A l’occasion de l’exposition de Christoph Bruneel et Bruno Groensteen, dont le vernissage aura lieu le 28 avril au 28 rue du Chemin de fer à Mouscron [Belgique], nous mettons en ligne une lecture faite par Christoph Bruneel et Peter Arthur Caesens.
C’était en mars 2004, lors d’un petit salon des éditeurs indépendants du Nord [Nord de la France + Belgique] organisé par l’association Trame-Ouest au Centre Noroit, Christoph Bruneel, qui co-dirige avec Anne Letoré les éditions L’âne qui butine, et Peter Arthur Caesens, interprétaient l’Ursonate de Kurt Schwitters.
Nous vous conseillons aussi vivement le vinyl « Les archives sonores : on fera plus la prochaine fois… » du COLLECTIF 3-WERF où l’on trouve notamment une version de l’Ursonate – double LP édité par l’Ane qui butine sur Metamkine
Trois ans déjà ! Excellent souvenir !
Commentaire by Lucien Suel — 28 avril 2007 @ 8:41
Oui, déjà 3 ans. Je vais mettre aussi du Cheval 23, car ayant retrouvé les bandes vidéos, je compte rendre visible ce beau set que vous avez fait Arnaud et toi-même. De même, Hortense Gauthier étant allé au vernissage de l’exposition de Christophe Bruneel, nous aurons des images de celui-ci prochainement sur libr-critique. Si tu croises Mauricette, car je sais que vous êtes lié, dis lui que je ne l’oublie pas pour notre entretien.
Commentaire by rédaction — 30 avril 2007 @ 8:51
Bonne nouvelle. Justement, Cheval23 donne un concert à l’artothèque de Caen le 3 mai à 18h30.
Quant à Mauricette Beaussart, elle vient aujourd’hui de citer le nom d’Hortense Gauthier sur son blog. (http://etoilepointetoile.blogspot.com)
Commentaire by Lucien Suel — 30 avril 2007 @ 11:33
[…] Christoph Bruneel, DéPEAUSITIONS, ed. Rafael de Surtis, 72 p. 14 €. Christoph Bruneel, que nous apprécions beaucoup ici, nous donne à lire un véritable hommage à la peau, comme lieu rythmique de la rencontre, du devenir. La peau se présente tout la fois comme surface de l’écriture, comme motif poétique d’exploration linguistique, et comme présence de l’autre, celle aimée, qui hante la totalité du texte. Ce texte est une variation du touché poétque donc. Variation, partition, car ce qui le caractérise tient à son rythme constant, à la fluidité assez rare de la langue. C’est que Christoph Bruneel, loin de n’en rester qu’au texte, travaille aussi le son, dans la lignée bruitiste, ou encore des expériences de Schwitters et de son Ursonate. […]
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