
… rien de tel que le rendez-vous ULTRA-VOLTE proposé par Philippe Boisnard et Hortense Gauthier à Databaz et le livre de la semaine : Sylvain Lazarus, L’intelligence de la politique (Al dante).

… rien de tel que le rendez-vous ULTRA-VOLTE proposé par Philippe Boisnard et Hortense Gauthier à Databaz et le livre de la semaine : Sylvain Lazarus, L’intelligence de la politique (Al dante).
Pour ces Notes de Libr-campagne, retrouvez le caricaturiste Joël Heirman, Fabrice Thumerel et même Annie Ernaux.
À quelques jours du 1er mai – qui tombera dans la semaine de relâche du site -, on retrouve le duo CUHEL/HEIRMAN : le premier poursuit sa déconstruction carnavalesque du discours dominant ; le second s’attaque au mal politique actuel à la racine, si l’on peut dire… [Lire le post du 1er mai 2011]
Tandis que nous attendons avec impatience, entre autres, La Vie moderne de Christian PRIGENT et La Plus Grande Aberration de Suzanne DOPPELT, (P.O.L), et aussi Acrobaties dessinées de Sandra MOUSSEMPÈS (éditions de l’Attente), vous attendent dans ces dernières news avant une petite pause printanière : le livre de la semaine, en librairie depuis vendredi, En Tarzizanie de Orion SCOHY ; le Libr-événement de la semaine, le 6e festival Empreintes Numériques (avec HP-process : Philippe BOISNARD et Hortense GAUTIER) ; Libr-campagne, avec le "déconnologue" de CUHEL, accompagné du dessin de Joël HEIRMAN.

« Tous les dirigeants politiques doivent être "désélus" au sifflage universel »
(Mustapha BENFODIL, Archéologie du chaos [amoureux], Al dante, 2012, p. 399).
Le dessin de Joël HEIRMAN – dont on consultera le blog ! – suit des extraits de livres récents : Christian SALMON, Storytelling (La Découverte, 2008) ; Jean-Michel ESPITALLIER, De la célébrité (10-18, 2012) ; Jean-Marc ROUILLAN, Autopsie du dehors (Al dante, 2012). Bon remue-méninges de campagne !
En ce premier dimanche de printemps, permettez-nous d’attirer votre attention sur trois parutions très récentes : Valère NOVARINA, La Quatrième personne du singulier ; Hubert GUILLAUD, De la mesure à la démesure de soi ; KILL ME SARAH, Chroniques des temps perdus et bande-son pour orgasme. Libr-campagne avec le caricaturiste Joël HEIRMAN.
En cette période pré-électorale, plus que jamais il faut être artistiquement et intellectuellement libre & critique… À lire et à faire circuler : la déclaration "pour les arts et cultures numériques" ; à méditer : notre rubrique Libr-campagne (avec la participation du caricaturiste Joël HEIRMAN)… Cette semaine, ne manquez pas le dernier numéro de la revue EUROPE sur Henri Meschonnic (1932-2009). Enfin, nos Libr-événements (manifestation autour de "littérature et travail" à la Maison Guilloux de Saint-Brieuc, Liliane Giraudon sur Websynradio, nouvelle soirée de soutien à la slameure Katia Bouchoueva).

[Lire l’épidose 2]
Avis à grand frais du grand froid de Nora Nora comme on dit Bora Bora. La poésie cela s’invente pas, à la cantine des titines on la publie à coup de blolitique comme les breloques de tartanpion. Par ce temps que les sdf restent au chaud chez eux.
"La place naturelle de l’intellectuel est dans l’opposition", nous rappelle Mustapha Benfodil dans son "Manifeste du Chkoupisme", se rattachant ainsi à la tradition française de l’intellectuel critique. Et de préciser : ceux qu’il appelle les Anartistes "doivent toujours agir au second degré sur le monde. L’art militant a vécu. La littérature n’a pas pour mission de changer le monde mais seulement de le singer. S’il ne fait que cela, un artiste engagé est un artiste encagé. Régimenté. Il devient un fonctionnaire de la colère. Il s’aigrira et se grillera très vite"… Derechef, "NIQUÉS DE LA TÊTE, UNISSEZ-VOUS !" (Archéologie du chaos [amoureux], Al dante, en librairie cette semaine !).
Juste après le waterloo AAA et cent jours avant le possible exil, plus que jamais LIBR-CRITIQUE se montrera libre & critique par ses réflexions, créations et indignations. D’où, ce soir, la place faite à Mustapha Benfodil et au duo Cuhel/Heirman, mais aussi aux RV des Libr-événements ("Les révolutions africaines ou l’ambiguïté de la France" à Lille ; rencontre à Paris avec Frédéric Lordon sur la "dé-démocratisation néo-libérale", le groupe On a slamé sur la lune…). /FT/
Avant de passer aux articles sur chacune d’elle, voici un aperçu des quatre dernières publications d’Al dante mentionnées dans l’entretien avec Laurent Cauwet : Sylvain Courtoux, Stillnox, et Jérôme Bertin, Bâtard du vide ; David Sillanoli, Le Jus de la nuit ; Contre-attaques, n° 2.
Ce soir, après un flash surprise d’UBULAND (Joël Heirman/CUHEL), quelques Libr-événements à noter : Alphabetville organise une Rencontre à Marseille avec C. Hanna et Quintane/Bérard ; Rencontre au Centre Culturel Algérien avec Mourad Djebel et El Mahdi Acherchour ; Rencontre autour de la revue Fusées à la Bibliothèque Marguerite Audoux (Paris) ; colloque sur l’autofiction à l’ENS le 12 mars prochain.
Gérard Noiriel, Dire la vérité au pouvoir. Les intellectuels en question, Agone, automne 2010, 315 pages, 12 €, ISBN : 978-2-7489-0124-5.
D’emblée, le socio-historien Gérard Noiriel précise les raisons de la réédition d’un livre paru chez Fayard en 2005 sous le titre de Les Fils maudits de la République. L’avenir des intellectuels en France : prendre quelque distance critique envers le modèle d’intellectuel critique incarné par Pierre Bourdieu ; se recentrer sur une socio-histoire des rapports entre sphère savante et sphère politique ; enrichir la section consacrée aux récentes mutations du champ intellectuel.
Hubert LUCOT, Le Noyau de toute chose, P.O.L, fin novembre 2010, 256 pages, 18 €, ISBN : 978-2-8180-0637-5.
Dans cette somme réflexive, à 75 ans et plus d’un demi-siècle d’écriture, Hubert Lucot nous offre une vision assez captivante de sa trajectoire comme du monde actuel. [La note de lecture est suivie d’un petit abécédaire].
Jusque l’automne 2011, nous proposons un Dossier sur la subversion aujourd’hui qui, sous la forme d’un work in progress, regroupera différentes pratiques (poétiques, artistiques, universitaires…) et approches (synthétiques ou analytiques ; générales ou particulières ; théoriques, historiques, sociologiques…).
On commencera, après avoir exposé quelques interrogations et pistes de réflexions (cf. ci-dessous), par un diptyque sur les deux derniers livres de Didier Éribon (Bernard Desportes sur Retour à Reims et Fabrice Thumerel sur De la subversion).
Dans les semaines et mois à venir, suivront les contributions de Giney Aymé, Sylvain Courtoux, Cuhel, Annie Ernaux, Joël Hubaut, Pierre Ménard, Sandra Moussempès, Christian Prigent, Emmanuel Rabu, Colette Tron… du caricaturiste Joël Heirman, des universitaires Chris Beighton (Université de Canterbury), Sébastien Ecorce (EHESS), Aurélien Marion (Université de Strasbourg)… Ont également été contactés ou ont manifesté leur intérêt : Pierre Jourde, Jean-Luc Nancy, Francis Marcoin, Joachim Montessuis, Anthony Poiraudeau… [Bien d’autres noms viendront s’ajouter]
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