
Pour cette nouvelle série humopoésophique, on pourra lire la présentation et le précédent post.

Pour cette nouvelle série humopoésophique, on pourra lire la présentation et le précédent post.

Pour cette nouvelle série, on pourra lire la présentation du projet comme la précédente livraison.

Nous poursuivons la publication d’une nouvelle série dont on pourra lire la présentation dans la première livraison.

Suite aux deux extraits de Spinoza in China, nous sommes heureux de continuer à cheminer avec Marc Perrin en entamant une série de fragments Spinoza, dont voici la présentation :
" Les Fragments Spinoza sont à lire comme les fragments retrouvés d’un journal rédigé en 2011 par Baruch Spinoza, lors d’un voyage en Chine. Un Baruch Spinoza prenant notes des son expérience, dans la perspective de la future rédaction d’une quelconque éthique. Ou. Et. D’un spectacle d’acrobates et de clowns avec poèmes chantés. Il hésite. C’est un Baruch Spinoza en recherche active, parfois désordonné. Et mais un bon gars, a priori.
Les fragments sont traduits du latin. En français, par Marc Perrin, pour l’instant. D’autres traductions, par d’autres traducteurs, sont à venir. "
Après Avoir lieu 2011, nous sommes heureux de lancer une nouvelle série de Marc Perrin, dont voici la deuxième livraison. [Lire la première]

Après "Avoir lieu 2011", nous sommes heureux de publier une nouvelle série de Marc Perrin, qui fait partie d’un projet que nous présenterons bientôt.
Après l’hommage que lui a rendu Jean-Nicolas Clamanges, Claude favre nous offre cette série impressionnante, cet Agencement Répétitif Névralgique (ARN) dont nous avons voulu rendre la typographie particulière (un paragraphe par page dans le volume à paraître ; ici, de longs blancs entre les blocs). Contre la consomption de la mémoire, du désir comme de l’espoir, voici une rhapsodie des brûlures (de notre Histoire comme de nos histoires), des flashes en langue syncopée qui constituent un équivalent du Guernica de Picasso (1937), tout en présentant des clins d’œil aussi bien au Juif errant d’Eugène Sue qu’à la poésie de Katalín Molnár. /FT/
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