Libr-critique

23 mars 2013

[Recherches] Typhaine Garnier, Plumes d’autrui (Christian Prigent, les aventures d’une écriture 4/6)

Ce second article de Typhaine Garnier s’avère précieux pour saisir le fonctionnement de l’intertextualité dans la prose romanesque/carnavalesque de Christian Prigent.

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15 mars 2013

[Recherche] Typhaine Garnier, « Gare les gadins ! » (Christian Prigent, les aventures d’une écriture 3/6)

Cet article de la jeune et talentueuse chercheure Typhaine Garnier permet de rattacher Les Enfances Chino aux deux précédents romans, parus également aux éditions P.O.L, Demain je meurs (2007) et Grand-mère Quéquette (2003) : on verra dans quelle mesure la "prose énergumène" se défie de tout académisme, qu’il relève de la tradition ou de la modernité.

Typhaine Garnier débute sans histoires en 1989 à Lannion. Après quelques études philosophico-littéraires à Paris, elle persévère dans les lettres à l’université Rennes 2. Sous la direction de Benoît Conort, elle y rédige un mémoire sur l’œuvre de Christian Prigent, à la suite de quoi elle s’oriente vers le métier de bibliothécaire.

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20 février 2013

[Chronique – news] Iegor Gran, L’Ecologie en bas de chez moi / Un jeudi chez Louis Guilloux

À l’occasion de la rencontre avec Iegor GRAN ce jeudi 21 février à la Maison Louis Guilloux de St Brieuc, Libr-retour sur son dernier livre, L’Ecologie en bas de chez moi (P.O.L, 2011 ; Folio, 2012) : quels sont les dessous de la vogue verte ? en quoi l’autofiction est-elle auto-bio ? critique et subversion sont-elles rigoureusement et totalement synonymes ? Telles sont quelques-unes des questions que pose ce texte plutôt drôle et décapant.

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4 octobre 2012

[Chronique – news] Regardez-moi ce travail…

"Comment peut-on encore travailler après avoir lu Hannah Arendt ?" (Thierry Beinstingel, Ils désertent, p. 62).

"Les personnages et situations de ce récit sont imaginaires. Fort heureusement. Toute ressemblance avec des personnages ou situations existant ou ayant existé ne saurait être que fortuite. Cela ne se passe pas ainsi. Ne vous inquiétez pas. Tout va bien" (Pascal Guillet, Branta bernicla, exergue).

Le titre d’une Journée professionnelle organisée à Saint-Brieuc le 18 octobre prochain donne le la à cinq publications récentes (trois romans et deux essais) : Étienne Deslaumes, Journal ambigu d’un cadre supérieur. Notes de bureau, éditions Monsieur Toussaint Louverture, printemps 2012, 184 pages, 16 €, ISBN : 978-2-9533-6648-8 ; Thierry Beinstingel, Ils désertent, Fayard, été 2012, 252 pages, 19 €, ISBN : 978-2-213-66882-6 ; Pascal Guillet, Branta bernicla, Verticales/Gallimard, septembre 2012, 197 pages, 16,90 €, ISBN : 978-2-07-013847-0 / Michel Feynie, Le "As if" management. Regard sur le mal-être au travail, éditions Le Bord de l’eau, coll. "Des mondes ordinaires", été 2012, 200 pages, 17 €, ISBN : 978-2-35687-191-6 ; Daniel Cohen, Homo economicus, Prophète (égaré) des temps nouveaux, Albin Michel, septembre 2012, 216 pages, 17,90 €, ISBN : 978-2-226-24029-3 (cf. "II. Le Travail, une valeur en voie de disparition", p. 41-63).

Alors, oui, il temps : regardez-moi ce travail

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12 septembre 2012

[Texte] Romain le GéoGrave, SuperflU

Filed under: créations,UNE — Étiquettes : , , , — rédaction @ 19:32

Romain le GéoGrave nous adresse un drôle de rappel estival… [Lire le précédent clin d’œil estival]

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7 septembre 2012

[Livre-événement] Pierre Jourde, Le Maréchal absolu

Pierre Jourde, Le Maréchal absolu, Gallimard, septembre 2012, 739 pages, 28 €, ISBN : 978-2-07-013669-8.

"J’ai à te parler de meurtres, de viols, de massacres, d’actes de ténèbres
de forfaits abominables, de complots, de perfidies, de trahisons, de crimes,
lamentables à entendre, impitoyablement exécutés" (citation en exergue : Shakespeare, Titus Andronicus).

En cette période de temps fort pour la production – et donc de temps mort pour la création (en cette "rentrée littéraire", seuls n’émergent véritablement que quelques titres : Autobiographie des objets de François Bon, L’Auteur et moi d’Éric Chevillard, Acharnement de Mathieu Larnaudie…)  – vient de paraître en librairie le meilleur roman de Pierre Jourde – avec Festins secrets (L’Esprit des Péninsules, 2005), auxquels renvoie le nom de Hellequin (à partir de la page 519). De quoi confirmer qu’il fait désormais partie des grands bâtisseurs de cathédrale littéraire : ingéniosité architecturale et fantaisie verbale ont engendré cette Nef des Fous – dont nous avions eu le plaisir et le privilège de publier le premier chapitre en 2008, au moment même où le chantier prenait forme. [Écouter un extrait lu par un comédien de la Comédie-Française, Thierry Hancisse]

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