2nde émission de la littérature au réveil, émission intempestive. Cette émission est consacrée à Michel Giroud et à Dada. Elle a été enregistrée à la résidence Trame-Ouest à Arras.
28 février 2006
[création] Comme Arsène Lupin, Hervé Brunaux
Comme Arsène Lupin, nous a été donné par Hervé Brunaux lors de sa lecture du 24 février au centre Noroit, en compagnie de Démosthène Agrafiotis et de Christophe Manon.
27 février 2006
[NEWS] BOXON on line [n°1 à 5]
Tout d’abord, je laisse la parole à Julien D’Abrigeon, qui a pris son clavier le plus zélé pour annoncer la nouvelle :
« Une vraie grande bonne nouvelle concernant T.A.P.I.N. et BoXoN!!!
http://tapin.free.fr
Parce que, dès sa création, en 1997, BoXoN était à « 10 balles » parce qu’on en avait marre de ne pas pouvoir liredes revues de poésie à moins de 100 francs
Parce que, depuis toujours, on a tout fait pour qu’une revue de poésie soit accessible à tous, sans chichis et tralala
Parce que TAPIN a été créé par BoXoN dans ce but, diffuser gratuitement, facilement,la poésie contemporaine, l’encourager, l’offrir
Parce qu’on a toujours eu comme cri de guerre : « A bas le papier Vélin ! »
Parce que ces numéros sont épuisés, et que, dès le numéro 2, le mot d’ordre a été « ce numéro annule le précédent »
Parce qu’on ne retire pas de BoXoN, mais que comme un beaujolais, on en tire un nouveau
Parce que nous avons toujours été une association à but NON LUCRATIF.
Parce qu’on en a envie :
LES NUMEROS EPUISES DE BoXoN SERONT DESORMAIS CONSULTABLES, TELECHARGEABLES, LISIBLES, IMPRIMABLES EN LIGNE SUR T.A.P.I.N.
Dés aujourd’hui les numéros 1 à 5 (de 1997 à 1999) sont en ligne dans la section BoxoN de T.A.P.I.N. Chacun fait environ 12Mo, cela prend environ 4 minutes pour une connexion adsl 512ko. Ce sont des fichiers PDF lisibles par tous, d’une très bonne qualité, rendant parfaitement le fameux grain de photocopieuse bon marché BoXoN !!!
Vous retrouverez dans l’historique n°1 (1997):
Cabut d’Abrigeon Bobillot Brigaud Dumoulin Fabre Michel Bachelard Robespierre Laforgue
dans le non-moins historique n°2 (1998):
Cabut Helissen Blaine Brunaux Trantino Dumoulin Michel Robinet Clemens Bobillot Bret d’Abrigeon Ferhat Bachelard Meneghin…
dans le non-non moins historique n°3 (1998):
Bret Ulrich Jeanjean Brunaux Cabut Robinet Tarkos Hassomeris Luchet Dumoulin Justamante Tardy Michel Hugonnaud Prigent d’Abrigeon Blaine Morganii Lambert Pennequin Gavard-Perret
dans le non-non-non moins historique n°4 (1999):
Cabut Pennequin Bret Bobillot Quintane Tardy Padin Spence Dumoulin Domerg Luchet Hassoméris Suel Michel Beurard-Valdoye Bory d’Abrigeon Lavrille Barbet Dubost Robinet Blaine
dans le non-non-non-non moins historique n°5 (1999):
Bret, L’Epongistes, Michel, Manon, Tardy, Buschinger, Pennequin, Luchet, Dubost, Noon, Justamante, Robinet, Lavrille, Hugonnaud, d’Abrigeon, Hassoméris, Barbet, Cabut, Lemaire, Aguiar, Bobillot, Prigent, Yvroud, Dumoulin
Les n°6 à 12 seront mis en ligne petit à petit.
Quant au prochain numéro 19, on travaille actuellement sur la couverture… La sortie est donc pus ou moins imminente.
N’hésitez pas à relayer cette info, à echanger les fichiers, à imprimer BoXoN, à le donner, l’envoyer, le partager, l’oublier, le perdre, le laisser trainer.
BoXoN est la plus ouverte des maisons de poésie, la moins chère, elle circule…
Julien d’Abrigeon pour BoXoN/T.A.P.I.N.
Le groupuscule BoxoN est composé du chet Gilles Cabut et de ses sbires (par ordre alphabétique) : Julien d’Abrigeon, Thomas Braichet, Cyrille Bret, Gilles Dumoulin, Georges Hassomeris, Christel Hugonnaud, Jean-Luc Michel (à qui vous devez ce travail de numérisation) et Cosima Weiter. »
Enfin, les introuvables de Boxon vont pouvoir de nouveau être lu.
On se souviendra du n°1, avec en couverture des oreilles sans tête, encadrant le titre. On se souviendra de ce titre annonciateur, précurseur, prophète, de l’éditorial : « BOXON (Pour sortir du bordel) ». Bordel, la revue de Stéphane Millon, fort médiocre par moment au vue de ce que l’on peut en lire en ligne, n’était pas inventée, sans doute aucunement dans les cartons, que déjà , le gérant de BOXON avertissait : sortez-en avant même que cela naisse. On se souviendra dans ce numéro 1 de la présence de Bobillot, inscrivant en quelque sorte un horizon d’affinité : celle des recherches en poésie sonore.
On se souviendra ensuite de ce n°2 (tient, elle récidive) avec pour couverture un fameux téléphone, qui deviendra mythique, devenant la marque du site TAPIN que l’un d’entre eux développera : Julien d’Abrigeon, Numéro 2, dont l’exergue au gai savoir nietzschéen précisait encore mieux le projet : « … tout y est pétulance, inquiétude, contradiction, comme un temps d’avril, si bien qu’on y est constamment rappelé à l’hiver encore tout récent comme la victoire remportée sur l’hiver, à cette victoire qui vient, qui doit venir, qui peut-être est déjà venue« . Cette exergue, si elle correspondait bien à la date de publication (Printemps 1998), toutefois proclamait peut-être aussi, une sorte de nouvel élan dans la poésie contemporaine française, ce qui se fit avec la multiplication des revues à la fin des années 90 et au tout début du XXIème siècle (Facial, Poésie-Express, PlastiQ, TIJA, EvidenZ, etc…), venant renforcer l’élan pris depuis la fin des années 80 par Fusées (qui prenant la suitee de TXT en réévalue les enjeux généalogiques esthétiques et politiques) et JAVA dirigé par le trio de mousquetaire Espitallier, Maestri, Sivan. Dans ce nouveau numéro, une figure apparaissait, posant un nouvel horizon de devenir et d’affinité : Julien Blaine.
Puis il y eut un 3ème numéro. jamais deux sans trois, l’aventure était bien partie, comme irrésistible. Numéro clamant haut et fort : « Avis à la copulation« , haut et fort son thème prétextuel en étendard de porno-graphè. Dedans, une foule d’auteur, deux par deux pour se tenir chaud en cet hiver 98-99 : Pennequin, Tarkos, Brunaux, Hassoméris, Luchet et tant d’autres.
Voilà , Pour le début, ensuite les numéros se suivirent, souvent sans se ressembler (jusqu’au fameux numéro vinicole).
BOXON, malgré un certain nombre de critiques possibles, a gagné ses lettres de noblesse, posant la technique du shaker comme agencement pertinent pour une revue de poésie contemporaine. BOXON est bien une boîte, comme je l’écrivais déjà en 2000, une boîte en composition décomposition permanente : un BOXON.
24 février 2006
[recherche] À propos d’une critique d’Olivier Céna dans Télérama par Philippe Boisnard
Dans le Télérama du 1er février 2006 (n°2925), Olivier Céna, critique téléramiste, une nouvelle fois se distingue par son parti pris, par sa verve empâtée de bons sentiments et de visions métaphysiques. D’Olivier Céna, on sait qu’il sévit depuis déjà un certain temps dans ce magazine TV à destination des intellectuels. C’est ainsi que déjà en 1995, dans le Télérama hors série sur la photographie, il défendait une photographie humaniste, au sens où pour lui « l’un des intérêts fondamentaux de la photographie (…) peut être la révélation du regard universel de l’homme, de son état amoureux, de son humanité possible« . Grande déclaration, qui non seulement fait fie de ce que pourrait être précisément l’Humanisme (celui du XVIème siècle), mais qui en plus réduit l’histoire de la photographie à la première moitié du siècle.
Dans son article Passer la main, Olivier Céna repart en guerre contre certains processus d’abstraction et d’installation, en prenant comme prétexte l’exposition Notre Histoire, visible jusqu’au 7 mai au Palais de Tokyo. Dans cet article, comparant l’installation de Kader Attia, proposant un labyrinthe de matraques fixées à un mur, et de l’autre une peinture de Yan Pey-Ming qui a servi de couverture pour le Télérama du nouvel an, et qui représente une main brandissant une matraque, il se lance dans une attaque en règle des artistes post-modernes, artistes sans main, artiste designer, artiste qui aurait perdu, oublié, le rôle de la main dans la conception de l’oeuvre. C’est en ce sens qu’il établit une apologie de la main : « la main, comme le regard, est ce qui dès la naissance nous accueille ou nous repousse. En art, elle n’est pas qu’un simple outil au service d’un concept. Quel que soit le talent de l’artiste, le geste déforme, même imperceptiblement, révélant la personnalité de l’auteur (…). La main — le corps à l’oeuvre — dit ce que les mots ne peuvent énoncer. Elle ne ment pas, elle ne triche pas, elle révèle : l’être, l’humanité — cette empreinte émouvante sur le mur d’une grotte« .
La vision qu’il défend de l’art, je le souligne d’emblée, est héritière de l’analyse qu’a pu avoir Heidegger dans Qu’appelle-t-on-penser ? La verve d’Olivier Cena ressemble à celle de la vision phénoménologique de Heidegger, et implique le même horizon métaphysique : « L’oeuvre de la main est plus riche que nous ne le pensons habituellement. La main ne fait pas que saisir et attraper, que serrer et pousser. La main offre et reçoit (…). La main trace des signes, elle montre, probablement parce que l’homme est un monstre. (…) Mais les gestes de la main transparaissent partout dans le langage, et cela avec la plus grande pureté lorsque l’homme parle en se taisant. (…) Toute oeuvre de la main repose dans la pensée » [p.90, PUF].
Pour juger de l’exposition du Palais de Tokyo, Olivier Céna pose ainsi a priori un prisme d’analyse, qui non seulement permet de légitimer ou d’illégitimer ce qui est présenté, mais qui en fait projette a priori ce que devrait être d’abord et avant tout une oeuvre d’art : à savoir qui postule une essence trouvant son incarnation par le seul travail de la main.
Il est bien évident ici que nous pouvons apercevoir une démarche épistémologique qui ne réfléchit pas sur sa propre logique. Tout d’abord, Olivier Céna, au lieu de s’interroger sur la démarche posée par l’oeuvre, et non pas seulement par l’artiste, part de présupposés esthétiques qui subordonnent toute phénoménalité artistique à ses propres critères de vérité. Ici, l’art donc obéit à une essence, celle de la manoeuvre, qui correspond seulement à certaines déterminations historiques de sa concrétion. Il y a une confusion entre d’un côté les principes qui peuvent émerger de certaines démarches et de l’autre la possibilité de poser une vérité en art. Ce qui détermine certaines démarches est hypostasié en tant que critère de vérité, et vient de là condamner a priori toute autre démarche. Dès lors, c’est une inversion de la relation cause/effet qui va commander son discours, ce qui n’était qu »effet en tant que discours devient causalité de tout regard sur les oeuvres qui apparaissent.
Ceci le conduit à ne pouvoir s’interroger sur ce qui surgit dans l’art contemporain, notamment celui qui prend forme par les installations. Cet aveuglement l’empêche de comprendre en quel sens par moment, et notamment aujourd’hui, un certain tournant épistémologique en esthétique est impliqué par les oeuvres contemporaines qui se constituent au niveau numérique.
Sa démarche est contradictoire avec ce que tente d’observer, entre autres, Mario Costa, dans Internet et globalisation esthétique (L’Harmattan) : « La dimension esthétique de l’époque qui s’ouvre sera de moins en moins celle de l’art, et s’approchera de plus en plus de celle, que j’ai commencé à indiquer il y a vingt ans sous le nom de « sublime technologique« . Mario Costa, défend un tournant épistémologique du regard sur l’art, en tant que celui-ci dépend non seulement de ses conditions époquales d’apparition (d’où la nécessité de réfléchir au démarche de ready-made depuis Duchamp comme impliqué par des conditions socio-économiques impliquant une interrogation artistique), mais en plus des conditions technologiques de sa propre concrétion. Ainsi, si Olivier Céna peut mettre en critique l’artiste-concepteur, il témoigne par là de sa mécompréhension de l’usage par exemple des technologies en art, du fait que les oeuvres ne sont plus le résultat d’un artiste singulier, mais de réalisations de groupe, où le concepteur peut travailler avec informaticiens, avec des graphistes, afin de concrétiser son projet.
De même, alors que ce que privilégie Olivier Céna, tient à la re-présentation, et en cela à une mimésis qui serait à penser au sens de l’impensé de Hegel (voir sa description de la main de Yan Pey-Ming), l’art au XXème siècle s’est consacré davantage à la question de la présentation. Les installations, comme celle de Kader Attia, ne re-présentent pas, mais présentent, sont des présentations d’abord et avant tout, qui ne correspondent aucunement à la figuration d’une expression. « Les productions » comme le souligne Mario Costa, « ne sont plus caractérisées par le symbolique et par les suggestions nébuleuse qui en découlent, mais possèdent une essence cognitive indispensable et claire (…) Le travail esthétique devient une véritable investigation intellectuelle« .
Ce qui est alors reproché aux artistes post-modernes ne peut que faire sourire, car reposant sur une certaine inconsistance épistémologique et esthétique. Tout l’enjeu tient justement à réfléchir aux démarches post-modernes selon une analyse rigoureuse des oeuvres qui apparaissent. Aussi bien, au niveau artistique, qu’au niveau littéraire.
23 février 2006
7 février 2006
[création sonore] Ferrari par Philippe Castellin
Ferrari, Philippe CastellinDérive poético-objective à partir de l’image de la Ferrari. Traverse des clichés, des associations autour de la Ferrari.
voir aussi la video sur la revue des ressources, mise en ligne le 13 octobre 2006.
[création sonore] La Kommunauté] daygramme-audio, par Agence_Konflict_SysTM
[La Kommunauté] par l’Agence_Konflict_SysTM
1er volet d’un work in progress proposé par A_K_S.
6 février 2006
[chronique] L'instant T
Cela fait déjà quelques années que nous recevons l’instant T, publié par le Triangle. Que cela soit les affiches slogans de Pennequin et de Suel, ou encore l’instant T consacré à Nicolas Tardy. Nous le présentons aujourd’hui, alors qu’est publié dans le n°16 — cahier poster au plis multiples — des textes et dessins de Charles Pennequin, où il est question de politique salariale, de cut’up, de poésies sociales, qui mixent société du spectacle et société du travail/chômage.
« LICENCIEMENT OBLIGATOIRE EXCLUSIF
SANS OBLIGATION DE VIVRE
TOUT A RIEN
EXPLOITATION ILLIMITÉE
MOURREZ À PRIX COÛTANTS
SATISFAIT OU DELOCALISÉ »
La violence critique qui apparaît dans ses détournements est accentuée par le collage qui recouvre tout l’intérieur, collage/affiche. Pennequin mélange avec des titres de presse, des photo de journaux, des logos de produits alimentaires, des visages qu’il a dessiné. Le résultat se donne en un chaos qui est articulé par ses figures, qui entrent en écho avec les éléments cutés.
Cette diffusion est gratuite, elle est tirée à 2500 exemplaires.
Le Triangle/BP 90160 / BD de Yougoslavie / 35201 Rennes Cedex 2
«
2 février 2006
[revue] Talkie-Walkie n°1, par Franck Doyen
Editions Trame-Ouest — 2005— 6€
site Talkie-Walkie
partenariat Libr&critique et 22(Montée) des poètes
Alors que sort ces jours-ci, le n°2 de la revue Talkie-Walkie, nous mettons en ligne, suite à la proposition de Franck Doyen, l’article qu’il avait rédigé dans 22 (Montée) des poètes (n°45), à propos du n°1. Découvrez le sommaire du n°2 et les publications on line de T_W [site T_W]
Éditée par les éditions Trame-Ouest de Philippe Boisnard, la toute nouvelle revue Talkie-Walkie vient de tomber dans les bacs et sur les téléscripteurs du paysage multitransdirectionnel et archétypectonique des tentatives revuistes.
C’est Hortense Gauthier et Juliette Decroix qui tiennent la barre et y assurent la direction assez triple. En effet, s’il s’agit bien d’une capsule / bouée / sac / trousse / bouteille / pneumatique / canot de « survie cognitive en milieu hostile » (A_K_S), celle-ci (de survie) reposera sur tois axes : le poétique, le politique et le pop. Tentative donc de mise en convergence et en synergie de la radicalité et du jeu dans le champ poétique. Energies politiques et impacts pop – la réciproque se devant d’être tout autant valable.
De plus dès sa naissance, Talkie-Walkie se veut une « plate-forme multimodale » : à la fois une revue pouvant s’afficher, un site internet, une carte poétique postale, un sticker. Détournant et s’appropriant par là les supports usuellement réservés à la publicité.
Bon alors, vous allez me dire, c’est bien joli tout cela ce sont de bien beaux mots, mais dans le dedans de la trousse, après le zip, mais sous le dessous, après le retournement de la peau, il y a du qui-que-quoi dont-où : et bien Christophe Fiat, Sylvain Courtoux, Philippe Castellin, Vannina Maestri, Joachim Montessuis, Franck Laroze et Philippe Boisnard. Donc, pour ronchonner, on pourrait dire qu’il y a peu de surprise quant au choix des auteurs. Dans quelques numéros, on verrra certainement des apparitions plus étonnantes.
Cependant les travaux sont d’une réelle qualité et tout à fait inédits. Ainsi l’affiche sur papier calque de Philippe Boisnard est particulièrement réussie, dérivant le tryptique regard / visage / écriture (« l’écriture fait partie des traits d’expressio du visage ») ; de même le texte de Sylvain Courtoux, Nihil Inc._3, qui trouve une formidable extension sur le site internet de Talkie-Walkie, fait preuve de l’épaisseur du travail de celui-ci. Le plus pop de cette transmission est au demeurant Franck Laroze avec sa ballade en Préservation – Sécurité – Avenir : ou comment passer d’un « Ensemble de Préservation pour la sécurité de l’avenir » à un « Ensemble d’ignorance pour la venir de la préservation » à un « Ensemble de destruction de la préservation de l’avenir » à l’ « Avenir d’ensemble pour la préservation de l’oubli ».
En dessert, une carte postale de Akenaton en forme de persistance rétinienne et un sticker signé des directrices de publication qui sera du plus bel effet collé sur votre frigo, sur le cul de votre 2CV, ou encore sur le front de votre facteur : « un réseau de communication homogène n’existe pas, les terrains sont toujours accidentés ».