Libr-critique

7 décembre 2007

[Vidéo] Entretien avec Laure Limongi : 2nde partie la collection Laureli

Filed under: entretiens,UNE,videopodcast — Étiquettes : , , , , , — rédaction @ 7:39

[2nde partie de l’enretien avec Laure Limongi. Cette partie concerne la rencontre avec Léo Scheer et la création de la collection Laureli. Laure Limongi explique sa rencontre avec Hélène Bessette, mais aussi son travail d’éditrice. ]

4 décembre 2007

[VIDEO] Entretien avec Laure Limongi : la collection & chez al dante

[Première partie de l’entretien. Nous commençons par les années al dante, lorsque Laure Limongi dirigeait la collection &, où ont publié leur essai, aussi bien Bernard Heidsieck (Notes convergentes), que Jean-Pierre Bobillot (Trois essais sur la poésie littérale), Philippe Castellin (Doc(K)s mode d’emploi) ou Christophe Hanna (Poésie action directe). Quel était l’enjeu de la création d’une telle collection ? Comment se sont faites les rencontres qui ont mené à cette collection ?]

[Livre + vidéochronique] Dans la Zone d’activité d’Eric Chevillard et Fanette Mellier

Eric Chevillard, Dans la zone d’activité, création plastique du livre Fanette Mellier, Dissonances / Pôle Graphisme, Chaumont : fictions (des livres bizarres). 35 p. ISBN : 978-2-91407-950-1. Prix : 25 €.  [site de Fanette Mellier]
[La présentation vidéo est faite par Laure Limongi, en introduction de l’entretien que nous allons mettre en ligne.]

(more…)

19 novembre 2007

[Hausmann. Et après ?] Performance de Giovanni Fontana

Filed under: UNE,videopodcast — Étiquettes : , , — rédaction @ 8:14

Nous reprenons la mise en ligne des performances de la manifestation "Raoul Hausmann. Et après ?" organisée par New Al Dante. Suite à certaines difficultés techniques, liées au lieu d’enregistrement, nous avons du faire un choix au niveau des performances qui seront diffusées. Malheureusement, certaines des prestations n’apparaîtront pas. (more…)

24 octobre 2007

[Hausmann. Et après ?] In votos de Josée Lapeyrère : installation

Filed under: UNE,videopodcast — Étiquettes : , , — rédaction @ 7:46

band-hausmann.jpg Installation de Josée Lapeyrère des In votos, sur le pont Neuf de Limoges. Ecritur libérée à un double flux : celui du vent et celui de l’eau. Cette installation a eu lieu le vendredi 19 octobre.

Download Link

22 octobre 2007

[Hausmann. Et après ?] Michel Giroud & Joël Hubaut : performances à l’Ecole des Beaux-Arts (part.1)

Filed under: UNE,videopodcast — Étiquettes : , , , , — rédaction @ 6:44

band-hausmann.jpg [Performances de Michel Giroud et de Joël Hubaut du vernissage de l’exposition Joël Hubaut à l’école des Beaux-Arts de Limoges le 18 octobre. Position#1 : a rose is a rose is a rose. Position#2 : Balailuia. Position#3 : Du balais des balais. (durée: 6mn21)]

Download Link

18 octobre 2007

[Hausmann. Et après ?] Interview d’Emmanuel Rabu : transgenre et poéticité

Filed under: entretiens,UNE,videopodcast — Étiquettes : , , , , , — rédaction @ 9:51

band-hausmann.jpg Premier soir de la manifestation Raoul Hausmann. Et après ?, mercredi 17 octobre, vernissage de l’exposition de Jean-François Demeure, premier interview : Emmanuel Rabu. Dans ce court entretien, est interrogée la question du transgenre et de la poésie en relation à son livre Tryphon Tournesol et Isidore Isou [durée 7 mn].

Download Link

1 octobre 2007

[Interview] rencontre avec Christophe Bruneel

christophe-bruneel.jpg Petit entretien dans l’atelier de Christophe Bruneel, à Courtrai en Belgique, une des deux oreilles des éditions l’Ane qui butine, qu’il dirige avec Anne Letoré. Faiseur d’objets étranges qui réinventent l’idée et les formes du livre, tailleur de cuirs, sculpteur de pages, poète, il nous parle de son travail d’éditeur, mais aussi de créateur. Nous vous conseillons particulièrement leur dernière collection, Pamphlets, petits livres cousus à la main, à 8 euros, dont la couverture est une linogravure originale de Christoph Bruneel, on retrouve des textes étonnants, de la poésie au manifeste, d’auteurs comme Charles Pennequin, Thierry Rat, Yann Kerninon, Lucien Buel, Jérôme Bertin, Antoine Boute …

Download Link

30 septembre 2007

[Interview vidéo] William Guyot des éditions Hermaphrodite

bandguyot.jpg Cet interview aurait du avoir lieu lors de l’émission News de la Blogosphère n°4, en direct de Nancy. Faute de hotspot, nous diffusons cet entretien ce dimanche [30-09-07], en parallèle de l’émission que nous faisons.

Nous parlons avec William Guyot tout d’abord de la création de la maison d’éditions en rapport avec leur revue, puis sur l’économie alternative possibe pour rendre viable économiquement un tel projet. C’est en ce sens que William Guyot présente Le Cartel diffusion (cartel.eu) structure qui relie quatre maisons d’éditions : La maison close, Le mort qui trompe, Maelström et Hermaphrodite.

Download Link

22 septembre 2007

[E-Poetry] Interview de Gérard Giacchi

Filed under: UNE,videopodcast — Étiquettes : , , , , , — Hortense Gauthier @ 14:46

bgiacchi.jpgGérard Giacchi est un artiste numérique et un programmeur de génie, qui vit à Marseille, il travaille depuis plus de 10 ans avec les outils numériques afin de créer des oeuvres « pour une vision globale ». Il fait partie des premier à avoir crée en 2001 et 2003 des oeuvres de Google Art.

puits04.jpgEn voulant créer un puits d’images traversant la Terre de Marseille à la Nouvelle-Zélande, Giacchi crée en 2001 un dispositf « le puits » qui permet de communiquer d’une part et d’autre du globe grâce au réseau, de Marseille en se penchant dans le puit, les participants pouvaient y voir des Néo-Zélandais les observer réciproquement. Le projet à évolué pour devenir un puits constitué de téléviseurs sur lesquels on pouvait voir des images alétoires, prises sur internet par des webcams, retransmettant en temps réel des images du monde entier. Un programme aléatoire sélectionnait ces images, les installait sur les écrans, et lorsque de nouvelles images entraient dans le programme, le programme évoluait, jusqu’à exclure et remplacer les images au fur et à mesure.

expo05.jpgEn 2003, à la galerie Claude Dorval à Paris, il a crée un programme aléatoire qui construisait des mosaïques d’images piochées sur le net, selon les mots-clés qui était entrés dans le programme.

L’oeuvre qu’il a présenté à E-Poetry est normalement une installation : Giacchi a crée un avatar qui fonctionne comme une interface de chat, les participants à l’oeuvre, qui l’activent et donc ne sont pas seulement des utilisateurs mais des créateurs, peuvent discuter via le personnage qui prononce ce qu’ils écrivent. En arrière-fond et sur le visage de cet avatar, qui est une sorte d’être humain métisse pouvait tout aussi bien être un Européen, qui Africain, un Asiatique ou un Indien, se succèdent des images de cartographies du monde et des cinq continents, ainsi qu’une cartographie numérique. L’oeuvre relie des images de l’espace mondial à celui du réseau afin de développer « une vision globale » permettant de communiquer au-delà des frontières.

La vidéo ci-dessous montre des images de ce dispositif présenté lors de la soirée de E-Poetry au Cube à Issy-les-Moulineaux, il est présenté comme une projection, des participants du festival avaient leur ordinateur portable à partir duquel ils faisaient parler le personnage.

Download Link


On peut avoir un exemple de ce travail
ici mais il vous faut la dernière version de Flash.

2ème vidéo : interview de Gérard Giacchi

Pour voir d’autres vidéos du festival E-Poetry, allez sur le site de Luc Dall’Armellina

Download Link

19 septembre 2007

[video exposition] Santiago Roose à l’espace 29-Bordeaux

Filed under: UNE,videopodcast — Étiquettes : , , — Philippe Boisnard @ 11:41

santiago.jpg Mardi 18 septembre, nous étions au vernissage de l’exposition de Santiago Roose à l’Espace 29 à Bordeaux. Rutha Luna Pozzi-Escot est la commissaire de l’exposition. Cette exposition est le résultat d’une résidence de cet artiste péruvien de la nouvelle génération. L’exposition sera visible jusqu’au 14 octobre.

Download Link

Cette installation porte sur le thème ordre/désordre. Le travail de Santiago Roose est une composition de collages qui forme en volume un ensemble architectural inédit. La ville qui apparaît, composée de photographies de façades de Bordeaux, portes, fenêtres, façades, macro-de pierre, qui sont photocopiées et accumulées, stratifiées, fait partie des villes impossibles, dont l’espace en déséquilibre total pourrait s’effondrer sur lui-même. Cela peut rappeler les bidonvilles, et de là faire écho à un questionnement sur l’espace social et politique. Cet horizon politique est renforcé par la présence de personnages, colonels, sorte d’aborigènes, de mendiants ou de visages éparses qui sont mêlés à l’ensemble.
L’effet de déséquilibre ne vient pourtant pas seulement du seul assemblage, mais du travail de volume qu’il a entrepris, composant son installation éphémère en effaçant la structure de la salle d’exposition (murs blancs et perspective plane), en recouvrant les murs et les sculptant à partir d’une ossature en carton (logique du rajout, du recouvrement). C’est ce qui donne cet effet très impressionnant à la ville survolée par hirondelles stylisées. [pour une analyse des potentialités ouvertes de l’espace de la galerie ou de l’espace muséal je renvoie à la très bonne synthèse de Grégory Chatonsky ici].
musique de la vidéo E_E

présentation de l’expo sur le blog de l’espace 29

15 septembre 2007

[Vidéo-lecture] JAVA is not dead – lecture de Jacques Sivan avec Cédric Pigot

Filed under: UNE,videopodcast — Étiquettes : , , , , — Hortense Gauthier @ 10:31

sivan_pigot.jpg Troisième vidéo de la soirée JAVA is not dead – JAVA’s music qui s’est déroulée le 10 juin 2007 au Point Ephémère à Paris.

Jacques Sivan et Cédric Pigot ont travaillé pour la première fois lors du performance vidéo et sonore (dans laquelle Philippe Boisnard avait fait la vidéo) qui a eu lieu à la galerie éof en mai 2006 dans le cadre de Leurres, et autre sournoiseries (event organisé par Talkie-Walkie, LO-MOTH et le Tube Opoétique). On peut entendre ici une poursuite de cette rencontre entre l’écriture moléculaire de Sivan et les nappes sonores de Pigot, dont l’intensité poétique et vibratoire a été tout à fait remarquable, l’air était traversé matériellement par les mots et le son, le texte de Sivan résonnait de façon étonnante et neuve, à la fois immergé dans des couches finement modulées du son, et se détachant granulairement tout en éclat et résonance. Il y a vraiment eu une alliance magique entre le travail poétique de Sivan et celui de Pigot, qui se sont poussés l’un et l’autre à explorer la matérialité du langage, qu’il soit sonore ou littéraire. Et il se dégageait une noirceur dans la poésie de Sivan, une noirceur lumineuse qui a toujours été présente chez lui, mais qui a émergé de façon plus prégnante grâce à la musique.
Pour la présentation de l’ensemble de la soirée, lire ici

Download Link

11 septembre 2007

[vidéo-concert] JAVA is not dead – lecture Espitallier + Prexley?

Filed under: UNE,videopodcast — Étiquettes : , , , , — Hortense Gauthier @ 13:57

prexley-concert.jpg Deuxième vidéo de la soirée JAVA is not dead – JAVA’s music qui s’est déroulée le 10 juin 2007 au Point Ephémère à Paris.

Lecture du poète-batteur Jean-Michel Espitallier avec Prexley?, groupe qui reprend des morceaux d’Elvis pour les rejouer à la sauce punk-parodique, mené par un Laurent Prexl au sex-appeal délirant. Ce groupe a travaillé avec Arnaud Label-Rojoux à travers un livre-CD __ ou comment une liste poétique absurde d’Espitallier devient une véritable loop rock’n’roll pour se poursuivre dans une reprise punk décalée de Blue moon.
Pour une présentation de l’ensemble de la soirée, voir l’article précédent.

Download Link

10 septembre 2007

[Vidéo-lecture] JAVA is not dead – lecture de Jean-Michel Espitallier

Filed under: UNE,videopodcast — Étiquettes : , , , — Hortense Gauthier @ 12:57

espitallier-point.jpg La revue JAVA est terminée, vive JAVA ! La soirée JAVA is not dead – JAVA’s music qui s’est déroulée le 10 juin 2007 au Point Ephémère à Paris dans le cadre des Périphéries du Marché de la Poésie prouve bien cette assertion.

Car ce n’est pas parce la revue s’est achevée en 2005 que ses trois animateurs Espitallier/Maestri/Sivan en ont terminé avec la poésie. Au contraire, ils sont bien vivants, et continuent à développer leur travail poétique si singulier et exigeant, à travers livres et lectures, ou en croisant leur pratique d’écriture avec des artistes, et des musiciens. Cette soirée fait partie pour moi des plus belles soirées de lecture/performance que j’ai pu voir (et de surcroît à Paris!), et une des plus convaincantes quant à la relation entre poésie et musique. Elle a rassemblé sur scène, outre les trois de JAVA, le groupe Prexley?, dans lequel Espitallier joue de la batterie, Cédric Pigot, et Kasper T. Toeplitz. Et elle fut véritablement une lecture-performance-concert, formant un ensemble trés cohérent, bien rythmé, d’une durée de plus de deux heures, mais il n’y eut pas une seconde d’ennui ou de lassitude, car l’enchainement des différentes prestations, toutes excellentes, s’est faite toute en glissement et en alternance, lecture et musique s’interpénétrant, passant du rock parodique de Prexley?, aux listes absurdes d’Espitallier, du cut’up scizophrène de Maestri aux nappes bruitistes de Pigot, le son et le texte ayant la même valeur, et devenant indispensable l’un à l’autre.
En effet, alors qu’il semblerait y avoir une certaine mode depuis quelque temps à croiser son/musique et littérature, et alors que les trois JAVA sont avant tout des poètes, qui, même si on les dit « sonores » du fait de leur pratique de lecture, ne travaillaient pas en relation avec le son (contrairement à des gens comme Emmanuel Rabu, ou d’autres, qui ont dés le début de leur travail imbriqué son et poésie), cette soirée a développé ce qui me semble être un véritable travail poétique réfléchissant sur la dimension sonore, musicale qu’il pouvait avoir, et un véritable travail musical, réfléchissant à ce qu’un texte pouvait impliquer dans le son, à ce qu’est créer une écriture sonore ; on était donc loin d’une juxtaposition entre musique et lecture, ou d’un habillage sonore pour un texte, comme c’est souvent le cas, le son n’était pas un artifice, ni un élément décoratif, ou un faire-valoir du texte. Ce n’était donc plus une lecture « amplifiée » ou une performance musicale, mais autre chose. Espitallier, Sivan et Maestri ont déjà travaillé avec du son et des musiciens, mais je n’avais jamais trouvé trés convaincants les résultats de ces expériences, leurs textes se suffisant à eux-mêmes, étant assez riches, complexes pour ne pas avoir besoin d’un son n’apportant finalement pas grand chose de plus. Le son pouvait même parfois opacifier le texte, lui enlevant ou atténuant la force qu’il avait seul. Mais durant cette soirée, le son a opéré dans le travail de ces trois écrivains une véritable révélation, les poussant jusqu’au bout de ce qu’ils pouvaient être, accentuant des dimensions du texte, étant comme un révélateur (photographique) du sens et des potentialités de leur poésie, faisaient apparaître et entendre de façon étonnante les reliefs de leur écriture.

Vous pourrez donc voir des extraits de cette soirée dans plusieurs vidéos, la qualité du son n’étant hélas pas la même que celle dans la salle (l’enregistrement ne s’est aps fait à la source), vous en aurez cependant un aperçu. Et pour commencer, cette première vidéo d’une lecture de Jean-Michel Espitallier.
Nous parlerons plus précisément du travail de Vannina Maestri avec Florent Nicolas, et de celui de Jacques Sivan avec Cédric Pigot, dans les prochains vidéo-podcasts.

Download Link

8 septembre 2007

[NEWS] Générique de l’émission News de la blogosphère

Filed under: News,UNE,videopodcast — Étiquettes : , — Philippe Boisnard @ 21:28
Download Link

5 septembre 2007

[Interview vidéo] Lucien Suel

Filed under: entretiens,UNE,videopodcast — Étiquettes : , — rédaction @ 10:00

suel3.gif Interview de Lucien Suel, réalisée le 15 juin 2007, à La Tirmande, dans le Pas-de-Calais. Dans cet entretien, Lucien Suel explique tout à la fois son travail d’écriture et ses références, qu’elles soient littéraires ou musicales. Lucien Suel fait partie des explorateurs de langue, et ceci non pas seulement selon son propre travail, qui s’accomplit depuis plus de 30 ans, mais aussi selon son rapport aux autres : que cela soit sa réception des écrivains de la Beat, ou que cela soit par exemple la publication au milieu des années 90 du Train de Christophe Tarkos. [durée 20 mn]

Download Link
« Newer PostsOlder Posts »

Powered by WordPress