Et si, contre le populisme culturel, la subversion consistait aujourd’hui à inventer de nouvelles formes d’art populaire ? de nouvelles corrélations entre "art" et "peuple" ? Telle est la question cruciale que nous pose Colette Tron, directrice d’Alphabetville, après bien d’autres auteurs qui ont marqué LIBR-CRITIQUE (Annie Ernaux, Jean-Claude Pinson, Nathalie Quintane…).
Ce texte s’inscrit dans une réflexion qui devrait se poursuivre jusqu’en 2012 sur le thème "Le peuple manque-t-il ? Variations sur l’art et le peuple", venant à la suite de Esthétique et société. [Lire la présentation du dossier]
On se souvient des suites qu’ a entraînées la déclaration tonitruante (février 2006) de celui qui, élu ensuite Président de la République, récidive en juillet 2008, se faisant par là même le héraut d’une nouvelle (et pitoyable !) querelle des Anciens et des Modernes : en ce début 2009, avant même le groupe fondé sur Facebook par
Voici la première partie d’un entretien dont vous pourrez trouver l’intégralité dans le volume numérique disponible fin avril sur