Libr-critique

9 février 2020

[Libr-relecture] Boris Wolowiec, Nuages, par Christophe Stolowicki

Boris Wolowiec, Nuages, Le Cadran ligné, 48 pages, 10 €, 2014, ISBN : 978-2-9543696-1-7.

 

Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? – Ni père ni mère, ni amis ni patrie, ni beauté ni or mais les nuages … les nuages qui passent … là-bas … là-bas … les merveilleux nuages !

Soit, après un siècle et demi : « Nuages, géants, gisants, métamorphose, joie, vulnérabilité, extase, candeur, lenteur […] envol, silence, vent, insinuation, aisance, inouï, inconnu, imminence, sac, cinéma, âge, jusqu’à, somnambule […] beaucoup, beaucoup blanc […] gris blanc, trampoline […] orgie, aura, orgie d’auras […] coma, immortalité, aujourd’hui, coma de l’immortalité […] embrasser, boire embrasser, nager, nager le ciel, nager le silence du ciel […] démesure de la clandestinité, neiger, neiger la démesure de la clandestinité […] azurage […] innocence du gris […] nimbes, béance, nimbes béants […] transposer reposer, transposer reposer l’espace jusqu’à la blancheur du temps. »

Où le poète citadin appose en fluide prose son baiser de chat sur la langue saisie au vif d’un genre radicalement nouveau ou presque, l’antipoète ermite musse, mousse, masse, amasse et met en place une hoquetante combinatoire qui d’anaphore en épistrophe happe tout ce qu’un test de Rorschach, au « vide anthropomorphe des apparences », décape et estampille, escarpolette de bénignité. Jouant de deux trois instruments sur une note unique, un maximalisme de nimbes, parfois de limbes, dévoie la syntaxe en parataxe, transitif et labile.

Quand « les nuages entassent des tourbillons de tendresse à blanc, de tendresse à gris blanc », on entre dans l’ouate de la nébulosité comme on traverse en avion l’épaisseur d’une mer de nuages. L’ « étrange lenteur des nuages […] de leur existence jusqu’à leur apparition » se double d’une vélocité de vif-argent mercuriel sur talents ailés, une dialectique viscérale croise décroise des genoux d’ange. « Les nuages contemplent le ciel à illisible et sauve voix », à claire-voie, en passe à gué d’une impasse plus pensée que sonore dont s’honore le lecteur volontiers abusé. Une cosmologie, une ontologie malmènent démènent l’espace-temps du « destin à tu » à toi.

« Les nuages dénudent la transhumance du ciel. » Les décrire ? Oui mais comme de son corps une courbe, celle de l’espace-temps.

À « bousculades bues », une récurrente commode « amnésie » espace, ajoure une économie tenace de la gravitation, en plus de souvenirs que si j’avais mille ans. La position des nuages sur la planisphère de lit du délit favorise une culture de l’oubli sur fond d’ « immanence », seule astronomie à portée de poète. « Les nuages bégaient les nuances. Les nuages bégaient la démesure. Les nuages bégaient les nuances de la démesure. » La réversibilité exhaustive du lanceur de dés tire pêle-mêle de l’abysse quinte flush et carré d’as, soulier crevé et poissons morts. Paroli de perles en nage huîtrière.

Sur le dos satiné des molles avalanches, une lune triste se livre aux longues pâmoisons. En un siècle et demi, les « avalanches » se sont étoffées d’une dialectique.

12 mai 2019

[News] News du dimanche

Après une UNE PRIGENT / TXTet une nouvelle sélection de parutions Libr-10, un tour du côté de Frank Smith et nos Libr-événements

UNE : PRIGENT / TXT, par Fabrice Thumerel

► PRIGENT Christian, Poésie sur place, Les Presses du réel/al dante, 112 pages + CD, 15 €.

« Lire des textes en public n’est pas déclamer la poésie mais l’effectuer sur place. »

.Le poète consacré fait le point sur sa poétique de la lecture dans un volume/CD qui regroupe quatorze créations datées de 1977 à 2018 – dont trois inédites. Il nous appartient donc de lire en écoutant ou d’écouter en lisant ces « partitions composées pour des lectures-performances » : « La Leçon de chinois » (1977), « Litanies » (1981), « Pnigos » (1985), « Liste des langues que je parle » (1997), « Mon trésor » (1985), « Je ne suis pas un monstre » (1985), « Ex-fan des seventies » (1981 et 2016), « Marche pour les sans-papier » (inédit, 2014), « Clélie avec Sade » (inédit, 1984), « Le Rhétoricien malade » (inédit, 1985), « NCIS » (2010), « 11 x 11 » (2009), « 104 slogans » (2008), « Zoorthographe d’usage » (2018).
Dans sa postface, Christian Prigent a raison de rappeler en ce temps du Tout-scénique que la lecture poétique ne va pas de soi : c’est une tension entre symbolique (l’espace des significations) et sémiotique (le matériau sonore). À nous d' »Ã©couter comment, respiré, scandé et sonorisé, le mouvement articulé des significations jouit d’être habité par une motilité sémiotique qui le défait pour le refaire sans cesse autrement. »

► Jeudi 16 mai 2019, 19h, Christian Prigent à Lyon. Lecture et discussion. Avec la revue LIGNES. A la librairie Le Bal des Ardents, 17, rue Neuve, Lyon 69001. Contact : 04 72 98 83 36.
Christian Prigent, « Cochonnerie d’écriture », dans Lignes, n° 57 : « Puritanismes : Le néo-féminisme et la domination », automne 2018, pp. 9-18.

En cette époque qui préfère les draineurs aux dragueurs, fuyant les malsaines moiteurs pour privilégier le lisse, l’inodore et l’insipide, celui qui incarne haut et fort la modernité avant-gardiste ne pouvait que réagir au mouvement #balanceton porc et fustiger une névrose puritaine qui n’est que la face moralisatrice de l’immoral capitalisme.
Tout d’abord, en guise de préliminaire, cet irrésistible avertissement ironique :
« Prudence, petit homme : tu es coupable, forcément coupable. Pas violeur, certes. Harceleur ? Non plus. Mais à l’occasion séducteur sur fond d’autorité professorale ou de prestige littéraire. Suborneur, alors ? sans doute (retenu, mais foncier). Aimant du sexe l’inavouable, l’excessif, le complice avec l’abjection. Mesurant au jour le jour la différence entre l’expansion inextinguible du fantasme et la petite misère sexuelle courante. Emberlificoté par conséquent dans les fils de névrose noués par cette mesure. Pervers à proportion de cette névrose. Balançable, donc, pour peu que tu mettes un bout de nez ou de sexe dehors. »
Cependant, grand amateur des aspérités et impuretés en tous genres propres à toute véritable expérience – fût-elle scripturale -, ce « petit homme » ne fait pas dans la prudente retenue : contre l’hygiénisation de notre relation au corps comme au sexe, contre la naturalisation homogénéisante de la langue comme de son usage poétique, l’horrible trouvailleur (Le Pillouër) en appelle à l’ordure et… à Artaud ! Que sont ces néo-puritains ? « Des chiens, qui pensent immédiatement avec la terre ».
Quant à la grotesque régression nommée « Ã©criture inclusive » – qui en fait occulte les causes sociopolitiques des différences sexuées -, elle fait l’objet d’un traitement comique dans « Zoorthographe d’usage », cette « sotie pour deux voix » que l’on retrouve dans Poésie sur place.

► Jeudi 30 mai 2019, 20 h, Christian Prigent à Amsterdam. Lecture. A la fondation PERDU, Kloveniersburgwal, 86, Amsterdam. Tel. : 0031-20 422 05 42.

â–º Après la reprise de TXT (n° 32), le numéro 33 va paraître en septembre : on peut d’ores et déjà y souscrire au prix de 13 € l’exemplaire au lieu de 15 (régler par chèque à Typhaine Garnier : 21, allée des saules 14200 Hérouville-Saint-Clair).

Libr-10 (printemps 2019) /FT/

► Attaques, #2, Les Presses du réel/al dante, 544 pages, 27 €.

► Julien BLAINE, Le Livre, Les Presses du réel/al dante, 196 pages, 17 €.

â–º Le MINOT TIERS, Des miroirs et des alouettes, La Ligne d’erre, Orthez, 200 pages, 13 €.

â–º Clemente PADIN, De la représentation à l’action, Les Presses du réel/al dante, postface de Julien Blaine, 112 pages, 13 €.

► Jacques PRÉVERT, détonations poétiques, sous la direction de Carole Aurouet et de Marianne Simon-Oikawa, Actes du colloque international de Cerisy, Garnier, 356 pages, 35 €.

► Marie de QUATREBARBES, Voguer, P.O.L, 96 pages, 13 €.

â–º Angel QUINTANA, Lorca et le cinéma, Nouvelles éditions Place, coll. « Le Cinéma des poètes », 112 pages, 10 €.

► Patrice ROBIN, Mon histoire avec Robert, P.O.L, 128 pages, 13 €.

â–º Marianne SIMON-OIKAWA, Les Poètes spatialistes et le cinéma, Nouvelles éditions Place, coll. « Le Cinéma des poètes », 112 pages, 10 €.

► Poésie néerlandaise contemporaine, anthologie réalisée et préfacée par Victor Schiferli, Le Castor Astral, 334 pages, 20 €.

Du côté de Frank Smith…

Libr-événements

â–º Mercredi 15 mai, 19H au Monte-en-l’Air (71, rue de Ménilmontant 75020 Paris), lancement du n° 9 de la revue La Moitié du Fourbi.

â–º Jeudi 16 mai à partir de 18H30 à L’Atelier Chalopin (3, rue Chalopin 69007 Lyon), Catherine Grangier et Béatrice Brérot vous attendent pour fêter la sortie de deux livres en un : on pourra écouter les textes qui seront lus et découvrir de nouvelles sérigraphies de Catherine Grangier.

► Du 16 au 22 mai à Toulon, 11e Festival Les Eaudivives : programme complet.

► Samedi 18 mai à 16H :

â–º Les 18 et 19 MAI, de 14h à 20h, les éditions de l’Atelier de l’Agneau seront “dans la rue” (stands) de l’école polytechnique, pour “quartier du livre du 5° » ; et au marché de la poésie du 5 au 9 juin stand 615 avec plein de dédicaces + lectures/présentations des nouveaux livres et de la revue L’Intranquille (de 18h à 20h au café de la Mairie Place St Sulpice le samedi 8 juin).

17 septembre 2018

[Chronique] Alain Marc, En regard sur Bernard Gabriel Lafabrie, par Carole Darricarrère

Alain Marc, En regard sur Bernard Gabriel Lafabrie, Dumerchez éditeur, été 2018, 52 pages (dont 18 reproductions), 19 €.

Comment « en finir/avec le por/trait » et, dans un même élan, la poésie, si ce n’est par « jeux de pli/ages » ?

Par éreintement, par retenues, par amputations de béquilles, par régression à la lettre, micro-coupures de son et autres incises, par déboîtements de col de hanche, par frustration de mots, par ânonnement de gouttelettes de salive à tâtons de verticalité freins serrés sur une absence de visibilité, veni vidi en visage des haïkus (litho)graphiques de Bernard Gabriel Lafabrie le corps de momie d’une bandelette de mots par soustraction d’éclairs et totems d’aportraits, fil arachnéen du vide tendu sur l’immaculée conception de la poésie en apologie au blanc+blanc=E=mc2, au trou de langue, à l’arte povera de l’inspiration besogne de la langue, par renoncements, par pansements fil à fil, par apnées de retours à la ligne, en regard des abstractions qui engendrent, dépassent, mettent en joue le filet de bave, résinent sur les voyelles, s’envoient en l’air, se fendent la poire sur un fichu de femme, escaladent un jaune une île, citrons verts de son écharpe, broient du noir, s’angularisent, portraits pyramidaux de l’un dans la coupe de l’œil, dissections ailleurs de bruns mystères, rapts de profils, dérélictions de nez, abréviations de bouches, réductions de tête, où le peintre est un arracheur de dents, coupez, couper en deux, en quatre, en mille un cheveu sur la langue ne multiplie pas les petits pains foisons de la palette qui n’en a cure : la peinture en ses abstractions est seule, souverainement seul son timbre d’altérité qui d’altitude ne croise jamais que les sommets, pèlerins silencieux aux pieds desquels à carreaux se tiennent, pieds aux poings liés, pétards mouillés tête-bêche, bouche bée, les poètes.

Échelle de corde du bégaiement le purgatoire des mains. Comment dire, sans passer par elles, comment le dire ce chemin de râpe de l’âne, ses paniers percés, sa cargaison muette de cailloux, son pelage gris d’infortune, ses sacs de larmes, sinon en empruntant le chemin le plus court, celui qui va de la noria à la noria sans passer par le pré, tête à queue des franches coudées du panache ?

De brisées en brisées, de colonne en colonne, de compression de néant en resserrement de vide, de constriction de peaux de chagrin en lambeaux de lettres s’amenuise un visage, un visage derrière le portrait, point nul du je, saignée de frais, substantifique moelle de ses tristes moellons, « mais où est/la face ? » demande le regardeur au lecteur qui en miroir guette le poème : « que reste-t-il de l’image/ » (et du poème) « lorsque l’on plisse les yeux ? ».

C’est en Giacometti de l’écorché-dire et en homme de bouche qui écrit volontiers comme l’on parle qu’Alain Marc ligote de plaquette numérique en livre de matières ses bâtons de vanille en regard des peintres, lyophilisations parcimonieuses de papiers qu’il fait flamber sur scène en laisses d’oralité réhydratées de chair, feux d’artifice exultés du cri de l’en-bouche d’une gestuelle donquichottesque du dit manifesté de l’encre sèche, pattes de mouches du peu en regard d’une verve de paroles si ce n’était que, comme dit le dicton, les paroles s’envolent et les écrits restent. Marionnettiste de papier donc, économe minutieux de la miette, graveur de l’ombre portée des peintres, Rastignac du génie poétique de l’offsight, arpenteur de l’interligne, écorcheur de sons, orpaillant les oeuvres, scrutant les croûtes, faisant jeuner les mots en marge de la scène, brodeur de futaies équarrissant ici l’en-creux de l’entre-deux du moins à la lettre, provided less is more, amor de la mort du sujet, haine de la poésie, délitement vertueux au profit de l’idée que l’on s’en fait (le visage la poésie), langue de bois de la roue versatile de la vue, cône de pure méditation (portrait de l’arracheur de dents en méditant délivrant le visage en autant de haïkus de l’insight).

Visage, quand tu nous tiens tant que tu nous aortes, moine sublime d’un unique trait de pinceau, oscillant sillon des cadavres chauds de l’enfer, ciel impur de la forme abjecte de ses anecdotes, proposition de chair sous le nœud coulant des molles verdures de la lèvre, vu de dos dans l’éther invertébré des peintres, le ciel intérieur de la vitesse d’exécution de cela qui tranche l’élan mauve de la fratrie hoquetant vers sa résolution : visage du sein, visage de la main, visage du pas de cou, tranchée de cendres de la fièvre, chirurgie esthétique de l’ablation, pauvre musique de guingois redressée de l’ange déchu de ses non-dits, portée d’oubli des yeux de l’envers, nenni d’orgueil du masque en déni de luxure, ainsi lesté de ses beaux habits de vers (la poésie le visage).

C‘est sans ses atours et comme à rebours d’une ample criée villonnienne qu’il eût fallu qu’il se laisse encore embrasser loin derrière les barreaux les maux des hommes comme ceux qui les recouvrent, par petits tas de voyelles et de cendres, cédilles de sel et couronnes de regrets dégriffées.

Alain Marc, marc de l’oralité à l’épreuve du marbre de la lecture, en regard d’une galerie synthétique de portraits virils ramassés par défaut dans l’élan minimaliste d’un rouleau silencieux de martre, Alain Marc versus Bernard Gabriel Lafabrie, côte à côte le bel écrin dominical d’un jour de chance, livre blanc de la langue, double détente à effet retard d’un détournement : le visage et son concept, la solitude et le génie.

13 octobre 2017

[Chronique] Jacques Demarcq, Suite Apollinaire, par Christophe Stolowicki

Jacques Demarcq, Suite Apollinaire, Barjols, Plaine page, coll. "Calepins", été 2017, 32 pages, 10 €, ISBN : 979-10- 96646-09-8.

Suite pour calligrammes et poésie concrète, non comme fugue ni contre-appoint, de verve visuelle panoptique initiée d’Afrique. « Sous le pont dit faidherbe du fleuve sén/égal » Mirabeau a beau mirer « les eaux sal/ées de l’océan [] léchouillant les déjections urbaines », le pastiche s’honore d’un compagnonnage enté plus visuel que sonore. Sur les brisées d’Apollinaire, le découvreur du Douanier Rousseau, l’inventeur de surréalisme dont l’isme reste accolé à la peinture d’abord – d’érudition époustouflante Jacques Demarcq accroche comme wagons ses anneaux de scolopendre, approche au plus serré, plus acéré, de proche en proche décroche d’une époque ou deux. De fétiches africains aux séries biomorphes de Claude Viallat notre contemporain, retenu parce qu’il « vit et travaille à Nîmes », la ville caserne des Poèmes à Lou ; à Jean Arp, Picasso, dépositaires du « tracé dépourvu de modelé » de Guillaume sinon de son détouré à vif ; à Robert Delaunay aux enroulements de couleurs premières, ici ceux d’un mètre de couturière ; à Calder, évidemment, trop, le poétique par excellence fildefériste sculpteur tout en épure de grâce appelant le calligramme – les principaux amis peintres et épigones picturaux du poète nourrissent le travail fusant d’esprit d’un clairvoyant commissaire d’exposition personnelle, galeriste en son privé. Seul absent le génie bon enfant de Guillaume.

12 septembre 2014

[Création] Matthieu Gosztola, POINT NOIR (Débris de tuer – recherches préliminaires)

C’est avec un grand plaisir que, après Vivre III, nous publions une autre série de toiles-textes signée Matthieu Gosztola.

 

 

 

6 février 2014

[Création] Matthieu Gosztola, Vivre III

Second volet consacré à Matthieu Gosztola cette semaine : après la chronique sur son livre Alfred Jarry, voici la fin de la série intitulée Vivre. Vivre III, donc, "où – d’après l’auteur – l’écriture-palimpseste interroge encore plus vivement, via notamment le détour par la carte bleue, si l’on peut dire, notre survie dans le monde capitaliste". [Vivre II]

 

7 décembre 2013

[Création] Matthieu Gosztola, Vivre II

Vivre II fait écho aux toiles-textes de Vivre I, où se tissent des interactions entre le peint et l’écrit (huile, acrylique et feutre sur toile, 100 x 100) ; cette fois, il s’agit de toiles où le couteau sur la matière esquisse un autre geste d’écriture (quatre toiles de gauche à droite et de haut en bas + toile en arrière-plan). De Matthieu Gosztola, vient de paraître aux éditions des Vanneaux un long poème dramaturgique accompagné de dessins à l’encre : Rencontre avec Lucian Freud. (Et bientôt nous rendrons compte de son livre sur Alfred Jarry).

 

29 février 2012

[Livre] Armand Dupuy et Jérémy Liron, Faire-monde & papillons

Armand DUPUY et Jérémy LIRON, Faire-monde & papillons, Centrifuges, janvier 2012, 40 pages, 10 €, ISBN : 978-2-6918841-03-6.
[Tirage limité : à commander vite à l’auteur – ar.dupuy@gmail.com – ou en laissant un message à la suite de ce post]

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