de l’autre pour mieux le faire danser dans les circonvolutions du langage __ seul mode de saisissement possible de ce qui n’est plus __ et ainsi le déconstruire, le désamorcer. Le poème, et la nomination proliférante de la blondeur, est une façon d’épuiser ce spectre qui n’en finit pas de partir et de rester, afin de s’en débarrasser, mais c’est aussi une façon de le « maintenir en réanimation », et de redonner vie à ce qui passe, meurt, s’évapore, car de son maintien semble dépendre la propre présence aux choses, au monde, et surtout au langage de l’auteur. La blondeur est un adieu sans cesse retardé, ou qui ne veut, ne peut se clore, c’est le langage dans cette situation instable, fragile, douloureuse, en perpétuelle ouverture, au mouvement fluvial, incessant, mais toujours identique, dont l’écoulement répétitif dit cette impossibilité à se défaire complètement de l’empreinte des amours passées.
La blondeur est alors le canal d’exploration, de dépliement du langage pour en activer les différents spectres de lumières, les multiples potentialités et tonalités. La blondeur est en fait le prisme, le filtre par lequel Mainardi semble voir le monde et les choses, « ta blondeur n’existe pas, c’est moi qui l’ai inventée pour la refléter dans le Tibre, c’est moi qui l’ai inventée pour que les choses est un reflet ». Et le poème se fait fleuve, chevelure, simple écoulement, matière ondoyante, dont chaque mot constitue un éclat. Jamais de fixation, ni de captation, ou de circonscription, Mainardi maintient « les choses dans un état d’éclat », dans « leur constant clignotement », car « la poésie n’arrête pas le va-et-vient », « ni ne le bloque », « elle relance continûment la mise et maintient le monde en état de double/hallucination/rotatoire ».

Ainsi le livre est cette tentative de saisie et de dé-saisie simultanée de ce qui apparaît quand tout s’évanouit, se décompose, car cet évanouissement, cette dissolution de soi et des choses quand quelqu’un vous quitte produit certains effets dans la perception et dans le langage, comme des déformations, des altérations des sens, des distorsions de réels, des hallucinations. Le poème est donc le jaillissement même de cette dissolution, « certains phénomènes ne se manifestent pleinement que dans leur extinction », et le langage dans ce délitement survient donc dans un mode oscillatoire, dans une spectralité.
C’est à travers cette expérience du manque, de l’absence qui hante, que se produit une véritable expérience avec le langage, Mainardi laisse se déployer toutes les potentialités que cet affect lui ouvre dans l’écriture. Sans romantisme, sans sentimentalisme, c’est plus quelque chose de l’ordre de l’opération chimique et physique qui se produit, dans ce que CM nous dit du passage du temps qui ne passe pas, dans cette infinie tristesse qui l’accompagne et emplie l’espace vide de l’être aimé. Et ce n’est plus tant la question de ce blond, de cet autre qui n’est plus là qui est importante, mais plutôt ce que fait naître son empreinte crépusculaire, ce que fait émerger son absence dans la langue. La blondeur n’est plus seulement trace de l’absent, mais l’énergie même du poème (« le négatif phrasé de cette déperdition »), son mode d’apparition et de dépliement, sa matière changeante, évolutive. La blondeur serait ce vide qui creuse la langue, pour en extraire les multiples possibles, et dans la profusion de définitions de la blondeur, c’est la multiplicité des ouvertures du langage qui se déploient. Et la langueur, la furtivité, l’improbabilité même de cette blondeur n’est que la surface de réflexion où se projette la fragilité du mouvement des phrases, de leur impossible écoulement, de leur impossible suspension, surface où se cogne l’impossibilité du dire quand il s’agit de parler d’amour.
Il y a une véritable beauté dans l’écriture de Mainardi, à la fois expérience de ressaisie de soi et du monde, squelette reptilien, corde souple et tendue pour se tenir dans l’espace et dans le temps et en accompagner ses mouvements difficiles. Il faut souligner cette façon très tenue, sans pathos, ni épanchements qu’elle a d’évoquer la perte, l’absence et la hantise que produit l’amour. Le poème malgré la profusion d’inventions et d’images, et la précision de la nomination, qui permet justement la pudeur, ne dit rien vraiment de cet absent qui emplie tout, mais dit avec justesse l’impossibilité même qu’il y a à parler de l’être aimé. Le poème est circonvolutions, méandres, il parle ne parle pas de lui, mais de ce qui se produit autour, à côté, matériellement, dans la perception de l’auteur, dans la langue qu’elle tente de parler, il préserve cet indicible, ne force pas le langage, mais crée au cœur même de cet impossible la possibilité de la poésie.

11 octobre 2006

[Livre] La blondeur, de Cécile Mainardi (Les petits matins)

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La Blondeur de Cécile Mainardi, postface de Stéphane Bouquet, (non paginé) 140 p., ISBN : 2-915879-21-4, prix : 12 €4ème de couverture :

mainardi113.jpgCécile Mainardi est au Negresco avec deux hommes. L’un est nettement brun, l’autre châtain gris. ils boivent tous les trois un cosmopolitan (vodka, Cointreau, citron et jus de cranberry).
(Nice, le 7 juin, 0h20)

Premières impressions :

Qu’est-ce qui se cache sous la couverture-chevelure de ce livre des Petits Matins (et dans cette chevelure des pages, car il faut bien souligner que les éditions des Petits matins et leur Design Labomatics, n’ont pas peur d’être too much!). Quelle blondeur ? Vers où nous conduit cette recherche de la blondeur, du souvenir de la blondeur, du dire de la blondeur, du voir de la blondeur, du devenir de la fausse-blondeur…. etc… En attendant de lire la chronique d’Hortense Gauthier, un livre que nous recommandons chaudement du fait de « la blondeur couleur fond d’aquarium de restaurant thaïlandais », car très bie élaboré par ses parties, à l’écriture très maîtrisée et à l’humour incisif. PB

1 octobre 2006

[Livre] Flacons de Nicolas Rollet

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petitmatin1080.jpgFlacons Particules : Les quatre roues du Jockey (par) J. Kikomeko, de Nicolas Rollet, éditions Les petits matins, 94 p., ISBN : 2-915879-20-6, 12 €.

[site]

4ème de couverture :

« Mon corps, objet destiné à mouvoir des objets, est donc un centre d’action; il ne saurait faire naître une représentation. »
Bergson, Matière et Mémoire.

Particules et volubiles sont unités d’un récit en train-de-se-faire et amenées à se combiner. Elles ont pour moteurs et prétextes heureux des lieux traversés, des protagonistes, des modes descriptifs — en prise avec leur processus de construction.

C’est donc l’histoire d’un type.

Joseph Kikomeko est l’artefact littéraire de Nicolas Rollet, né en 1977. Doctorant en anthropologie linguistique d’inspiration éthnométhodologique, il travaille sur le jazz et la question du doing being a band ordinarily.

Postface de Jude Stefan, poète et prosateur.

[lire la chronique]

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