Christian Prigent, Le Monde est marrant (vu à la télé), P.O.L, 2008, 88 pages, 11 € ISBN : 978-2-84682-257-2
11 juin 2008
[Livre-chronique] Christian Prigent, Le Monde est marrant (vu à la télé)
2 mai 2008
[Chronique] La Zlangue de Raharimanana
La seconde partie de ma chronique sur Za de Raharimanana (lire la première) est l’occasion de revenir en détail sur ce qu’il convient d’appeler véritablement un événement littéraire de la Rentrée 2008.
11 février 2008
[News] Le Falstafe de Novarina à Chaillot
Écrit en 1975 après l’imposante farce politique Le Babil des classes dangereuses, mais publié un an plus tôt chez le même éditeur (Christian Bourgois, 1977) – bien avant que tous deux ne soient recueillis dans le même volume paru chez P.O.L (Théâtre, 1989) -, Falstafe est un texte de jeunesse qui, bien que réécrivant les deux parties du Henri IV de Shakespeare (1597), est le plus court de l’oeuvre novarinienne avec sa centaine de pages. Rien d’étonnant à cela, puisque Valère Novarina a choisi de se concentrer sur une figure haute en couleur carnavalesque : "non un homme, mais une barrique à figure humaine, sac de toutes les bestialités, boyau gonflé de tous les vices ! […] ce gueux suborneur abominable et bas, ce dindon empiffré de farce jusqu’au col, ce paquet boursouflé de toutes les infamies, ce vieux Satan blanchi, ce fou couvert de rides ?" (p.557).
2 février 2008
[Chronique] Actons avec Novarina ! L’Acte inconnu à La Rose des Vents (Scène nationale, 59)
Suite à ma chronique du 23 janvier dernier, je voudrai maintenant passer du texte au spectacle, terme qui ne saurait ici être remplacé par le label sophistiqué de "mise en espace d’un théâtre pour les oreilles" : d’une part, la dimension spectaculaire des pièces de Valère Novarina, non seulement est indéniable, mais en plus s’est accrue à partir de L’Opérette imaginaire ; d’autre part, quoique Valère Novarina occupe une position à part – à la fois auteur, metteur en scène et le plus souvent peintre-décorateur -, la totalisation textuelle est bel et bien mise à l’épreuve de sa détotalisation postdramatique, dans la mesure où, dès lors qu’elle est ouvrée, la suite de "séquences chaotiques" dépend de la performance d’acteurs dont l’inventivité est, non pas muselée, mais débridée. Autrement dit, dans la perspective de ce théâtre qui oscille entre exposition textuelle et création non textuelle, la présentation de L’Acte inconnu est un anthropostdrame qu’il faut ouïvoir.
23 janvier 2008
[Livre + Chronique] Novarina, L’Acte inconnu
La dernière pièce de Novarina étant jouée cette semaine à La Rose des Vents (Scène nationale de Villeneuve d’Ascq) (1), je vais d’abord revenir sur le texte, avant de rendre compte du spectacle. Je tiens d’ores et déjà à remercier vivement le photographe Olivier Marchetti, qui a autorisé Libr-critique à mettre en ligne quelques photos originales (photos protégées par les droits d’auteur, donc).
4 janvier 2008
[Texte] CUHEL, New R kRl (Brave new cultural world)
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