Libr-critique

18 mars 2007

[Salon du livre de Tanger] Coup de gueule de Bernard Desportes contre les services culturels français de l’ambassade et du consulat au Maroc!

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image-29.pngDernier entretien qui a été réalisé à Tanger. Retour sur le 11ème salon international du livre de Tanger par son commissaire, l’écrivain Bernard Desportes. Un coup de gueule contre les services culturels aussi bien du consulat que de l’ambassade, qui se comportent selon une attitude colonialiste, méprisante aussi bien pour la culture que pour le Maroc et les marocains. À voir et à diffuser le plus largement !

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Si vous souhaitez reprendre la vidéo, elle est disponible, sur dailymotion [ici]

[Salon du livre de Tanger] 5ème jour, interview de Patrick Beurard-Valdoye

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image-28.pngInterview de Patrick Beurard-Valdoye lors du 11ème salon international de Tanger [Durée 35 mn]. Beaucoup de thèmes sont abordés, notamment un qui me tient très à coeur : celui de la question de l’écriture d’une histoire de la poésie contemporaine. En effet, qu’est-ce que comprendre et mettre en évidence les liens qui constituent la succession des écritures qui traversent ce siècle ?

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9 mars 2007

[Salon du livre de Tanger] 5ème jour, interview de Christian Prigent

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image-17.pngInvité au Salon international du livre de Tanger, Christian Prigent a bien voulu répondre à quelques questions le matin même de son intervention. Notre entretien porte sur la question de la transmission des questions poétiques, et sur ce qui anime la poésie, pour finir sur la sortie en février 2007 de Demain je meurs aux éditions POL.

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[Vlog] en parallèle du Salon de Tanger, rencontre avec Emmanuel Ponsart, directeur du CIPM

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image-18.pngAu Salon International du Livre du Tanger, il y a les invités, et tous ceux qui se déplacent pour suivre cet événement. Nous y avons rencontré ainsi Emmanuel Ponsart, qui depuis 1999 a participé plusieurs fois au salon. Notre interview revient sur les créations du CIPM par rapport à Tanger, notamment la collection Import/export, mais aussi sur le lien profond qui relie E. Ponsart au Maroc.

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5 mars 2007

[Salon du livre de Tanger] 4ème jour, interview de Jean-Luc Nancy

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image-13.pngInterview de Jean-Luc Nancy, nous mettons sur libr-critique.com seulement la première partie. Vous pouvez trouver sur vlog-trotter.org la seconde et la troisième partie. Cet entretien a duré une heure, et JL Nancy revient sur la question du langage, de la poésie, et de l’altérité de l’autre.
2nde partie : [voir +]
3ème partie : [voir +]

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3 mars 2007

[Salon du livre de Tanger] 3ème jour, interview d’Abdelwahab Meddeb

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image-10.pngSuite à la discussion entre Jean-Luc Nancy et Abdelwahab Meddeb, nous avons réalisé une interview de ce dernier. Nous donnons ici un extrait de 18 mn des 40 mn que cet entretien a duré. Celui-ci revient sur la question de la poésie comme ce qui s’ouvre infiniment au sens. Il revient sur son parcours d’écrivain, qui après avoir interrogé certaines marges de la poésie liée aux avant-gardes et à une certaine forme de carnavalesque, a poursuivi un travail d’écriture, qui s’il est moins formel, toutefois interroge toujours aussi profondément la question de l’infini du sens. Peu à peu dans cette interview se dessine une éthique de l’écoute liée au devenir de sa propre langue en tant que lieu d’ouverture de l’altérité. Nous le remercions encore du temps qu’il nous a consacré.

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[Salon du livre de Tanger] 3ème jour, lecture de Chorus par Abdelwahab Meddeb

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image-10.pngAbdelwahab Meddeb, s’il est connu pour ses émissions sur France Culture, est d’abord et avant tout écrivain et essayiste. Nous mettons tout d’abord la lecture de Chorus, texte qui a inauguré son dialogue avec Jean-Luc Nancy. Suivra un extrait de l’entretien que nous avons fait avec lui. Bio-bibliographie rapide [pour en savoir plus].

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28 février 2007

[Salon du livre de Tanger] 1er jour, interview de Hafid Aggoune

Filed under: entretiens,UNE — Étiquettes : , , , , , — rédaction @ 9:41

image-6.pngPremier jour à Tanger, Mardi 27 février, le Salon commence le mercredi, une journée donc calme, laissée à notre loisir. Après une première immersion dans les dédales de la Médina, nous rencontrons Hafig Aggoune lorsque nous nous rendons à l’Hôtel Continental, haut lieu de résidence pour de nombreux écrivains. Nous retournons vers la Médina pour faire une interview. Hafid Aggoune, revient sur son parcours d’écriture, sur ce qui a hanté ses deux premiers romans [Les avenirs, Quelle nuit sommes-nous ?], et les enjeux de son prochain livre qui sort chez Denoël.
Vlog-trotter spécial Tanger est un reportage participatif que vos pouvez suivre sur le site vlog-trotter.org.
[voir l’interview]

25 février 2007

[Livre] Tanger / Marseille, collectif

tanger194.jpgTanger / Marseille, un échange de poésie contemporaine, éditions CIPM, collection IMPORT/EXPORT, ISBN : 2-909097-54-4. 15 €.
[site du CIPM]
Ont participé à ce projet : Yassin Adnan, Mehdi Akhrif, Jean-Michel Espitallier, Emmanuel Hocquard, Claude Royet-Journoud, Abdallah Zrika.
Edition bilingue, en français et en arabe.
Extraits de la préface :
Le principe de ces échanges se veut simple et efficace.
Trois poètes français et trois poètes d’un pays étranger se rencontrent d’une part à Marseille et d’autre part dans une ville du pays concerné afin de traduire et d’être traduit collectivement.
Ce travail de traduction collective donne lieu à une lecture dans chacun des pays à la suite de l’atelier de traduction et à une publication bilingue de l’ensemble des textes en langue originale et en traduction.

Les échanges se déroulent en deux temps :
[+] une première session d’une semaine lors de laquelle les poètes français sont accueillis dans un pays étranger et traduits collectivement par les poètes étrangers avec l’aide d’un technicien de la langue. À Tanger, nous avons été accueillis lors du salon du livre international, en janvier 2003, par l’Institut Français que nous remercions vivement pour son engagement et son soutien.
[+] Une seconde session d’une semaine lors de laquelle les poètes étrangers sont accueillis à Marseille au CIPM et traduits collectivement par les poètes français avec l’aide d’un technicien de la langue. Pour cet échange Tanger/Marseille, la session de Marseille a eu lieu en juin 2003, avec l’aide de Mohammed Hraga. Chacune des sessions se clôt par une lecture publique et bilingue.

À ce propos :
Nous présentons ce travail en document introductif à notre reportage participatif à Tanger pour le 11ème salon international du livre, car non seulement ce travail initié par le CIPM a eu lieu durant ce salon en 2003, et ceci en partenariat avec l’Institut français du Nord, dont nous avons mis en ligne la conférence de presse de son directeur Gustave de Staël, mais en plus cette rencontre croisée pose bien évidemment la question de la langue, de l’étranger dans la langue. En faisant se rencontrer des poètes de langues différentes, et en les conduisant à la traduction, il s’agit bien de poser la question de l’incorporation dans sa langue de l’étrangeté d’une autre langue. Qu’est-ce qui se joue dans sa langue, quand son texte est dit selon une autre grammaire, un autre vocabulaire, voire ici une autre origine, puisque le français étant issu de l’indo-européen comme le grec par exemple, alors que l’arabe est une langue sémite, comme l’hébreu. Qu’est-ce qu’accueillir l’autre dans sa langue, accepter les effets diffractoires de la traduction qui ne son jamais pourtant des essais d’effraction ?
Nous le comprenons, il s’agit de la mise en tension de cet écart, aussi bien géographique pour ces six poètes, que linguistique qui se joue, se noue et dénoue dans ce livre collectif./PB/

17 janvier 2007

[Chronique] Terrasse de la Kasbah d’Emmanuel Hocquard

Filed under: chroniques,UNE — Étiquettes : , , , , , , , — Philippe Boisnard @ 17:41

Comme nous y reviendrons à plusieurs reprises, Tanger est un lieu de croisements, pas seulement de marchandises dans le port, mais aussi d’écrivains. hocquard.jpgDe Burroughs et des beat [cf. W. S. Burroughs et Brian Gysin, Le Colloque de Tanger, Christian Bourgois, 1976] lors du colloque de Tanger, immortalisés par une superbe photographie où ils sont allongés sur la plage, à Bernard Desportes, le commissaire de ce 11ème Salon du livre de Tanger, tombé sous la magie sauvage de cette ville, Tanger apparaît comme une ville qui appelle l’écriture.

C’est pourquoi nous présentons ce petit texte d’Emmanuel Hocquard ici, alors qu’il ne fait pas partie des invités du salon. Terrasse à la Kasbah est la publication de deux lettres, tapées à la machine à écrire, corrigées à la main. Deux lettres d’Emmanuel Hocquard datées du 3 et du 6 novembre 2006.
Ces lettres destinées à une femme, Elise, raconte l’installation à la Kasbah d’E. Hocquard. D’emblée, il énumère et détaille son nouveau lieu d’habitation, il en approfondit les figures présentes et ceci afin de découvrir ce qui lui avait « Ã©chappé alors ». « Echappé alors », à savoir ce qu’il n’avait pu exprimer, non pas quand au contenu, mais peut-être, et c’est ici que se trouve toute la force de ses deux lettres, davantage au niveau de la manière de s’exprimer, de la grammaire propre au langage, lorsqu’il y était auparavant, avant ce retour. S’installer à la Kasbah, lui semble devoir être nécessaire pour faire ce retour, pour trouver cela qui ne fut pas rencontré. Pour quelle raison ?

Du fait que la ville de Tanger implique non pas seulemet des images, ce qui serait parler de Tanger, tomber dans la représentation, mais impulse dans la langue même, sa propre dimension. Et dès lors il s’agit de parler Tanger, d’entendre parler Tanger dans la langue. En effet, comme il l’explique dans la première lettre : il ne pouvait pas retrouver ce qui lui avait échappé « Ã  distance, entouré par les vaches et les brebis des verts paturages de Mérolheu (Hautes Pyrénées). » Pour exprimer cela, il insiste sur le fait que pour voir et créer — et ceci en référence à Deleuze et Guattari — il faut entrer dans une certaine forme d’habitude, d’habiter, de penser qui se construit dans le mouvement même de son habitation. Heidegger exprime par exemple parfaitement cela dans la conférence Bâtir, habiter, penser : habiter ne se fait que si la pensée investit le lieu, se fait transpassible à ce qui survient de lui, à travers nous et la pensée. Lorsque l’on est passif par rapport au lieu : on ne fait que loger, y passer sa vie, oui on ne faut qu’y passer. Tel que l’exprime Hocquard : « au fil des années durant lesquelles j’ai habité Tanger — et même au-delà — la forme de la ville et de ma pensée ont tendu à ne plus faire qu’une ».

En cela, Tanger pose la question du sujet qui habite le lieu. Il est bien évident que l’on n’habite pas un lieu sans se transformer, sans se poser la question de celui que l’on est dans ce lieu là. Se pose alors, pour Hocquard, cette interrogation sur la manière de s’énoncer en rapport au lieu. On retrouve ici son atachement pour la grammaire. La question porte sur le sujet, celui qui voit, « je », qui en tant que sujet justement grammaticalement est toujours personnel. Et on retrouve ici une nouvelle mention à Deleuze et Guattari, de Mille Plateaux, mais cette fois implicites : « la grammaire donne des ordres, elle ne pose pas de questions ». Pour se laisser emplir par le lieu, pour que Tanger parle dans la langue, et non pas que l’on parle de Tanger, tel qu’il l’exprime, il faudrait grammaticalement un sujet non-personnel, immanent au sein de la langue, et non pas une polarité transcendante qui est le critère permanent de la perception. Ainsi, il l’énonce, ce qu’il est venu « chercher ici, sur place » ce ne sont pas des lieux, des endroits inconnus, mais la possibilité pour lui d’une langue qui parle Tanger et non pas de Tanger : « (…) grammaire de Tanger. Dire grammaire Tanger me paraît plus juste. Qu’est-ce qu’une grammaire Tanger peut bien vouloir dire ? ça pourrait être, non pas habiter à Tanger, mais habiter Tanger. »
Terrasse à la Kasbah, Emmanuel Hocquard, éditions CIPM, 5 €. [site]

13 janvier 2007

[NEWS] Lancement de Vlog-trotter.org

Filed under: News,UNE — Étiquettes : , , , , , , , , — rédaction @ 13:35

Le site Libr-critique vient de lancer une nouvelle plateforme : vlog-trotter.org.
logovlog2.gif Sur ce site, vous pourrez trouver des reportages interactifs, auxquels vous pourrez participer, ou bien que vous pourrez suivre. Le principe est simple : dès qu’un reportage est lancé, en amont, est présenté la perspective suivie, mais aussi le cas échéant les différents interlocuteurs qui seront interrogés. Ceci permettant, aux internautes de poser des questions qui seront dès lors transmises aux personnes interviewées, ou bien qui permettront de diriger notre enquête.
La première expérience que nous menons aura lieu à Tanger durant le salon du Livre International. Une partie de l’équipe de Libr-critique s’y rend : Philippe Boisnard, Hortense Gauthier et Fabrice Thumerel. Durant 6 jours, vous pourrez suivre en quasi temps réel, aussi bien ce qui a lieu là-bas (notamment les interventions de Christian Prigent, Jean-Luc Nancy, Philippe Boisnard ou Fabrice Thumerel), que des interviews que nous mènerons avec des écrivains ou bien des personnalités impliquées dans le milieu de la littérature et de la poésie marocaine.

Sur le site vlog-trotter.org, vous pouvez dores et déjà trouver : un interview du commissaire du salon de livre de Tanger, Bernard Desportes, et un interview d’Helena Printice, qui a été la première a publier au Maroc, non seulement un journal gratuit à destination du peuple, mais aussi et surtout un journal en Darija, à savoir en arabe marocain, alors que jusqu’à présent il n’y avait pas encore de publications dans cette langue.

En souhaitant que vous soyez nombreux à nous suivre dans cette aventure.

10 janvier 2007

[Vlog] Interview de Bernard Desportes à propos du salon international du livre de Tanger

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[Bernard Desportes est devenu depuis cette année le directeur du Salon international du livre de Tanger qui aura lieu fin février début mars. Le thème qu’il a posé, pour cette année : l’étranger dans la langue. Le 9 Janvier, nous sommes allés le rencontrer avant sa conférence de presse au Lutétia à Paris. Libr-critique.com sera partenaire de cet évènement qui a lieu au Maroc, en proposant à la fois sur le site et sur un site dédié, à venir, une série d’entretiens et de portraits, du fait qu’une partie de notre équipe est invitée à ce salon pour intervenir, soit Fabrice Thumerel et Philippe Boisnard. Nous allons mettre prochainement en ligne le programme, mais dores et déjà disons qu’à Tanger il y aura cette année, pour les français, des auteurs aussi importants pour nous que Jean-Luc Nancy ou Christian Prigent.]

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