Libr-critique

28 février 2019

[News] Libr-News

D’abord, 10 invitations à la lecture avec les Livres reçus ; puis, vos premiers RV de mars : avec les revues La Vie manifeste, Vacarme et Catastrophes… Et aussi Cécile Richard, Manon/Oberland, « Le Cinéma des poètes », Hans Limon, les Écrits du numérique #4…

Libr-10

â–º Pierre Albert-Birot (1876-1967). Un pyrogène des avant-gardes, sous la direction de Carole Aurouet et Marianne Simon-Oikawa, collection « Interférences », Presses Universitaires de Rennes, en librairie le 14 mars 2019, 254 pages, 24 €.

► Manuel CANDRÉ, Des voix suivi de Genèse du rabbi, Quidam éditeur, Meudon, hiver 2018-2019, 216 pages, 20 €.

► Guillaume CONTRÉ, Discernement, éditions Louise Bottu, Mugron, automne 2018, 120 pages, 14 €.

► Élisabeth FILHOL, Doggerland, P.O.L, 2019, 352 pages, 19,50 €.

► François LEPERLIER, Destination de la poésie, éditions Lurlure, Caen, en librairie le 5 mars, 192 pages, 19 €.

â–º Dawn LUNDY MARTIN, Discipline, traduit de l’américain par Benoît Berthelier, Maël Guesdon et Marie de Quatrebarbes, Joca Seria, 2019, 80 pages, 13,50 €.

â–º Robert MENASSE, La Capitale, traduit de l’allemand par Olivier Mannoni, Verdier, 2019, 448 pages, 24 €.

► Ivan STRPKA, Un fragment de forêt (chevaleresque), traduit du slovaque et présenté par Sylvia Majerska, Le Castor Astral, mars 2019, 150 pages, 15 €.

► Patrick VARETZ, La Malédiction de Barcelone, P.O.L, en librairie le 7 mars, 176 pages, 18 €.

► Annabelle VERHAEGHE, Viens, Les Soudaines Editions Sauvages, Toulouse, 2019, 148 pages, 14 €.

Libr-événements

â–º Enragez-vous avec La Vie manifeste… On ne manquera pas non plus de lire le dernier dossier de la revue Vacarme et le n° 15 de Catastrophes (« L’Aleph et son double », février 2019).

â–º Vendredi 1er mars, La Chouette Librairie (72, rue de l’Hôpital Militaire à Lille) : Soirée-performance avec Cécile Richard.

► Mercredi 6 mars à 20H30, DAda (27, avenue Honoré Serres à Toulouse) : G.W Sok (the ex) • Christophe Manon & Frédéric D. Oberland.

â–º Lundi 18 mars à 21H, Cinéma Le Champo (51, rue des Ecoles 75005 Paris) : Le Cinéma des poètes – André Delons.

En lien avec la collection « Le cinéma des poètes » dirigée par Carole Aurouet aux Nouvelles éditions Place, le cycle trimestriel « Le cinéma des poètes » du Champo se propose d’éclairer les rapports qu’entretient la création littéraire avec le cinéma.
Au programme de ce lundi 18 mars : Carte blanche à Karine Abadie sur les rapports avec le cinéma de André Delons
projection-débat autour de TEMPÊTE SUR L’ASIE (Vsevolod Poudovkine – 1928).

► Mardi 19 mars à 18H, Le Bateau Livre (154, rue Gambetta à Lille), rencontre avec Hans Limon pour son Poéticide.

► Du 21 au 23 mars 2019, Friche Belle de Mai, salle Seita Marseille : Les écrits du numérique # 4 (Rencontres, démos, échanges, workshop)
Alphabetville / La Marelle

Pour cette quatrième édition des Ecrits du numérique, Alphabetville, laboratoire des écritures multimédia, avec La Marelle, littératures actuelles, proposent un focus sur l’édition expérimentale et alternative, tout en construisant un discours critique sur les modes opératoires et d’existence de ces formes, c’est-à-dire sur la publication.
Publication au sens large ou étymologique de mise en public, comprenant les contenus, les formes, les supports, les lieux, les interactions que cela implique, ce dans la culture numérique, avec ses technologies et l’appareillage qui s’y constitue, et en regard du nouvel espace public qu’est le web. Et qui devrait établir la possibilité d’un espace public expérimental.
L’expérimentation suppose une expérience, pratique et/ou théorique, intuitive ou rationnelle, ayant pour objet d’éprouver le réel, sa facture, de révéler sa ou ses vérité(s).
Traversant le domaine de l’art aussi bien que les sciences et les technologies, l’expérimentation en est un paradigme et informe le processus de production, passant par la recherche, le développement, la création, l’invention…

Les interventions présenteront des processus de recherche et leurs enjeux expérimentaux dans des domaines variés comme la création littéraire ou artistique, les revues d’arts et sciences, de critique ou de recherche scientifique. Et relateront les éventuelles hybridations, entre disciplines, entre technologies, entre espaces de publication.
Un workshop proposera de découvrir et d’expérimenter des processus de fabrication d’édition hybride avec des outils numériques libres.

21 et 22 mars : rencontres, présentations, échanges. Avec Antoine Hummel, Lucile Haute, Julie Blanc, Quentin Juhel, Lucas Friche, Laurence de La Fuente, Jean-Paul Fourmentraux (sous réserve), Vincent Puig, Roger Malina…
23 mars : workshop dirigé par Lucile Haute, Julie Blanc et Quentin Juhel

Tarif : gratuit pour les rencontres, forfait 15€ pour le workshop. Inscription obligatoire : alphabetville@orange.fr

7 février 2019

[Chronique] Durable effet mère (à propos de Patrice Delbourg, Fils de Chamaille), par Jean-Paul Gavard-Perret

Patrice Delbourg, Fils de Chamaille, éditions Le Castor Astral, Le Pré Saint-Gervais, en librairie ce 7 février 2019, 304 pages, 18 €, ISBN : ISBN 979-10-278-0202-9.

Patrick Delbourg est en littérature comme le héros de son livre : un vieux de la vieille. Celle de ce dernier était du genre évaporée. Elle mérita bien son nom de « La Chamaille ». Pour harceler son monde elle n’eut jamais sa langue dans sa poche. Celle qui a tout fait pour avoir son enfant (Aimé Ratichaud) et surtout le nécessaire lui a donné en héritage une telle langue de tamanoir. Si bien que l’enfant de semence est devenu celui des « semonces ».

L’auteur a trouvé dans son héros un double idéal qui couvait en lui depuis longtemps. Ratichaud devient l’histrion et le bouffon des rois du si petit monde de la littérature incarné par Gaetan Malinois, jeune pousse de l’édition et parfait « sparring-partner » du mal Aimé.

Son vis-à-vis aura peut-être le dernier mot mais Ratichaud l’aura néanmoins mis K.O. Grâce « aux souvenirs mordants de sa parentèle », il réduit le « jeune benêt » à de la mortadelle. Et si le fils se veut le maudit de sa tribu il fait siennes des imprécations à sa mère chienne et vénérée. Ses mots dits succèdent aux siens et achèvent sa Saint Barthélémy littéraire.

Celui qui ferraille encore pour publier et faute de temps pour la bagatelle n’a plus fait l’amour depuis « quelques olympiades ». Ce qui ne l’empêche pas de jouer les bravaches avec de vieilles femmes fans de ses premiers opus et qui sont surpris de le revoir. Il faut les comprendre : elles le croyaient mort depuis la première guerre du Golfe… Néanmoins, le temps ne fait rien à l’affaire et le monstre s’affaire à son entreprise de démolition du théâtre dérisoire et pathétique de l’édition « officielle ».

Face à ses règles d’adhésion, d’euphorie du liant, de l’illusion d’un avenir en amélioration, le geste romanesque de l »‘hygiéniste » d’un nouveau genre propose sa non-menclature, sa désillusion cruelle face aux démagogues volubiles auxquels il coupe la parole mais aussi le kiki.

La vindicte comique fait un sort aux assujettissements radicaux des prétendus éditeurs qui propagent des produits lamentables. Ratichaud propose son désordre dans la machine savamment huilée. Et c’est peu dire que le semblable, le frère de Delbourg, entame un sacré coup de torchon.

Par son humour, le romancier n’a cessé d’offrir la fraîcheur et la liberté du délié, du désaccordé ouvert à la jouissance – même s’il existe un peu d’effroi devant la puissance de perte que cela suppose.

Néanmoins, ce désaccord majeur fait vivre, rire et grincer la littérature. Courant le risque de ne pas retenir la vindicte (voire pire…), Ratichaud possède le souffle expressif qui permet de respirer enfin face au « freluquet » Malinois dont la fin était inéluctable. Le fils de la Chamaille en son « In Memoriam » aura donc bien fait le travail. Le résultat est un régal.

18 juillet 2017

[Chronique] Éric Poindron, Comme un bal de fantômes, par Jean-Paul Gavard-Perret

Éric Poindron, Comme un bal de fantômes, éditions Le Castor Astral, coll. "Curiosa & caetera", juin 2017, 256 pages, 17 €, ISBN : 979-10-278-0119-0.

 

Eric Poindron est trop enthousiaste pour embrasser le futur. Il préfère se féliciter du présent à l’aune de ses amours littéraires (entre autres mais pas seulement). Il y retrouve des amis. Bien vivants ou disparus. John Houston, Marco Beasley côtoient Yves Simon, Gilles Lapouge  ou Nerval. Arpenteur des deux rives d’autres fleuves que la Seine il fait chanter les fées et les Sirènes qui sortent de l’eaubladi, eaublada que chantaient les Beatles.

Si bien que le livre est une fête. C’est aussi une mêlée ouverte qui ignore les coupes sombres. Si bien que la fièvre sort du noir des disparitions en une profusion polychrome moins disparate qu’il n’y paraît.  La description de la vie mentale qui émerge est  celle du monde – de l’Islande à la Grèce – jusqu’au bout d’une forme magnifiée de la raison. Elle se retranche paradoxalement à mesure que le poète mûrit dans son chemin d’existence.

Tout reste sinon dans la couleur du moins dans la puissance d’une divulgation où chaque texte est construit pour une fusion joviale. Les différents poèmes construisent des schèmes qui tranchent en liant et  ensorcèlent la simplicité. Poindron construit ainsi sa lumière, y loge l’éclat et délivre de la négation.

C’est une manière d’offrir la face radiante des fantômes du paradis ou de l’enfer. Le langage fend leur ombre, produit une image du oui au cœur des mondes possibles de l’avant qui ressurgit. Nul autre meilleur remède pour vaincre autant la nostalgie que l’oubli. Ce qui apparemment s’est éclipsé semble neuf dans l’étalement de paradoxaux noyaux de jouvence.

5 juin 2017

[News] Libr-poésie

Sans vous y perdre et sans être exhaustif, faites votre Marché de la poésie : avec Anne Savelli, Suzanne Doppelt, Philippe Jaffeux, Guillaume Basquin, Daniel Pozner, Juliette Mezinc, Frank Smith… les éditions Al dante, de l’Attente, Castor Astral… Et n’oubliez pas la Nuit remue #11 !

 

â–º Jeudi 8 juin à 19H, Bibliothèques de Montreuil (14, Bd Rouget de Lisle – 93) : Anne Savelli, Décor Daguerre

Paris, les années 70, la vie quotidienne et la vie d’artiste… Bienvenue à la bibliothèque Robert Desnos pour découvrir Décor Daguerre d’Anne Savelli, livre inspiré en partie par le documentaire d’Agnès Varda Daguerréoypes, dont nous verrons quelques extraits, ainsi qu’un passage de Stella, film de Sylvie Verheyde.

 

â–º Samedi 10 juin, rencontre avec Suzanne DOPPELT :

â–º Du 7 au 11 juin, Marché de la poésie, place St Sulpice à Paris : mercredi 7 juin de 14h à 21h30 ; jeudi 8, vendredi 9 et samedi 10 juin, de 11H30 à 21H30 ; dimanche 11 juin de 11h30 à 20h.

Éditions Al dante, de l’Attente, Nous : stand 110/112

Éditions du Castor Astral : stand 400

Éditions L’Atelier de l’Agneau (et revue L’Intranquille) : stand 614. La Passe du vent : stand 423 (Katia Bouchoueva, Laurent Fourcaut..) ; association Entrevues : stand 700 (avec la présence de François Rannou pour sa revue Babel heureuse).

â–º Vendredi 9 juin, de 16 à 18H stand 202 : Philippe Jaffeux signera et dédicacera à 16 heures son dernier ouvrage de théâtre expérimental, DEUX, qui sort le 10 juin chez Tinbad.
A 17 heures, au même endroit (stand 202, celui des éditions de Corlevour), Guillaume Basquin signera son (L)IVRE DE PAPIER, paru l’an dernier.

â–º À l’occasion de la parution de son dernier livre, À la lurelure, rencontre avec Daniel Pozner pour une séance de signatures au Stand de Propos 2 Éditions (508-512) : samedi 10 juin 2017 à 16h au Marché de la poésie, place Saint-Sulpice, Paris.

â–º Samedi 10 juin, de 18 à 20H : RV avec Juliette Mezenc pour une séance de signatures (Laissez-passer)…

â–º  La Nuit Remue #11, samedi 10 juin à 18h30,

Bibliothèque Marguerite Audoux, 10 rue Portefoin, Paris 75003 
Accès : Métro : Temple, République, Arts et Métiers  [
La Nuit remue 11 a été imaginée par Emmanuèle Jawad et Marie de Quatrebarbes, avec l’aide amicale de Mathieu Brosseau.]

Programme

18h30 Accueil du public

19h00 Premier round :

Stéphane Bouquet
Frédérique Iledefonse 
Emmanuel Laugier
Vannina Maestri
Jennifer k Dick
Franck Leibovici

20h00 – 20h30 Pause

 

20h30 Deuxième round :

Philippe Jaffeux
Emilie Notéris
Olivier Quintyn
Hortense Gauthier
Florence Pazzottu
Benoit Casas

21h30 Fin des réjouissances.

â–º Samedi 10 juin à Pantin, 15H30 : Frank Smith, Le Film des visages

ÉCRANS LIBRES
Les Écrans Libres donnent la parole à des cinéastes lors d’une séance qui leur est intégralement dédiée. Frank Smith est écrivain/poète, réalisateur et vidéaste. Il a publié une douzaine de livres, dont Guantanamo, sacré meilleur livre de poésie de l’année par The Huffington Post aux États-Unis. Il réalise également des « films-poésies ». Il est représenté par la Galerie Analix Forever à Genève.

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LE FILM DES VISAGES
Frank Smith – France, 2016, 50’
En s’appuyant sur une manifestation qui s’est tenue
à Alexandrie en juin 2010 pour protester contre le
régime du président Moubarak et la mort du jeune
militant Khaled Saeed, Frank Smith mène une réflexion
sur les visages de la révolte. En dépassant la dualité
entre foule et individu, Le Film des visages traque les
gestes d’un nouveau peuple en mouvement, et sonde
le visage comme surface sensible insurrectionnelle.
Une expérience dédiée à Chantal Akerman.

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PLUS D’INFOS : bit.ly/2rGwcyr
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INFOS PRATIQUES
Ciné 104
104 avenue Jean Lolive
93500 Pantin

Métro ligne 5 – Église de Pantin
Bus lignes 249, 170, 61
Station Vélib’ devant le cinéma

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TARIFS
Entrée : 5 €
Tarif réduit : 3,5 €
Pass festival : 15 €

20 juillet 2016

[Chronique] Mathieu Brosseau, L’animal central

Tandis que Mathieu Brosseau s’apprête à rejoindre le festival Voix vives de Méditerranée en Méditerranée, voici la chronique complète sur son dernier livre.

Mathieu Brosseau, L’Animal central, Le Castor astral, été 2016, 120 pages, 12 €, ISBN : 979-10-278-0075-9. [Lire extrait 1 ; extrait 2]

"Incarner cette vie augmentée.
C’est poésie" (exergue).

"L’art, me dis-je, est une pâle imitation du courant, du mouvement
de l’Animal Central auquel on peut ajouter une écriture drôlesque
de la dramaturgie temporelle de l’Homme
" (p. 72).

Pourquoi se complaire dans "la nanosociété des hommes" (p. 34) ? Celle dans laquelle Machin est ceci, Machine est cela… Pourquoi ne pas devenir bête, ne pas être avec les animaux dans la matière, nous taire avec les choses ? C’est dire que les bêtes abondent dans cet univers de "cartoon" et de conte de fée : félin, méduse, araignée, loup, canard, oiseaux, céphalopode, hydre…

Pourquoi ne pas laisser advenir notre Animal central : "la bête au centre, matière quasi-cervelle, pompeuse de ciel, aspirateur d’échelles, de vagues qui n’en font qu’une (car une seule histoire), l’animal nodal fait qu’on a tous le même ciel tout en ayant chacun le nôtre" (47)… Si l’animal est central dans l’œuvre de Mathieu Brosseau, c’est que l’animal central est celui du dedans, qui vit dans les plis. Mais le repli n’est autre que l’intériorisation du dehors ; d’où ce constat : "j’habite ce nulle part qui m’habite" (106). Et cette phrase anti-rimbaldienne, anti-Moderne : "Je est un nôtre, sans nom" (95). Autrement dit, le Je du poète ne vise pas la Différence mais l’indifférenciation innommable. L’Animal central le guide vers la saisie magique du monde à l’état brut : "Et si les animaux, je veux dire les vrais en chair et en os, sont des symboles, alors il existe de vraies paroles magiques, je veux dire qui ont un véritable effet sur le monde immédiat" (72).

Le poète est celui-là qui explore son devenir-animal, se lance dans la "traversée de la langue" (11) pour remonter à l’in-vue, à un en-deçà de la figure : le visage-monde. D’où la question de l’illisibilité que pose ce livre étrange fait d’adresses/correspondances et de divagations : le texte nous plonge dans un déferlement de visions, un maelström de télescopages isotopiques… Tel est l’opéra fabuleux de Mathieu Brosseau.

26 juillet 2013

[Chronique] Mathieu Brosseau, Ici dans ça, par Mathieu Gosztola [Dossier Brosseau 3/3]

Voici le dernier volet du Dossier consacré à Mathieu Brosseau à l’occasion de la parution de Ici dans ça – que nous vous invitons à découvrir durant cet été. (De même, vous pourrez profiter de la pause estivale pour remonter la UNE…). Cette chronique de Matthieu Gosztola fait suite à son dialogue avec l’auteur.

Mathieu Brosseau, Ici dans ça, Le Castor Astral, été 2013, 175 pages, 15 euros, ISBN : 978-2-85920-943-8.

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9 juin 2013

[News] Mathieu Brosseau, Ici dans ça (1/3)

La sortie imminente du dernier recueil de Mathieu Brosseau, Ici dans ça (Le Castor Astral) étant un événement, on retiendra la première rencontre avec l’auteur (lecture de Nâzim Boudjenah ; Denis Chouillet au piano) : jeudi 20 juin 2013 à 19H30, Médiathèque Marguerite Duras (75 020 Paris). On trouvera ci-dessous toutes les informations et liens vers des extraits (y compris sur LIBR-CRITIQUE).

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22 juin 2011

[Manières de critiquer] Sébastien Ecorce, Note sur UNS de Mathieu Brosseau (2/2)

Voici la seconde partie de la longue analyse philosophique de Sébastien Ecorce, qu’on gagnera à lire en regard du texte de Mathieu Brosseau. [Lire la première]

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28 avril 2011

[News] Revues et rendez-vous en vue…

Après une petite "vacance", vu la densité des projets en cours comme de l’actualité littéraire,  LIBR-CRITIQUE reprend de plus belle : côté revues, Pleins feux sur le dernier numéro de FUSÉES et "Ballade dans le paysage revuiste français" avec André Rougier ; parmi les RV printaniers à ne pas manquer, slam à Lille, dernière création numérique de Philippe Boisnard, colloque Spinoza & Deleuze, rencontres avec Mathieu Brosseau ou les éditions du Grand Os, prochaine performance de Sandra Moussempès…

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10 avril 2011

[News] News du dimanche

Avant que nous ne rendions compte de la Rencontre Libr-critique sur les formes narratives et que le site connaisse une petite pause en ces vacances printanières, ce soir : Pleins Feux sur Christian Prigent ; Libr-événements : Fred Griot et ses invités ; Mathieu Brosseau.

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