Texte qui selon l’auteur est lié à des actions "pédagogiques réelles" qui ont eu lieu depuis septembre. Au-delà du travail littéraire, nous pouvons voir ici, en écho de l’affaire des condamnés de Tarnac, une dérive ultra-policière en France, plus qu’inquiétante. La maladie de notre démocratie, comme le rappelle parfaitement Jacques Rancière, tient à cette présomption de culpabilité projetée sur les citoyens, à savoir sur la méfiance généralisée de la part du pouvoir./PB/