Nous faisons une pause bien méritée. Libr-critique.com reprendra fin aout, début septembre. Au programme déjà :
[+] Interview d’une heure de Jean-Claude Moineau + une chronique sur ses deux derniers livres, parus chez è®e et PPT.
[+] Interview de 40 mn de Julien Blaine, lors du festival de Périgueux.
[+] Dossier Ernaux dirigé par Fabrice Thumerel.
[+] Présentations et chroniques des parutions de mai/juin que nous avons reçues.
[+] et encore d’autres surprises.
L’association Trame-Ouest qui publie Libr-critique.com déménage à Angoulême, après avoir agi plus de 7 ans dans le Nord/Pas-de-Calais [merci surtout à la DRAC et au Conseil Régional]. La première manifestation a été organisée en 1999 au Centre Noroit autour de Raymond Queneau en collaboration avec Jean-Marie Queneau et le sculpteur Jacques Limousin. Ce fut en 2001 que la première grande soirée eut lieu avec Généalogi-Z 1/0 qui accueillit 19 poètes pour une nuit inoubliable (Heidsieck, Chaton, Courtoux, Rabu, Bobillot, Pennequin, Suel, …). En tout l’association Trame-Ouest aura invité dans le Nord/P-d-C (Arras, Lille, Dunkerque, Calais) plus de 120 auteurs de poésie contemporaine, organisé plus de 40 soirées lectures/performances depuis 2001 et créé 2 festivals : Généalogi-Z et Terminal X-perienZ (littérature et nouvelles technologies).
Pour les S/P : notre nouvelle adresse : 34 rue Fontaine du Lizier, appt. 3, 16 000 Angoulême.
17 juillet 2007
[NEWS] Interruption pour l’été & déménagement
14 juillet 2007
[NEWS de la blogosphère#6] Nuit remue.net 2, mise en ligne des lectures
Remue.net vient de mettre en ligne toutes les lectures de la soirée du 23 juin 2007. Vous pourrez ainsi y entendre :
Dominique Dussidour, 1 lit enfin, on fera silence de Béatrice Rilos, partie 1.
Dominique Dussidour, 2, partie 2.
Sereine Berlottier, Laurent Grisel, Chantal Anglade lisent Lieder de Luc Boltanski.
Patrice Lucotte lit Amsterdam de Yun Sun Limet.
Cathie Barreau lit Les premières choses mais les oiseaux (texte inédit).
Caroline Sagot Duvauroux, 1, lit récit d’il neige, partie 1.
Caroline Sagot-Duvauroux, 2, partie 2.
Sereine Berlottier lit Chao Praya (Ipomée, 2007).
Ariane Dreyfus lit Iris, c’est votre bleu, à paraître le Castor Astral, 2008.
Dominique Quélen lit Loque, inédit.
Jean-François Paillard, Plan masse, lu par Jean-Marc Hérouin.
Jérôme Gontier lit Continuez, à paraître sept 2007 aux éditions Léo Scheer.
Marie Cosnay lit Déplacements, éditions Laurence Teper, 2007.
Jérôme Mauche lit La loi des rendements décroissants, à paraître Seuil / Déplacements, oct 2007.
Sébastien Rongier lit La Route, texte inédit.
Gérard Haller lit Métaphoriques, Seghers 2001 (voir ici).
Martine Drai lit De Paris, inédit.
Philippe Boisnard (et son chien Barthes) lit La Communauté, inédit.
Fred Griot, accompagné par Yann Féry (guitare électrique) lit la plui et cargai#song mer – piste 1 (textes inédits).
Claude Favre, accompagné par Yann Féry, lit cargai#song piste 2, Fred Griot / Claude Favre, inédit.
Patrick Chatelier, Instin dément (avec la complicité d’Alain Subilia), texte inédit.
Eric Suchère, Dans l’atmosphère de (texte presque inédit).
Dominique Jenvrey, lit L’EXP. TOT. Plan d’attaque d’après L’EXP. TOT., éditions è®e, 2006.
5 juillet 2007
[Chronique] Raphaël Majan ou l’antipolar
Raphaël Majan, Adieu les pauvres [AP] et Les copropriétaires [C], P.O.L, 2007, 12 € le volume ISBN : 978-2-84682-197-1 et 978-2-84682-198-8
☛ Deux extraits des Carnets du commissaire Liberty :
« Si, après chaque meurtre, on arrêtait immédiatement le premier ou le deuxième venu, il n’y aurait plus de crime impuni, et la police gagnerait un temps fou qu’elle pourrait consacrer à des opérations de sécurité pour rassurer la population » (exergue à chaque volume).
« Le meurtre de proximité, ça éclaircit la vie quotidienne » (Les copropriétaires, rabat de couverture).
♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬ ♬
Anti-Christie
Si l’on veut comprendre pourquoi chacun des quatorze épisodes de la série lancée en 2004 par un ancien fonctionnaire du Ministère de l’intérieur a pour sous-titre « Une contre-enquête du commissaire Liberty », il suffit de considérer le quatorzième et avant-dernier chapitre de Adieu les pauvres (« En plein Agatha Christie »), où l’on assiste « à la grande scène résolutoire finale, comme dans un Agatha Christie ». Le « comme » nous prévient explicitement qu’il s’agit d’une parodie. Devant un parterre d’auditeurs ébahis dont le seul point commun est une inhumanité hors du commun, celui qui « a le sentiment qu’Agatha Christie romance beaucoup dans ses scènes finales résolutoires » se retrouve dans une fâcheuse posture, encombré qu’il est par une fille adultérine que tous sauf lui qualifient d' »horreur » : « Hercule Poirot aussi serait un tout autre détective s’il devait se trimballer sa propre fille de deux ans et demi pendant toutes ses enquêtes, grande scène résolutoire finale incluse où elle empêcherait tout le monde d’entendre quoi que ce soit en hurlant tout son saoul ». Le commissaire Wallance, qui doit son surnom au film de John Ford L’Homme qui tua Liberty Valance, n’en réussit pas moins à transformer la soupe d’arme en mobile du crime et à faire endosser la responsabilité d’un double crime singulier à deux SDF, Double Jojo (car double de l’une des victimes, Christian Jaubiscoton, dit Jojo) et son acolyte, Titi. Au trou, donc, ces deux moins-que-rien « qu’un avocat commis d’office ne serait pas à même de sauver au tribunal avec les sales têtes qu’ils ont » – ou plutôt à la soupe, pour reprendre une expression incontrôlée de ce drôle de policier sujet à de fréquents lapsus !
Antimonde
C’est dire que nous avons affaire à un antititre, qui ne salue pas tant la disparition de la pauvreté que celle de pauvres dont les représentants de l’ordre social se débarrassent, cibles idéales pour « faire baisser les statistiques de la délinquance » (89). Car, dans l’infâme microcosme policier et judiciaire ici décrit, qui comprend notamment un juge pervers (Aramandes), un commissaire sexuellement et judiciairement douteux, gros et grossier personnage de 54 ans (Liberty) et un commissaire divisionnaire « pour qui le bureau n’est rien de plus qu’une résidence secondaire où il passe épisodiquement quelques heures entre deux rendez-vous plus ou moins galants » (107), l’objectif principal est de trouver « des coupables impeccables » (89). C’est tout particulièrement celui du commissaire Liberty, qui résout d’autant plus vite « les plus grandes énigmes de notre temps » (sic !) que, le plus souvent, il commet lui-même les meurtres… Outre l’efficacité dont il vient d’être question, d’autres raisons apparaissent dans le discours rapporté ou les propos mêmes de l’ironique narrateur, qui soulignent tous le cynisme et la mauvaise foi de celui qui se libère sans vergogne de sa mission (Liberty le bien nommé, donc !). Deux exemples : « S’il assassine, s’il décrète coupables des individus qui pourraient aux yeux de beaucoup protester à excellent droit de leur innocence, il ne le fait pas pour son bon plaisir mais bien pour la sécurité de sa patrie, et qu’est-ce que la sécurité sinon le socle de la liberté ? » (8) ; « quand il ne tue pas lui-même, il est moins au courant du déroulement réel de l’affaire, d’où sa résolution d’opérer un maximum d’assassinats personnellement pour faciliter des enquêtes rapides » (154).
Un antipolar jubilatoire
Dans ces conditions, se trouve remis en question le code herméneutique mis en évidence par Roland Barthes, à qui il est d’ailleurs fait allusion à la page 68 : comment des faits ou des objets anodins pourraient-ils prendre rétroactivement sens dans les parodies de raisonnement logique que nous proposent les contre-enquêtes du commissaire Liberty ? Les indices et présumées pièces à conviction, comme les chaussures du criminel antipolicier dans Adieu les pauvres et son arme de service dans Les copropriétaires, parce que dépouillées de leur fonction, deviennent proprement insensées, alors que d’autres revêtent in extremis une importance capitale. Tel est le cas de l’imperméable dans ce passage ironique qui clôt la section « En plein Agatha Christie » : « Il n’avait pas pensé à mal en abandonnant l’imperméable sur place, il ne l’a fait que par commodité, de même que les grands artistes nous donnent parfois leurs plus belles oeuvres quand ils ont l’impression de seulement se délasser avec un travail mineur ».
Ainsi triomphent l’artifice, le gratuit, l’incongru. Avec ces récits invraisemblables et dépourvus de suspense, où des pseudo-mystères sont résolus par un flic serial killer au gré de son inspiration, alors qu’un vrai mystère comme celui de l’affaire Torkaminon demeure énigmatique – échappant à sa compétence du seul fait que, pour une fois, ce ne soit pas lui l’auteur du crime -, Raphaël Majan prend un malin plaisir à transgresser les lois du genre, à tordre le cou aux « polars désuets » (C, 51) : ce n’est pas un hasard si, dans L’Auteur de polars (2005), le commissaire Liberty a le bon goût de débarrasser le milieu littéraire d’un piètre écrivain (Plouf !). Ces antipolars sont d’autant moins sérieux que règne un humour noir irrésistible. Que penser, par exemple, d’une veuve qui, sitôt après la tragique disparition d’un mari sauvagement assassiné dans sa cuisine, s’adonne à ce genre de plaisanteries : « Il a toujours été aussi nul en bricolage qu’en cuisine […]. Peut-être qu’il a voulu se mijoter des yeux en neige » (AP, 32) ; « Il n’a jamais eu grand-chose dans le crâne mais il ne lui restait rien. En revanche, la cuisine, le sol, les murs, l’évier, je préfère ne pas en parler » (126) ? L’autre volume n’est pas en reste : « il [Wallance] n’a jamais tué personne au cimetière, ce pourrait être une expérience neuve qui ferait faire des économies au moins de transports à la famille du disparu » (C, 102). À la fin, la parodie va jusqu’à se conjuguer au grotesque dans cette intervention ironique du narrateur : « Ca suinte l’urine, cette enquête » (C, 180). En outre, certaines discussions ne sont pas loin d’atteindre les sommets du loufoque, comme celle autour du malheureux Jaubiscoton : « C’est très pénible, pour une mère, de voir son fils adulte finir mort dans un bol de soupe […]. – Pas dans un bol, dans une marmite »
(AP, 122) ; « En tant que légiste, c’était hier soir la première fois que je voyais un cadavre se promener dans la soupe, non pas pieds nus puisqu’il avait ses chaussettes, mais sans ses souliers » (134) ; « Peut-être qu’il voulait se servir de son soulier comme d’une louche pour avoir un rab de potage » (138). Et le lecteur de bénéficier en prime d’un point de vue décalé sur le monde : « le potage est un résumé de l’histoire du monde » (81).
En fait, ces ouvrages nous interrogent sur ce qu’il en est du fameux polar à une époque où, faits divers et séries TV obligent, le policier est désormais l’une des catégories de perception dominantes du monde social. Rien d’étonnant, donc, à ce que les réactions des proches de la victime, « genre « Non, ce n’est pas possible ? » ou « Quoi ? Mais je l’ai encore vu tout à l’heure », […] révèlent plus une culture télévisuelle qu’une franchise spontanée » (C, 101). Les rapports au monde sont à ce point médiatisés que des copropriétaires peuvent se réjouir qu’enfin leur immeuble accède à la scène médiatique grâce à un crime abominable : « Croyez-moi, ça va être que du bonheur pour les journalistes, « L’ascenseur habite au 59 ter » ou « L’ascenseur frappe toujours deux fois », j’espère que non. Voilà enfin qu’il y a de l’actualité chez nous » (C, 125). Sont ici parodiés des lieux communs actuels comme les pratiques ludiquement intertextuelles des journalistes, tandis que le texte même renvoie à des films policiers cultes (Clouzot, L’Assassin habite au 21, 1942, d’après le roman de Steeman publié en 1939, et Garnett, Le Facteur frappe toujours deux fois, 1946), quelques pages après l’allusion au Mystère de la chambre jaune. Dans Adieu les pauvres, la déterritorialisation des références ouvre une nouvelle voie vers l’incongru : « pas mal vu pas mal dit, très drôle, dit Judith Torkaminon en un pastiche beckettien » (7O) ; « Il y a donc quelque chose d’humiliant à avoir assassiné pour ce résultat, même si ça ne retire rien à la beauté de son meurtre, mais il n’est pas flaubertien pour deux sous dans son travail, plus partisan de l’utilitarisme que de l’art pour l’art » (94)…
Ainsi en va-t-il du polar que d’aucuns qualifieraient de postmoderne : prédominent le second degré, l’ambivalence, la distanciation, les jeux avec le lecteur comme avec la bibliothèque ou la cinéthèque du policier… Cela étant, on retrouve chez Raphaël Majan au moins deux caractéristiques du polar traditionnel : très lisible, il flirte avec l’air ambiant (en l’occurrence ici, la vogue du ludique et du trash), tout en tendant un miroir critique à notre société secturitaire par le biais d’un « justicier au service de la sécurité » (C, 36).
[Expoésie] performance de Elvira Santamaria
Elvira Santamaria est une performeuse mexicaine née en 1967. Elle a étudié la peinture au sein de la ENPEG (National School of Painting, Sculpture and Engraving). Depuis 1991, elle se produit dans de trés nombreuses rencontres internationales de performances : Nippon International Art Performance Festival, Japon ; Rencontre Internationale d’Art Performance, Québec ; Trans-Europe 2000, Allemagne ; International Review of Live Art, Écosse… Et récemment à la Blurrr, Biennial of Action Art 2001, Israël. Elle a aussi exposé son travail dans divers espaces publics, musées, galeries, théâtres du monde entier. Depuis 2000, elle est membre du « Black Market International », groupe modulaire et international d’une douzaine de performeurs, qui font un travail de performance dans divers espaces, leur performance collectives peuvent durant 1 heure, 12 heures, une semaine, et traitent la plupart du temps de l’aspect chaotique de la politique …
Texte de Boris Nielsony sur le site de Dock(s)
Texte en anglais sur les principes du BMI
Son travail se concentre actuellement sur « intervention et processus artistique ». Elle a initié plusieurs événements internationaux, dont le « Mexico-Japan Performance Encounter ». Elle développe maintenant son travail artistique par des interventions, des ateliers, et organise des festivals au Mexique, comme l’« International Performance Encounter in Yucatan ».
La performance qu’elle a faite le 29 juin 2007 à la Galerie Verbale durant le festival Expoésie à Périgueux était une performance trés politique, où le corps dessina, dans une ritualité martiale et une tension du geste impressionnante, un espace plastique et symbolique questionnant les discours du politique et la communication. La vidéo montre la performance en entier, elle dure 25 min.
4 juillet 2007
[Expoésie] Démosthène Agrafiotis, interview et performance
Rencontre avec Démosthène Agrafiotis, poète et performer grec, mais aussi sociologue et scientifique, qui nous parle de son travail (vidéo 1), et de la relation entre art et science (vidéo 2) ; dans cette deuxième partie, l’interview s’est transformé en une discussion entre Michel Giroud et Démosthène Agrafiotis.
La 3ème vidéo : performance de Démosthène Agrafiotis, durant le Salon des revues de création du festival Expoésie, sur la place St Louis de Périgueux le 29 juillet 2007.
[Expoésie] interview de Marina Mars
Rencontre avec Marina Mars, performeuse, qui nous parle de son travail, qui interroge le rapport entre les représentation de la féminité, et la religion.
Pour voir la performance qu’elle a faite durant le festival Expoésie, cliquez ici.
[Expoésie] installation d’Agnès Aubague – Le Bureau
Durant le festival Expoésie, à Périgueux sur la place St Louis, juste à côté des stands du Salon des revues de créations, on pouvait voir Le Bureau, une installation d’Agnès Aubague.
Pour découvrir son travail : www.agnes-aubague.com
[Expoésie] exposition de n’aqu’1 oeil
N’a qu’1 œil est une association loi 1901 existant depuis 1996 qui travaille autour du livre comme support plastique.
N’a qu’1 œil édite des ouvrages collectifs réalisés en ateliers, des livres uniques auprès de publics divers et variés et des livres réalisés dans le cadre de résidences d’artistes.
N’a qu’1 œil propose des ouvrages plurigénérationnels et transdisciplinaires, accordant une part cruciale au lien fond/forme.
N’a qu’1 Å“il diffuse des ouvrages de petites maisons indépendantes, d’art et de littérature contemporaine, et divers autres objets singuliers.
N’a qu’1 œil est donc :
- une maison d’édition
- un comptoir d’éditeurs
- une structure organisant des manifestations autour du livre
- une association organisant des ateliers de bibliotératologie
Il s’agit donc d’une activité foisonnante, originale, décalée, riche et créative.
Adresse : 19, rue Bouquière
33000 Bordeaux
Tél. : 05 56 51 19 77
Fax : 05 56 51 19 77
Courriel : naqu1oeil@free.fr
http://www.myspace.com/naqu1oeil
Durant le festival Expoésie, et jusq’au 13 juillet 2007, à la bibliothèque municipale de Périgueux sont exposés livres uniques, livres d’artistes, réalisés par Carole Lataste depuis les débuts de n’a qu’1 Å“il, et par les étudiants du master Pratiques Plastiques et Action Sociale de l’université de Bordeaux III. Un atelier de bibliotératologie (étude des livres monstres) le samedi 29 juin proposé de partir à la découverte de livres « différents et pas tout à fait pareils ».
Vidéo 1 : présentation de l’exposition
Vidéo 2 : présentation »ping-pong » de N’a qu’1 Å“il par Carole Lataste
3 juillet 2007
[Expoésie] performance de Nicola Frangione
Performance de Nicola Frangione, poète et performeur italien, qui travaille sur la relation entre voix, texte, image et musique à travers des performance de poésie sonore et de vidéopoésie. Pour mieux découvrir son travail, allez sur son site : www.nicolafrangione.it/
1 juillet 2007
[Expoesie] Performance de Marina Mars
Samedi 30 juin à la galerie verbale Le paradis, performance de Marina Mars lors du festival Expoésie (Périgueux).
[Expoesie] Extrait de la performance d’Antoine Boute et de Hugues Warin.
Galerie verbale Le paradis, performance d’Antoine Boute et de Hugues Warin, à Périgueux lors du festival Expoésie.
[Expoésie] Extrait de la déclar’action de Julien Blaine
Galerie Verbale Le Paradis, déclar’action de Julien Blaine à Périgueux lors du festival Expoésie.
Download Link
[Expoésie] Interview de Katalin Molnar
Katalin Molnar revient dans cet interview sur la performance qu’elle a réalisée à Périgueux dans le cadre d’Expoésie [ici]. Elle explique la relation entre son travail de performance et les analyse de Noam Chomsky, liée à la grammaire générative.