Libr-critique

29 avril 2009

[Manières de critiquer] Ionesco : du Non de Bucarest à l' »avant-garde de cire », par Mariana Perisanu

Le work in progress sur les avant-gardes, qui fait suite au colloque "Avant-garde, critique, théorie" organisé à l’Université d’Artois par Francis Marcoin, Fabrice Thumerel et Anne Tomiche, se poursuit avec l’article de Mariana PERISANU : « Ionesco : du Non de Bucarest à "l’avant-garde de cire" au théâtre de la Huchette. »

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28 avril 2009

[News] En mai, fais ce qu’il te plaît…

Filed under: News,UNE — Étiquettes : , , , , , , — rédaction @ 11:09

Le calendrier artistique de mai étant comme toujours très chargé, à vos agendas ! Des compléments d’informations paraîtront tout au long du mois dans nos News du dimanche

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26 avril 2009

[News] News du Dimanche

Filed under: News,UNE — Étiquettes : , , , , — rédaction @ 22:33

Après, ces dernières semaines, les réflexions menées à partir de Pourquoi nous ne sommes pas chrétiens et le dossier que la revue Esprit a consacré à l’Homo numericus, voici un édito sur "la guerre des idées", suite à la parution du numéro 104 de Manière de voir/Le Monde diplomatique. Ensuite, deux livres reçus : Jérôme Mauche, Le Placard en flammes ; le n° 69 de la revue Chimères, "Désir Hocquenghem", couplé avec la publication du Colloque Hocquenghem (Quimper, octobre 2008)./FT/

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22 avril 2009

[Chronique] Jacques Darras et la fin de l’absolu poétique

Filed under: chroniques,UNE — Étiquettes : , , , , , , , , — Fabrice Thumerel @ 8:09

Du dernier – et passionnant ! – numéro de la revue Esprit (n° 353, mars-avril 2009), nous tirons un second sujet de réflexion, à partir du long article que Jacques Darras a intitulé "La Fin de l’absolu poétique. La Poésie française, 1950-2000" (p. 43-67).

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21 avril 2009

[création] Mathieu Brosseau [2/4]

Filed under: créations,UNE — Étiquettes : , — rédaction @ 6:12

  Deuxième partie du texte de Mathieu Brosseau. Vous pourrez télécharger, le PDF lors de la publication du troisième extrait. Vous pouvez retrouver sur remue.net, à la fois un article sur la nuit d’un seul [ici] et aussi un entretien avec lui []. Le texte intégral paraîtra d’un seul tenant dans la prochaine livraison du Bout des bordes (numéro codirigé par Jean-Luc Parant et Laurent Cauwet et à paraître en juin).

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20 avril 2009

[News-article] Mort de J.G Ballard

Filed under: chroniques,News — Étiquettes : , , , , , — Philippe Boisnard @ 7:46

  Alors que j’apprends ce matin la mort de J.G Ballard à l’âge de 78 ans, je reviens avec ce texte, sur un article dont j’avais le projet et que je n’avais pas encore fini. Si Ballard a une grande importance au niveau littéraire, ce n’est pas tant par son écriture, son style, que par sa mise en question de l’ère contemporaine à partir de la description quasi-clinique des processus psychologiques humains. S’il est rangé dans le genre SF, ou bien anticipation, genre dévalorisé, toutefois, c’est bien dans le creuset de ce genre, en tant qu’il permet de libérer l’imagination du principe de réalité, que peuvent être interrogés certains devenirs de notre humaine condition. Il a fait partie avec Philip K. Dick, de ces auteurs qui ont ouvert avec insistance la réflexion littéraire au monde contemporain : interrogation aussi bien sur les logiques de devenir technologique que sur les variations psychologiques des hommes dans des univers aliénant.

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19 avril 2009

[News] News du Dimanche

À la Une cette semaine, dans le droit fil du dernier numéro de la revue Esprit : une réflexion sur l’avènement de l’homo numericus. En plus de quelques libr-brèves, trois livres reçus : Jean-Michel Besnier, Hubert Lucot et la somme Guillermo de Torre. Ultra-Dada entre deux avant-gardes. /FT/

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16 avril 2009

[Texte] CUHEL, L’École de demain…

Filed under: créations,UNE — Étiquettes : , , , — rédaction @ 20:41

CUHEL vous propose un petit exercice de dérapage sloganisé sur l’École…

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12 avril 2009

[News] News du Dimanche

Cette semaine, un hommage à Henri Meschonnic, nos Libr-brèves… à découvrir, si ce n’est déjà fait : Viva Democratie, le blog de la résidence d’Éric Arlix et de Jean-Charles Massera (le dernier bulletin qui a été publié, et que nous sommes un certain nombre à recevoir, date de mars 2009). Livres reçus : Frank Smith, Clément Ribes, la revue Contre-Attaques et le CD-audio Crunchy Crunch, 4ème opus de Fractal Musik.

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9 avril 2009

[Livre-chronique] Mathieu Brosseau, La nuit d’un seul

Mathieu Brosseau, La Nuit d’un seul, éditions La Rivière Échappée, 2009, 140 pages, 17 €, ISBN : 2-908422-27-1.

"La beauté, seule tentation d’après la fin de tout" (p. 88).

Entre lyrisme et littéralisme, Mathieu Brosseau étend sa nuit d’un seul (de linceul ?), ses enfantasmes faits langue. Après L’Aquatone et Surfaces : journal perpétuel, et après avoir fondé Plexus-s.net, à trente-deux ans à peine, Mathieu Brosseau nous livre ici un recueil majeur sur l’expérience poétique.

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7 avril 2009

[Livre chronique] Egoscripture (2/3) et passé transcendantal chez Chloé Delaume

Filed under: chroniques,recherches,UNE — Étiquettes : , , , — Philippe Boisnard @ 6:40

   Ce qui travaille l’oeuvre de Chloé Delaume, lorsque l’on considère ses textes et ceci depuis Le cri du sablier jusqu’à Dans ma maison sous terre, c’est le fait qu’elle dévoile la scène d’une hantologie. Hantée par une scène de passé, vis-à-vis de laquelle elle se détourne et ceci jusque dans l’usage de son nom.
Ce qui se noue ici s’apparente à la question de l’egoscripture, à la manière dont une conscience s’écrit, se voit de l’intérieur, de la manière dont la pensée se scrute et se scripte, se souffle à elle-même les mots qui définissent son propre visage de pensée.
En déplaçant l’optique de l’autofiction qui est littéraire, qui s’intéresse à définir un genre, et certaines régularités ou irrégularités de celui-ci vers la question de l’intentionnalité en oeuvre dans l’écriture, il s’agit de comprendre les opérations et les structures intervenant dans cet acte littéraire. En déplaçant la question de la littérature vers celle de la phénoménologie de la conscience écrivante, nous ouvrons un autre sujet qui est celui qui s’egoscripte.
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5 avril 2009

[News] News du dimanche

Filed under: News,UNE — Étiquettes : , , , , , , , , , , , — rédaction @ 9:42

  Cette semaine nous avons reçu le livre collectif : Pourquoi nous ne sommes pas chrétiens (Max Milo éditeur). Très à propos, après les sentences contreversées de Benoît XVI, c’est le livre à ne pas manquer, pour sûr, auquel de très bons penseurs et écrivains (Bernard Andrieu, Eric Arlix, Julien Blaine, Philippe Di Folco, Michel Surya, …) ont participé. Ayant été contacté pour y participer, et ne l’ayant pas fait pour diverses raisons, étrangères à cette initiative et à Alain Jugnon que j’apprécie particulièrement, je profite de cet éditorial des News du dimanche, pour brièvement indiquer ce qui se joue ici, dans cette non-appartenance selon moi au christianisme, en tant que dimension de la révélation par le verbe.
Avec Hegel, et son Esprit du Christianisme et son destin, se nouait avant même La Phénoménologie de l’esprit, en quel sens la figure du Christ serait la représentation à travers laquelle se réconcilient l’en soi de la vérité et  l’histoire humaine, histoire philosophique, en tant que pour soi de cette vérité. Le Christ est une colle superglue comme je l’ai dit souvent, colle superglue assurant par avance la réconciliation avec le sens. Le christianisme ne pose pas la question de l’éthique, mais tout au contraire, il est en sa donation de sens, ce qui forclos la question du sens, en détermine par avance les termes. Le christianisme n’est pas du côté de l’éthique, de Spinoza, de la connaissance adéquate des causes singulières, mais du côté de la morale, de l’universel abstrait, impliquant, qu’il faudrait faire comme si, chacune de nos actions correspondait à une loi universelle de tout comportement humain (Kant). Le Christ est la figure qui répond par avance à la question de Dieu, qui en biffe l’énigme par la parole révélée, qui efface le fait que cela, Dieu, le nom de cette absolue transcendance, est la limite de tout énoncé rationnel. C’est là le problème du christianisme, sa moraline historiquement constituée, son discours de vérité révélée. Ce christianisme-là, bien évidemment est celui de la théologie positive, de la parole révélée, du prêche humain qui prétend avoir connaissance des desseins ouverts par Dieu pour les hommes. Il n’est pas celui des mystiques, s’affrontant à l’impossible de la  transcendance du sens. Ce christianisme-là, il est le symptôme, qui est aussi en-dehors du christianisme, qui peut apparaître aussi chez des athées, chez des musulmans ou des juifs, d’une pensée humaine qui croit détenir le vrai, qui croit que dans l’individualité singulière d’une existence (le prêtre, le chef, le leader, celui qui a prétention d’une Führung), il est possible d’énoncer une vérité de sens pour tous. Ce christianisme-là il est dans le discours moral aussi bien d’un Bush que d’un Sarkozy. Ce christianisme-là est celui qui permet d’imposer des lois, non pas liées à la co-existence des hommes et à leur variation historique et géographique, donc situationnelle, mais à prétention trans-historique, catégorique, qui ferait de ceux qui les observent : des hommes bons.
Cette maladie de la vérité universelle, elle n’est pas que dans le christianisme, elle peut être aussi dans l’anti-christianisme, dans tout autre mouvement, ou appartenance qui prétend à la révélation du vrai. Car cette prétention est la maladie de la pensée humaine en quête de sens. Si la philosophie ou la littérature ouvre une suspension, c’est bien d’abord et avant tout la suspension de la cloture du sens, la mise à distance de toute fin révélée. L’éthique, comme l’énonçait Lévinas, n’est pas d’abord et avant tout, règle, pescription, mais un face à, ouvert infiniment à la distance qui caractérise la présence d’autrui. Le chrétien, selon ce que j’entends, est celui qui a dépassé la question qui s’impose par l’être-ouvert, par l’énigme du visage (il faudrait cependant s’interroger sur la question de l’icône comme l’a fait Jean-Luc Marion notamment à partir de Pascal, comme croisée du visible). Autrui appartient à une communauté de sens définie en vérité. L’éthique se tient en retrait de cette communauté déterminée. L’éthique est suspension de toute communauté, ou encore le sens d’une communauté en devenir, mais jamais advenue.
Ce symptome chrétien, malheureusement, en temps de crise, se retrouve partout, car la crise est propice aux grands discours. Cet esprit chrétien de même se retrouve par trop chez un grand nombre qui prétend lutter contre celui-ci. Et ici, ne nous laissons pas leurrer, il y a autant de fanatisme dans certaines attaques des détarcteurs du pape, que chez le pape lui-même. Il n’est que de voir la surdité hallucinatoire qui a fait suite aux déclarations du pape. Surdité provoquant un flot de discours aussi absurdes que la moralité du pape, flot ne tentant pas de comprendre aussi, en quel sens ce que dit le pape pourrait entrer en écho avec certaines modalités d’existence. Le pape — et il faut lire le texte de son allocution — ne dit pas que le préservatif serait inefficace contre le SIDA, mais qu’en tant qu’il est lié à une certaine idée de la sexualité et du plaisir, selon lui, il ne permet pas d’entrer dans une autre voie, plus spirituelle : la fidélité, la relation d’amour. Certes, c’est à chacun de savoir ce qu’il vit, ce qu’il désire, si sa satisfaction passe par des relations éphémères, par des orgies sexuelles avec de nombreux partenaires, des ébats multipes avec des personnes de même sexe. Mais on ne peut nier, que selon leur modalité, une partie des hommes aspire bien plutôt à la fidélité, à un souci de soi, passant par une relation plus spirituelle que corporellen, ou encore incarnant la relation sexuelle à partir de l’exclusivité d’un affect. S’opposer, horizontalement, ainsi au pape, c’est reproduire à la négative, sa propre logique morale. Ce que le pape ne peut entendre : la différence. Ce que ses pourfendeurs ne peuvent admettre de même : la différence. Il y a toute sorte de morale, et de prêcheurs, ne nous trompons pas, les anti-chrétiens peuvent l’être tout autant que les chrétiens. Les uns et les autres, quelque soit leur principe, nient la singularité du devenir existentiel de chaque homme.

Notre époque a besoin d’éthique et non pas de morale, de partage de la différence et non pas de crispation identitaire, d’écoute de ce qui nous est étranger et non pas seulement de l’auto-satisfaction de la communauté des familiers. À trop vouloir s’assurer de la vérité, nous voyons à quel point les dérives sont possibles./PB/

Cette semaine, à vos dashboards : de nombreux événements en perspective ! Livres reçus : Onuma Nemon, Louis Pinto, Jean-Rebé Lassalle, Franck Salmon, et deux livres collectifs grève et pourquoi nous ne sommes pas chrétiens.

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2 avril 2009

[Création] Mathieu Brosseau [1/4]

Filed under: créations,UNE — Étiquettes : , , , — rédaction @ 7:49

   Nous présentons ce nouveau texte de Mathieu Brosseau en version image, du fait de sa mise en page complexe, difficile à mettre en format texte fenêtré sur le web. Vous pourrez télécharger, le PDF lors de la publication du troisième extrait. Vous pouvez retrouver sur remue.net, à la fois un article sur la nuit d’un seul [ici] et aussi un entretien avec lui []. Le texte intégral paraîtra d’un seul tenant dans la prochaine livraison du Bout des bordes (numéro codirigé par Jean-Luc Parant et Laurent Cauwet et à paraître en juin).

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