Loin des flonflons de la Rentrée officielle, LIBR-CRITIQUE poursuit son cheminement : du côté de deux livres à ne pas manquer de lire pour des raisons diverses (Comme un fracas de J.-H. MICHOT et Annie Ernaux. Perspectives critiques) ; d’événements notoires (LA BRÛLURE DU REGARD d’Eugène Durif, CARTE BLANCHE À JEAN-PIERRE VERHEGGEN) ; d’un blog idéal-typique (Éric Dubois) ; plus généralement, de la "facebooksphère" et de la "blogosphère". /FT/
6 septembre 2009
[News] News du dimanche
5 juillet 2009
28 juin 2009
[News] News du dimanche
Tandis que ce soir prend fin le Festival EXPOÉSIE et que se profile à l’horizon le cru 2009 du Festival d’Avignon, vient de paraître la 52e livraison de la revue Mouvement. Pour terminer, pleins feux sur les éditions Le Grand Os. /FT/
21 juin 2009
[News] News du dimanche
Cette semaine, quatrième volet de notre rubrique consacrée à Publie.net (lire la première, la deuxième et la troisième), avec un retour sur la collection "L’Inadvertance" dirigée par François Rannou (pleins feux sur Alain Hélissen, ABCD’R suivi de Au fil de l’o) ; ensuite, "À vos agendas !"
Libr-critique, c’est désormais 30 à 35 000 visiteurs uniques par mois… Et dans ce dernier mois avant la pause estivale, vous attendent les contributions de/sur Boisnard, Bon, Brosseau, Courtoux, Fern, Heidsieck, Justamante, Korvin, Louis-Combet, Novarina, Pinto, Prigent, Ribes, Richard, Rouzé, Thumerel…
Cet été, n’oubliez pas d’envoyer vos créations et chroniques à libr.critik@yahoo.fr ; vos SP à Philippe BOISNARD, 100 rue de Gond 16000 Angoulême, et Fabrice THUMEREL, 40 rue du 1er Mai 59113 Seclin. /FT/
14 juin 2009
[News] News du dimanche
Cette semaine, après un ÉDITO très libr&critique intitulé "Du plus et du moins…", Pleins Feux sur la grande soirée Remue.net (La Nuit remue 3), un coup d’oeil sur le Marché de la Poésie 2009, et nos Livres reçus : le dernier essai de Novarina, L’Envers de l’esprit, et le collectif dirigé par Gisèle Sapiro sur l’espace intellectuel en Europe. /FT/
7 juin 2009
[News] News du dimanche
Opération Libr-mai : pour une publication dans les six semaines, merci de nous envoyer vos dernières contributions sous huitaine [libr.critik@yahoo.fr]. Cette semaine, Spécial Sphère des mères (sic !), notre sélection des spectacles et manifestations à ne pas manquer à Avignon et nos Libr-brèves. /FT/
31 mai 2009
[News] News du dimanche

Opération Libr-mai [libr.critik@yahoo.fr] : il vous reste deux semaines pour compléter par vos envois une programmation riche et variée qui, d’auteurs reconnus en auteurs inconnus, va nous conduire jusqu’à la mi-juillet… Un aperçu pour les curieux : un large extrait exclusif du prochain livre de François Bon, la dernière création sonore de Thomas Braichet (en collaboration avec Sylvain Courtoux), des textes inédits du prometteur Alexander Dickow, un hommage singulier de Stéphane Rouzé à Raymond Federman…
Cette semaine, Pleins Feux sur deux publications à méditer : le dernier numéro de La Revue Internationale des Idées et des Livres ; Louis Pinto, Le Collectif et l’Individuel. Et, bien sûr, nos livres reçus : La révolution nécessaire, laquelle ? collectif sous la direction d’Alain Jugnon, et Globale Paranoïa d’Éric Sadin.
24 mai 2009
[News] News du dimanche
Opération Libr-mai : si vous pensez que vos contributions entrent en résonance avec Libr-critique, il vous reste trois semaines pour les envoyer [libr.critik@yahoo.fr]… Seront programmés au fil des semaines à venir, en plus des créations sonores déjà annoncées (Yves Justamante et Nicolas Richard), les textes qu’ont bien voulu nous donner en exclusivité François Bon, Christian Prigent, Stéphane Rouzé… Merci encore pour vos propositions et vos messages amicaux !
Cette semaine, Pleins feux sur le dossier que la revue Europe a consacré à Pierre Guyotat et troisième volet de notre rubrique sur Publie.net ; et aussi nos abondantes Libr-brèves (à vos agendas !), en plus d’un Libr-éclat et de nos Livres reçus (Antoine Simon et Jean-François Caodou).
17 mai 2009
[News] News du Dimanche
Opération Libr-mai [libr.critik@yahoo.fr] : continuez de nous envoyer vos textes et/ou créations visuelles et sonores… Vu le succès rencontré, les contributions retenues seront régulièrement mises en ligne jusque fin juin.
Ce dimanche, ne manquez pas notre aperçu du programme à venir, le deuxième volet de notre rubrique consacré à Publie.net, nos Libr-brèves et nos Libr-recommandations.
10 mai 2009
[News] News du Dimanche
Opération Libr-mai (carte blanche aux libr-écrivains) : merci à tous ceux qui nous ont envoyé des messages de sympathie et/ou des contributions textuelles ou sonores… Après Cuhel et Berrnard Desportes, nous mettrons en ligne Yves Justamante, Nicolas Richard, Serge Martin/Ritman… N’hésitez pas : continuez vos envois à libr.critik@yahoo.fr. [Pour les SP : Philippe BOISNARD, 100 rue de Gond 16 000 Angoulême ; Fabrice THUMEREL, 40 rue du 1er mai 59113 Seclin].
Cette semaine, encore des livres et beaucoup d’événements à ne pas manquer ! Nous inaugurons en outre une rubrique consacrée à Publie.net.
3 mai 2009
[News] News du Dimanche
Participez à l’opération Libr-mai en nous envoyant vos libr-créations / réflexions / chroniques… Mais pour le moment, découvrez nos Libr-Éclat et Libr-brèves ; nos deux revues reçues : le n° 3 de LGO et le 41 de La Revue des revues. /FT/
RAPPEL : libr.critik@yahoo.fr ; Philippe Boisnard, 100 rue de Gond 16000 Angoulême ; Fabrice Thumerel, 40 rue du 1er Mai 59113 Seclin.
12 avril 2009
[News] News du Dimanche
Cette semaine, un hommage à Henri Meschonnic, nos Libr-brèves… à découvrir, si ce n’est déjà fait : Viva Democratie, le blog de la résidence d’Éric Arlix et de Jean-Charles Massera (le dernier bulletin qui a été publié, et que nous sommes un certain nombre à recevoir, date de mars 2009). Livres reçus : Frank Smith, Clément Ribes, la revue Contre-Attaques et le CD-audio Crunchy Crunch, 4ème opus de Fractal Musik.
5 avril 2009
[News] News du dimanche
Cette semaine nous avons reçu le livre collectif : Pourquoi nous ne sommes pas chrétiens (Max Milo éditeur). Très à propos, après les sentences contreversées de Benoît XVI, c’est le livre à ne pas manquer, pour sûr, auquel de très bons penseurs et écrivains (Bernard Andrieu, Eric Arlix, Julien Blaine, Philippe Di Folco, Michel Surya, …) ont participé. Ayant été contacté pour y participer, et ne l’ayant pas fait pour diverses raisons, étrangères à cette initiative et à Alain Jugnon que j’apprécie particulièrement, je profite de cet éditorial des News du dimanche, pour brièvement indiquer ce qui se joue ici, dans cette non-appartenance selon moi au christianisme, en tant que dimension de la révélation par le verbe.
Avec Hegel, et son Esprit du Christianisme et son destin, se nouait avant même La Phénoménologie de l’esprit, en quel sens la figure du Christ serait la représentation à travers laquelle se réconcilient l’en soi de la vérité et l’histoire humaine, histoire philosophique, en tant que pour soi de cette vérité. Le Christ est une colle superglue comme je l’ai dit souvent, colle superglue assurant par avance la réconciliation avec le sens. Le christianisme ne pose pas la question de l’éthique, mais tout au contraire, il est en sa donation de sens, ce qui forclos la question du sens, en détermine par avance les termes. Le christianisme n’est pas du côté de l’éthique, de Spinoza, de la connaissance adéquate des causes singulières, mais du côté de la morale, de l’universel abstrait, impliquant, qu’il faudrait faire comme si, chacune de nos actions correspondait à une loi universelle de tout comportement humain (Kant). Le Christ est la figure qui répond par avance à la question de Dieu, qui en biffe l’énigme par la parole révélée, qui efface le fait que cela, Dieu, le nom de cette absolue transcendance, est la limite de tout énoncé rationnel. C’est là le problème du christianisme, sa moraline historiquement constituée, son discours de vérité révélée. Ce christianisme-là, bien évidemment est celui de la théologie positive, de la parole révélée, du prêche humain qui prétend avoir connaissance des desseins ouverts par Dieu pour les hommes. Il n’est pas celui des mystiques, s’affrontant à l’impossible de la transcendance du sens. Ce christianisme-là, il est le symptôme, qui est aussi en-dehors du christianisme, qui peut apparaître aussi chez des athées, chez des musulmans ou des juifs, d’une pensée humaine qui croit détenir le vrai, qui croit que dans l’individualité singulière d’une existence (le prêtre, le chef, le leader, celui qui a prétention d’une Führung), il est possible d’énoncer une vérité de sens pour tous. Ce christianisme-là il est dans le discours moral aussi bien d’un Bush que d’un Sarkozy. Ce christianisme-là est celui qui permet d’imposer des lois, non pas liées à la co-existence des hommes et à leur variation historique et géographique, donc situationnelle, mais à prétention trans-historique, catégorique, qui ferait de ceux qui les observent : des hommes bons.
Cette maladie de la vérité universelle, elle n’est pas que dans le christianisme, elle peut être aussi dans l’anti-christianisme, dans tout autre mouvement, ou appartenance qui prétend à la révélation du vrai. Car cette prétention est la maladie de la pensée humaine en quête de sens. Si la philosophie ou la littérature ouvre une suspension, c’est bien d’abord et avant tout la suspension de la cloture du sens, la mise à distance de toute fin révélée. L’éthique, comme l’énonçait Lévinas, n’est pas d’abord et avant tout, règle, pescription, mais un face à, ouvert infiniment à la distance qui caractérise la présence d’autrui. Le chrétien, selon ce que j’entends, est celui qui a dépassé la question qui s’impose par l’être-ouvert, par l’énigme du visage (il faudrait cependant s’interroger sur la question de l’icône comme l’a fait Jean-Luc Marion notamment à partir de Pascal, comme croisée du visible). Autrui appartient à une communauté de sens définie en vérité. L’éthique se tient en retrait de cette communauté déterminée. L’éthique est suspension de toute communauté, ou encore le sens d’une communauté en devenir, mais jamais advenue.
Ce symptome chrétien, malheureusement, en temps de crise, se retrouve partout, car la crise est propice aux grands discours. Cet esprit chrétien de même se retrouve par trop chez un grand nombre qui prétend lutter contre celui-ci. Et ici, ne nous laissons pas leurrer, il y a autant de fanatisme dans certaines attaques des détarcteurs du pape, que chez le pape lui-même. Il n’est que de voir la surdité hallucinatoire qui a fait suite aux déclarations du pape. Surdité provoquant un flot de discours aussi absurdes que la moralité du pape, flot ne tentant pas de comprendre aussi, en quel sens ce que dit le pape pourrait entrer en écho avec certaines modalités d’existence. Le pape — et il faut lire le texte de son allocution — ne dit pas que le préservatif serait inefficace contre le SIDA, mais qu’en tant qu’il est lié à une certaine idée de la sexualité et du plaisir, selon lui, il ne permet pas d’entrer dans une autre voie, plus spirituelle : la fidélité, la relation d’amour. Certes, c’est à chacun de savoir ce qu’il vit, ce qu’il désire, si sa satisfaction passe par des relations éphémères, par des orgies sexuelles avec de nombreux partenaires, des ébats multipes avec des personnes de même sexe. Mais on ne peut nier, que selon leur modalité, une partie des hommes aspire bien plutôt à la fidélité, à un souci de soi, passant par une relation plus spirituelle que corporellen, ou encore incarnant la relation sexuelle à partir de l’exclusivité d’un affect. S’opposer, horizontalement, ainsi au pape, c’est reproduire à la négative, sa propre logique morale. Ce que le pape ne peut entendre : la différence. Ce que ses pourfendeurs ne peuvent admettre de même : la différence. Il y a toute sorte de morale, et de prêcheurs, ne nous trompons pas, les anti-chrétiens peuvent l’être tout autant que les chrétiens. Les uns et les autres, quelque soit leur principe, nient la singularité du devenir existentiel de chaque homme.
Notre époque a besoin d’éthique et non pas de morale, de partage de la différence et non pas de crispation identitaire, d’écoute de ce qui nous est étranger et non pas seulement de l’auto-satisfaction de la communauté des familiers. À trop vouloir s’assurer de la vérité, nous voyons à quel point les dérives sont possibles./PB/
Cette semaine, à vos dashboards : de nombreux événements en perspective ! Livres reçus : Onuma Nemon, Louis Pinto, Jean-Rebé Lassalle, Franck Salmon, et deux livres collectifs grève et pourquoi nous ne sommes pas chrétiens.
29 mars 2009
[News] News du dimanche
Rappelons, suite à la sortie de TARNAC de Jean-Marie Gleize, quel scandale représente en France la dérive du pouvoir policier menée par Sarkozy et ses sbires. Julien Coupat est toujours l’otage de l’État Français, sans que cela ne transpire maintenant au niveau des médias-con[v/c]en(tra)tionnels. S’il est une urgence, c’est bien de poursuivre l’écriture critique, et de trouver dans cette ère de communication généralisée les moyens de l’expression d’un dire, comme a su le faire par exemple l’équipe de la RILI, dont le dernier numéro témoigne, en cette époque d’auto-censure du politiquement correct, d’un courage médiatique rare. Qu’on en juge par ce seul intitulé, qui signe la couverture : "Les mensonges d’Israël". Il ne s’agit pas seulement de dire, mais bien de trouver l’intensité des possibles expressions pouvant permettre à nos vies de ne pas s’effondrer, de ne pas se laisser disloquer, comme cela vient d’être le cas avec le suicide de Jean-Jacques Mignot qui allait être expulsé de chez lui. Écriture au couteau dans la chair même de la vie, pour refuser le désespoir, pour aviver le désir d’exister. Alors que Sarkozy en appelle à l’espoir de tous et donc à la passivité, opposons-lui, le désir et sa force plastique, son intensité créatrice de ligne de fuite et de nouveaux horizons pour nos existences. Chaque texte ici communiqué, chaque geste d’édition que nous souhaitons représenter, est l’amorce, non pas seulement d’une résistance, mais aussi de la réalité d’un autre lieu de vie, d’un autre lieu pour le sens de nos existences. Tel que l’énonçait dans son entretien avec Chloé Delaume, Lydie Salvayre (TINA n°2), il faut rompre avec "la langue moyenne dont nous sommes abreuvés". Non pas qu’elle soit réductible à la novlangue (vieux paradigme orwellien répété à l’envie qu’il faudrait aussi mettre en critique), mais au sens où cette langue est surtout imbibée des valeurs imaginaires propres aux instances de représentation hégémoniques qui en structurent a priori les potentialités d’expression. Ainsi la défense de la littérature contemporaine est-elle d’abord et avant tout le témoignage d’une autre possibilité d’existence, créant ses propres repères et affrontant sans aucun soupçon les territoires de l’étranger (de l’étranger de la langue dans nos propres bouches), bien plus prônant le dépaysement de la pensée dans ces contrées parfois inconnues et difficiles à pénétrer, elle s’évertue dans son immanence à suivre les accidents du sol./PB/
À découvrir dans ces news du dimanche : Jean-Marie Gleize, Pierre Parlant, Patrick Sainton, Philippe Annocque, la RILI n°10, et l’incroyable Écrivains en séries publié chez Léo Scheer.
8 mars 2009
[News] News du dimanche
Cette semaine, nos Brèves du web, le Festival de poésie slam LILLE, Moulin à Paroles et nos livres reçus : Fusées n° 15, Bougé(e) d’Alban Gellé, Cambouis d’Antoine Emaz ; Prose des Rats de Jean-Pierre Bobillot et le rigolo Chauffe, Marcel ! catalogue redouté du Marcel et de ses acolytes.