
Ce second article de Typhaine Garnier s’avère précieux pour saisir le fonctionnement de l’intertextualité dans la prose romanesque/carnavalesque de Christian Prigent.

Ce second article de Typhaine Garnier s’avère précieux pour saisir le fonctionnement de l’intertextualité dans la prose romanesque/carnavalesque de Christian Prigent.

"Comment peut-on encore travailler après avoir lu Hannah Arendt ?" (Thierry Beinstingel, Ils désertent, p. 62).
"Les personnages et situations de ce récit sont imaginaires. Fort heureusement. Toute ressemblance avec des personnages ou situations existant ou ayant existé ne saurait être que fortuite. Cela ne se passe pas ainsi. Ne vous inquiétez pas. Tout va bien" (Pascal Guillet, Branta bernicla, exergue).
Le titre d’une Journée professionnelle organisée à Saint-Brieuc le 18 octobre prochain donne le la à cinq publications récentes (trois romans et deux essais) : Étienne Deslaumes, Journal ambigu d’un cadre supérieur. Notes de bureau, éditions Monsieur Toussaint Louverture, printemps 2012, 184 pages, 16 €, ISBN : 978-2-9533-6648-8 ; Thierry Beinstingel, Ils désertent, Fayard, été 2012, 252 pages, 19 €, ISBN : 978-2-213-66882-6 ; Pascal Guillet, Branta bernicla, Verticales/Gallimard, septembre 2012, 197 pages, 16,90 €, ISBN : 978-2-07-013847-0 / Michel Feynie, Le "As if" management. Regard sur le mal-être au travail, éditions Le Bord de l’eau, coll. "Des mondes ordinaires", été 2012, 200 pages, 17 €, ISBN : 978-2-35687-191-6 ; Daniel Cohen, Homo economicus, Prophète (égaré) des temps nouveaux, Albin Michel, septembre 2012, 216 pages, 17,90 €, ISBN : 978-2-226-24029-3 (cf. "II. Le Travail, une valeur en voie de disparition", p. 41-63).
Alors, oui, il temps : regardez-moi ce travail…
Pierre Jourde, Le Maréchal absolu, Gallimard, septembre 2012, 739 pages, 28 €, ISBN : 978-2-07-013669-8.
"J’ai à te parler de meurtres, de viols, de massacres, d’actes de ténèbres
de forfaits abominables, de complots, de perfidies, de trahisons, de crimes,
lamentables à entendre, impitoyablement exécutés" (citation en exergue : Shakespeare, Titus Andronicus).
En cette période de temps fort pour la production – et donc de temps mort pour la création (en cette "rentrée littéraire", seuls n’émergent véritablement que quelques titres : Autobiographie des objets de François Bon, L’Auteur et moi d’Éric Chevillard, Acharnement de Mathieu Larnaudie…) – vient de paraître en librairie le meilleur roman de Pierre Jourde – avec Festins secrets (L’Esprit des Péninsules, 2005), auxquels renvoie le nom de Hellequin (à partir de la page 519). De quoi confirmer qu’il fait désormais partie des grands bâtisseurs de cathédrale littéraire : ingéniosité architecturale et fantaisie verbale ont engendré cette Nef des Fous – dont nous avions eu le plaisir et le privilège de publier le premier chapitre en 2008, au moment même où le chantier prenait forme. [Écouter un extrait lu par un comédien de la Comédie-Française, Thierry Hancisse]
Powered by WordPress