Libr-critique

5 octobre 2008

[News] News du dimanche

Filed under: News,UNE — Étiquettes : , , , , , , , , , , — rédaction @ 14:55

  Cette semaine, nous mettrons l’accent, non seulement sur les livres reçus, mais encore sur la Soirée poésie vidéo et poésie électronique organisée par la Société des Gens De Lettres ainsi que sur notre Quinzaine des revues.

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30 septembre 2008

[SOIREE POESIE] Poésie vidéo et poésie électronique à la SGDL

Filed under: News,UNE — Étiquettes : , , , , , , — rédaction @ 8:37

  Dans le cadre de LIRE EN FETE, la SGDL est heureuse de présenter une rencontre organisée en partenariat avec l’association APEGAC qui prolonge la rencontre Écrire en 4D d’avril dernier. Vendredi 10 Octobre, 19 H, Hôtel de Massa, 38 rue du Faubourg-Saint-Jacques, 75014 PARIS, RSVP : 01 53 10 12 07 – communication@sgdl.org.

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1 juin 2008

[NEWS] La loi lang sur le prix unique du livre en danger.

Filed under: News,UNE — Étiquettes : , , , , , , — Philippe Boisnard @ 8:40

  La loi lang sur le prix unique du livre en danger, du fait de l’amendement à la Loi de Modernisation de l’Économie (LME) déposée par Christian Kert (UMP, Bouches-du-Rhône) et Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre, Lot-et-Garonne).

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20 novembre 2007

[chronique] Je lis « un » livre je ne lis pas « le » livre

Filed under: chroniques,UNE — Étiquettes : , , , , , — Philippe Boisnard @ 10:24

Cela fait quelque temps déjà que dans divers sites, la question est posée, que cela soit avec beaucoup de pertinence et régulièrement par exemple chez François Bon, que cela sur le site de la feuille d’une manière récurente notamment avec cet entretien de Pisani, ou bien ces derniers jours dans une longue discussion née dans les commentaires du blog Léo Scheer.
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6 octobre 2007

[Emission] News de la Blogosphère

newsblogo.jpgProgramme de l’émission n°5 du 7 octobre, en direct dur Libr-critique.com à 11H du matin.
News du web-littéraire :
[+] Une expérience flash violente et enthousiasmante Young Hae Chang Industries Lourdes
[+] Le blog d’Eric Chevillard.
[+] Une belle installation web trouvée par Jérôme Bonnetto et qu’il a publié en tant qu’invité. Les photos de Pascal Tarraire.
[+] Le blog de Maud Piontek : analyse, digression, paroles légères et non moins souvent pertinentes.
[+] Les coups de sang de Le Pillouër sur sitaudis. Sitaudis cherche l’affluence par le viscéral.
[+] L’affaire du site La lettrine : arnaque aux agents littéraires. J’ai découvert cette affaire par François Bon sur le Tiers-livre, et elle a été relayée aussi par La feuille. Anne-Sophie Demonchy, qui édite le blog de La lettrine, suite à une mise en lumière des agissements criticables d’un agent littéraire, s’est vue retirer l’accès pendant une demi-journée à son site. Ce que j’ai pu voir en direct par le message d’erreur de netvibes. Deux affaires en une seule : 1/ le développement de certaines arnaques liées à internet et ses niches. 2/ Le rapport des hébergeurs de site ou des plateformes de site avec leurs clients.

Livres reçus :
Aujourd’hui nous parlerons exclusivement de la collection Déplacements de François Bon, car viennent de sortir les deux nouveaux titres :
[+] La loi des rendements décroissants de Jérôme Mauche.
abadôn de Michèle Dujardin.
DOSSIER :
La littérature à l’ère du numérique. Nous discuterons de la question de la littérature en rapport au numérique, afin de présenter le forum organisé par la SGDL le 8 octobre.

5 octobre 2007

[Recherche]Forum SGDL : L’avenir et le contenu de l’oeuvre de création par l’écrit [II/ Médium et modalité de diffusion]

bandsgd.jpg Dans la première partie de ses analyses [en vue du forum de la SGDL du 8 octobre], j’ai tenté, brièvement, de mettre en évidence 1/ en quel sens le rapport à l’écriture repose pour une part sur la modalité du lecteur, et 2/ quelle pouvait être la variation intentionnelle de la lecture en rapport aux nouvelles modalités de diffusion.
Dans cette seconde partie de réflexion, je vais tenter de cerner plus spécifiquement les modalités d’écriture en relation aux modalités techniques de support de l’écrit et de dégager en cela certains principes typologiques de création/diffusion de l’écrit. Ma troisième partie portera sur les expériences novatrices d’écriture et en quel sens la médiation technologique du web et plus largement du numérique ouvre des possibilités d’écriture encore très peu exploitées au niveau du web-littéraire français.
Ici s’engage davantage la question de l’avenir de l’écrit, l’avenir de ses contenus.

Comme je le précisais d’emblée en me référent aux feuilletons dans les journaux, qui ont eu une grande importance, l’écriture ne se donne pas essentiellement comme s’il y avait une vérité de l’écriture métaphysiquement déterminée qu’il fallait alors incarner, mais toujours historiquement selon des conditions qui tiennent aussi bien à la langue (sa variation historique, ses mutations) qu’aux strates sociales où sont produits les textes (éducation de l’écrivant, etc), qu’aux supports de sa diffusion… L’écriture est en ce sens impure toujours engendrée selon des conditions qui lui sont extérieures. Ce constat n’est pas nouveau, Platon dans la 3ème partie du Phèdre, consacrée à la naissance de l’écriture liée à Theuth, amorçait cette question. De même que stratégiquement, sachant cette impureté et le relativisme de toute écriture en rapport au temps, il prenait garde de séparer ce qui a lieu dans le dialogue du dialogue lui-même : non pas artifice littéraire, mais le dialogue indirecte (transmission d’un dialogue toujours déjà passé) est relié à la relativité de l’écriture et à sa situation historique.

Ainsi, face aux alarmistes, face à ceux qui clament haut et fort que la littérature est en péril, que le livre serait la proie des maux les plus graves, à savoir de l’emprise sur l’individu des dimensions web (tel encore dernièrement Beigbéder comme l’explique parfaitement Maud Piontek sur son très bon blog), il est nécessaire de prendre une certaine forme de recul, pour saisir sans a priori ce qu’implique le web, de part sa technologie, au niveau de l’écriture.

Tout d’abord, comme je l’avais analysé il y a déjà quelques années dans une conférence faite à St Etienne lors du colloque E-formes à l’invitation d’Alexandra Saemmer, il est nécessaire d’examiner ce support au niveau ontologique, et de le comparer à ce que représente le livre, pour saisir précisément en quel sens se produit 1/ une logique de déplacement de l’espace d’écriture, nécessité par des conditions économiques, 2/ se constitue la possibilité de nouveaux types d’écriture spécifiquement liés au net.

1/ Ontologiquement, il y a une différence stricte entre la médiation technologique du web et le livre ou la page matérielle. Le support web n’est pas une page matérielle, à savoir lorsque l’on regarde l’écran, et que l’on voit s’afficher un texte, ce texte, en-dehors du geste intentionnel de le faire apparaître, n’existe pas en tant que tel, il n’est qu’un ensemble de codes programmés qui en puissance peut s’actualiser ainsi sur mon écran. Ce code du texte est la traduction numérique du langage naturel. Le code n’est pas lu par le lecteur, mais il reste en retrait, pouvant être activé de tout autre lieu et produire indéfiniment ce même texte dans des géolocalisations distantes, des moments distincts. Alors que le livre que j’ai face moi, est un étant, il est déterminé matériellement, la matrice qui a servi à le composer (imprimerie) n’opère plus quand je le lis. Quand je pose le livre, si certes il n’est plus qu’un tas de papier et d’encre demandant l’actualisation d’une intentionnalité lisant, il n’en reste pas moins pour moi un livre, là, matériellement présent, ne s’absentant pas, ne disparaissant pas.
La logique du livre obéit à la logique du médium. Un livre peut se composer de plusieurs médiums d’ailleurs, mais ils sont associés, et parfois seulement juxtaposés. Si je peux associer et fondre l’image au texte, je ne peux que juxtaposer le son ou la vidéo au livre et ceci en incluant d’une manière ou d’une autre un autre médium : une rondelle de plastique.

pure-data1.1/ La logique de la médiation technologique du web se compose tout autrement : le médium n’est autre que le code numérique, à savoir ce qui est le résultat du programme. Ce code est homogène quelque soit les contenus. Ce qui est remarquable quand on commence à s’intéresser au code, c’est que l’on peut produire aussi bien du son que de l’image, que du texte [l’image que je donne ici à côté de ce texte, est issue d’une programmation en pure-data [performace [bod code project]] : la programmation génère du son + de l’image en 3D + du texte, en dépliant une structure filaire schématique]. Ainsi, on ne juxtapose pas des contenus, mais on déplie et on organise un espace virtuel. Virtuel au sens strict, à savoir qui est en puissance d’être actualisé, mais qui n’est pas actualisé. De fait ce qui obéissait à des médiums spécifiques appartient à un médium global. Par conséquent la différence qui s’actualise à l’oeil, est surtout le résultat pour nous d’une liaison analogique à des expériences de médiums spécifiques, alors que, comme je l’avais démontré lors d’un conférence au Collège International de philosophie, il s’agit surtout d’abstract.
La différence médiumnique est un trompe l’oeil au sens platonicien du terme [ref. République X, sur la hiérarchie des imitations]. Je crois voir de la vidéo, alors que fondamentalement ce n’est que du code informatique diffusé par paquet au même titre que le texte, le son, les images non animées.

2/ Cette analyse ontologique a des conséquences précises au niveau du rapport économique que l’on entretient à l’écrit.
Le médium papier obéit du fait même de sa matérialité à des coûts de production qui sont liés aussi bien à la stricte matérialité, qu’à la production de chaque livre, qu’à sa diffusion (répartition dans l’espace géographique). Si on fait une matrice pour tous les exemplaires d’un livre (ce que l’on nomme le flashage) toutefois, chaque exemplaire devra être produit et ensuite diffusé, c’est-à-dire acheminé selon une répartition géolocale (l’exemplaire implique un coût propre en tant qu’unité produite). Depuis Adam Smith, on connaît le fonctionnement de ce type d’économie et en quel sens il n’est pas possible de diminuer indéfiniment les coûts d’une telle production. Un tel mécanisme lié à la matérialité a permis l’instauration d’une certaine forme de hiérarchisation aussi bien des maisons d’édition que des auteurs.
Sans même parler de qualité de maisons d’édition, ce qui me paraît souvent obscur en ces temps-ci, le désir de l’auteur (à savoir la maison d’éditions désirée) est souvent celle qui a une des meilleures diffusions au niveau géographique, médiatique, etc… A savoir celle qui peut assumer un coût important dans la production/diffusion et permettre potentiellement de toucher le plus de personne.
En ce sens, les petits éditeurs, qui sont nombreux en France, telles les éditions Hermaphrodite qui ont publié mon roman Pan Cake, sont immédiatement limités quant à leur possibilité de production/diffusion, quelque soit leur volonté. La limite est d’abord ontologique du fait de la matérialité de la chose, et consécutivement économique.

3 octobre 2007

[Recherche] Forum SGDL : L’avenir et le contenu de l’oeuvre de création par l’écrit [I/ Le gros lecteur]

Filed under: recherches,UNE — Étiquettes : , , — Philippe Boisnard @ 7:26

bandsgd.jpg [Devant intervenir le lundi 8 octobre dans le forum de la SGDL concernant les « Pour une nouvelle dynamique de la chaîne du livre », je mets ici quelques analyses. La première sur le gros lecteur]
L’intitulé de la table ronde est d’emblée ambiguë, un peu brouillé quant à sa signification, pouvant être pris selon différents sens. L’avenir et le contenu de l’oeuvre de création par l’écrit : nous pourrions penser qu’il s’agit d’une question conservatoire des oeuvres de création (quelque soit le médium) par l’écriture, par l’écrit comme lieu de mémoire, lieu de rétention. Mais cela me semble être une mauvaise piste.
Plus certainement cet intitulé renvoie à la question du futur de l’oeuvre de création écrite et de la variation de ses contenus et de ses modalités de support liées au devenir technologique qui sont propres à notre époque.

Pour comprendre de quelle manière appréhender cette question, il me semble nécessaire tout d’abord de mettre en évidence que les oeuvres de création peuvent être dépendantes, et cela bien avant le web, des supports de diffusion qui se donnent à eux. Pour exemple, nous pourrions considérer la naissance des romans feuilletons vers 1828 dans les journaux et en quel sens cette modalité du support (celui du journal) a pu, peu à peu, influencer la question même de l’écriture romanesque aboutissant en un certain sens à l’intrigue policière, ponctuée de rebondissements au début du XXème siècle, comme peut l’analyser dans Au bonheur du feuilleton (ed. Creaphis) Jean-Yves Mollier.

L’écriture n’est ni abstraite d’un contexte historique, ni des potentialités médiumniques de sa diffusion, de son incarnation, ni de la variation intentionnelle des consciences en un temps donné. En ce sens, toute forme d’essentialisme aussi bien de l’écriture elle-même que de ses supports de diffusion, est purement et simplement illusoire. L’essentialisme signe la défaite de la pensée.
Je crois que ce qui apparaît avec le web n’est ni plus ni moins un tournant comme il y en a eu d’autres [volumen -> codex ->imprimerie], mais que toutefois, il se donne dans une forme intentionnelle troublante du fait de la transformation du caractère médiumnique : on passe d’un support tangible (médium), que cela soit la voix, l’écriture, le Linotype, ou bien la presse à un support numérique (abstract), peu tangible, reproductible indéfiniment, qui ne semble pas être matériellement déterminé et qui permet une diffusion accélérée de l’écrit, se passant qui plus est de certaines formes de médiation quant à sa visibilité.

La question n’est donc pas de savoir si on a peur de la disparition de l’écrit, de l’acte d’écriture, mais pour une part elle est celle de la transformation, voire de l’effondrement d’une certaine logique du livre qui s’est structurée et qui a structuré aussi bien la vie littéraire que la vie économique de l’écriture. Ce qui fait peur en bref c’est la disparition d’une époque du livre public qui est somme toute récente, si on la considère selon ses principes économiques (milieu du XIXème siècle en France avec le livre à 1 Fr. Jusqu’à maintenant avec la logique du prix unique).

Donc si je laisse de côté cela pour l’instant, il reste la question de la transformation de l’écrit en rapport à une époque :
_ Tout d’abord il faut se poser la question du temps de lecture et de ses modalités. On parle d’érosion progressive des grands lecteurs, ou plutôt des gros lecteurs. Ce constat ne signifie pas grand chose de fait.
La question serait plutôt de savoir en quel sens les gros lecteurs ne s’attachent plus forcément à un objet déterminé, le livre, pour traverser d’autres strates d’écriture : par exemple les blogs qui prolifèrent sur le web. Ici ce qu’il est important de souligner c’est donc la variation intentionnelle de la lecture en rapport au développement époqual des supports d’écriture. Le gros lecteur était attaché à la modalité livre, du fait qu’il ne semblait n’exister que le livre comme possibilité de lecture. Certes il y avait le journal ou bien les revues, mais ce qui déterminait et structurait la culture tenait au livre.
Ce qui amène un constat : non seulement il n’y avait pas de diversité de supports d’écriture, mais en plus du fait des coûts de production et de diffusion du livre, la culture du livre s’est construite sur une verticalité référentielle instituant une forme de reconnaissance aristocratique aussi bien du livre que des auteurs. Ceci amenant que ce qui pouvait être reconnu culturellement au niveau macro devait la plupart du temps dépasser les restrictions géolocales de diffusion en appartenant à une maison d’édition diffusant au niveau national.
Si on considère les analyses, qui datent du début des années 1980, aussi bien de Jean-François Lyotard (La condition Post-moderne) que de Lipovetsky (L’ère du vide), nous pouvons comprendre qu’ils devancent cette époque et décrivent l’intentionnalité actuelle du lecteur et de la référentialité en oeuvre chez celui-ci.
Lyotard précisait parfaitement que l’époque post-moderne se caractérise par la disparition de la transcendance des méta-récits pour la conscience, celle-ci ne se structurant plus à partir de méta-référent et de leur langage, mais se jouant dans une forme d’horizontalité référentielle reposant sur un ensemble de procédures de langage enveloppant une certaine hétérogénéité. Lipovetsky, s’attaquant à la mode, et se référent à Gabriel Tarde et son Art de l’imitation, de même permet de saisir cette intentionnalité post-moderne : elle n’obéit non seulement plus à une seule autorité, mais elle se construit dans le libre jeu d’une forme de narcissisme egotique et sans pérénité, qui trouve ses contenus dans un frayage libre et mimétique de la diversité des contenus qui lui sont proposés, en horizontalisant leur autorité. Le gros lecteur en ce sens, qui auparavant identifiait la culture aux valeurs verticales stratifiées de l’édition et de la diffusion, par l’accélération de la diffusion de la textualité se passant des médiations d’autorité, se retrouve confronté à une multitude de productions qui loin d’être sans importance, tout au contraire peuvent se révéler le cas échéant de très grandes qualités. Et ceci, aussi bien au niveau des textes de création, que des textes d’analyse. La conscience du gros lecteur est davantage ouverte, davantage appelée à explorer une horizontalité de production sans classement d’autorité [le classement ou la hiérarchisation sur le net provient des facteurs de réputation, à savoir comme l’explique parfaitement Howard Rheingold, il s’agit de la possibilité de faire émerger la qualité par le recoupement de multiples jugements : donc le principe de l’intelligence de foule].

5 juin 2007

[NEWS] 2 prix concernant la littérature contemporaine

Filed under: News,UNE — Étiquettes : , , , , — rédaction @ 6:21

Tout d’abord le prix Louis Guilloux 2007 a été décerné à Christian pour Demain je meurs [POL]. Comme le rappelle remue.net « ce prix a été créé en 1983 par le Conseil Général des Côtes d’Armor, et récompense une Å“uvre dont le caractère humaniste est affirmé ». François Bon l’a obtenu pour Mécanique en 2002 [voir +]. Libr-critique est heureux de ce prix pour Christian Prigent, au sens où il est fait souvent mention de son travail ici, et que plusieurs interviews ont été réalisés de lui [ici] et [ici].
Ensuite le grand prix multimédia de la Société des gens de lettres [SGDL] a été donné à Philippe Boisnard, pour son travail de videopoetry sur le web [notamment sa page vidéo sur son ancien site (optimisée pour IE et safari/ peu compatible graphiquement avec firefox)]. Cette récompense souligne le travail qui a été accompli depuis 2001 [date de la première mise en ligne d’une videopoetry] jusqu’à maintenant.

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