Durant le festival E-Poetry, petite rencontre avec Marc Veyrat, artiste multimédia, qui travaille sur l’interaction homme/machine, et qui développe un travail numérique interrogeant les supports de communication et la notion d’information. Il a réalisé une partie de l’interface du site de E-Poetry : www.epoetry.net
1ère vidéo : explication de l’interface web crée pour E-Poetry, en compagnie de Patrick Burgaud, co-organisateur du festival et poète numérique.
2ème vidéo : interview de Marc Veyrat, qui parle de son travail, de sa dimension politique, et des moyens que nous donnent les nouvelles technologies pour réfléchir et agir dans un monde d’informations …
Marc Veyrat a participé au numéro 3 de la revue Talkie-Walkie à travers un PiM’s, une animation crée à partir de formes naïves et pop et de divers signes qui sont des micro-concepts informationnels et critique, et un stickers, qu’il appelle coin locker babe i, logo-insigne crée à partir de lettres et signes linguistiques qui fonctionnent comme des lettrines ou enseignes et qui sont destinés à se répandre sur divers supports et dans divers espaces.
Il développe actuellement avec Carol Brandon et Hélène Lallier le projet ©box (Protosite), espace de travail et d’exposition d’oeuvres permanentes ou éphémères sur le web, où on l’on peut venir déposer son travail, et le laisser être modifié par d’autres intervenants du site, l’interface ©box est donc un espace en perpétuel renouvellement et transformation, qui se constitue par les divers dépôts et extractions des intervenants. Ainsi comme il est écrit dans la charte du projet, « l’espace virtuel du site, invente non pas une unité (un original) mais des séries ©box en écho, qui dessinent par “®ÂMakes†de nouveaux paysages. »
On peut aussi suivre Marc Veyrat sur Panoplie.org à travers le projet Instants, à l’initiative de Annie Abrahams, où tous les jours pendant un mois il peut envoyer des textes sur le site, qui sont visibles simultanément, et qui formeront à la fin du mois un InstantPortrait.
Philippe Bootz est l’un des coorganisateurs de
C’était lors de son dernier passage à Paris que nous avons rencontré Jonas Magnusson, grâce à Jacques Sivan et Vannina Maestri. Jonas Magnusson co-dirige la revue OEI, sorte de pavé de 700 pages pour le numéro qu’il nous a offert où sont aussi bien des poètes que des plasticiens qui ont un rapport à la poésie ou au langage. Nous reviendrons prochainement dans une chronique sur ce numéro.
Dernier entretien qui a été réalisé à Tanger. Retour sur le 11ème salon international du livre de Tanger par son commissaire, l’écrivain Bernard Desportes. Un coup de gueule contre les services culturels aussi bien du consulat que de l’ambassade, qui se comportent selon une attitude colonialiste, méprisante aussi bien pour la culture que pour le Maroc et les marocains. À voir et à diffuser le plus largement !





Suite des conférences. Conférences présentées, celles de Julien Blaine, de Charles Pennequin et d’Alain Frontier.