Je m’occupe. Je m’angoisse. Je voudrais m’occuper. Occuper mon angoisse. Et occuper toutes les autres. Toutes les angoisses. Tout prendre et tout mettre là . Et puis après redistribuer, comme des maillots de foot. Chacun son maillot angoissant. On fait des équipes. On s’angoisse en groupe. On a des chapelles d’angoisses. Et on prie pour que ça dure.
14 novembre 2006
9 Comments »
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pourquoi tagguer cela poésie ?
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Commentaire by str.fka — 23 novembre 2006 @ 18:48
Parce que, il ‘ y a une oscillation enttre le théorique et le poétique, ici nous sommes je crois dans une forme hybride, où la pratique textuelle rencontre, télescope les enjeux théoriques. De plus ce qu’écrit Charles Pennequinconcerne bien la poésie, donc j’ai mis ce tag, j’aurai pu mettre aussi celui de théorie…
Commentaire by rédaction — 23 novembre 2006 @ 19:14
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théorie de quoi ? du néant ?
on trouvera toujours des gens anyway
pour me traiter de réac quand je leur
dirai que c’est de la merde.
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Commentaire by str.fka — 23 novembre 2006 @ 19:18
Le problème avec votre type d’intervention, c’est qu’elle ne consttruit rien, ne dit rien, n’énonce rien, ne renvoie à rien, trébuche sur rieen, car elle ne souligne rien, ne semble rien montrer… Si vous n’argumentez pas je vais devoir modérer vos commentaires. Alors strofka ? qu’eest-ce que vous voulez dire ? Est-ce que vous prenez votre subjectivitté comme critère absolu du poétique ? c’est de cela qu’il s’agit en quel sens objectivement pouvez vous expliquer la raison qui vous amène à dire que cela ne renvoie qu’à une théorie du néant ?????
Commentaire by rédaction — 23 novembre 2006 @ 19:37
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pouvez-vous expliquer ce qui vous amène
à dire qu’il s’agit d’une quelqueconque
théorie ? [ ou même poésie ]
Commentaire by str+fka — 27 novembre 2006 @ 19:19
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à quoi bon répondre ?
si c’est pour me faire
{ encore } censurer.
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Commentaire by str. — 28 novembre 2006 @ 14:06
Je tenais à informer les lecteurs que cette poésie est parue pour la première fois dans une revue d’art qui s’apelle GPU. Et lorsque vous lisez un texte de pennequin à côté d’une peinture vous voyez bien alors que la peinture est une peinture et pennequin une poésie.
bye
Commentaire by maieux — 28 juin 2007 @ 13:08
J’adore ce que vous faites rédaction said… Je voudrais tous vos disques et ceux de charline pennequine! en vrai!
Commentaire by Benj B — 8 février 2008 @ 12:59
C’est tellement facile d’appliquer des appellations de type « contemporain », « transmédial », « transversal », « performatif » à ce genre d’artistes dont la pratique est quand même très limitée, rébarbative, puérile et sans portée. Vous dites : » (…) ici nous sommes je crois dans une forme hybride, où la pratique textuelle rencontre, télescope les enjeux théoriques »… Mais quels enjeux théoriques ? Comme dans les catalogues d’art contemporain où l’on va légitimer, à force de sémantique et d’éléments de langage des objets de vacuité, vous faites l’apologie de ce « poète » débiteur de paroles qui ne s’interdit rien, qui ne pense qu’à son nombril avec son écriture de soi, alors que l’art, s’il avait une mission, ce serait de révéler et de donner à voir le mystère de notre condition. Mais voilà , par exemple, ce que Charles Pennequin écrit et harangue en grand performeur :
«J’aime ma bite. / C’est central. / C’est le point central. / Et je vois ton cul. / Et je veux que mon point central / aille dans ton cul. / Tu ne veux pas / Tu dis que ça pique./ Ça pique ça pique, tu dis.»
Quitte à passer par un vieux réactionnaire, je pense qu’on accorde trop d’intérêt à ce monsieur et à ses procédés de malhonnêteté intellectuelle.
Commentaire by Thomas Lebrun — 12 mai 2020 @ 23:18