Libr-critique

10 décembre 2009

[video] Inauguration de Databaz >> Joël Hubaut & Léa Le Bricomte

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  2nde video de l’inauguration du centre Databaz d’Angoulême. Léa Le Bricomte à la guitare, Joël Hubaut à la voix + manette wii, retraitement sonore de la voix par Philippe Boisnard.

19 novembre 2009

[Soirées] Inauguration de Databaz (centre de littératures et d’art numérique)

   L’association trame ouest, qui est à l’origine de libr-critique, reprend ses activités, après deux années de pause, suite à son déménagement du Nord de la France à la région Poitou-Charentes et à la rénovation/construction d’un espace de création et de résidence à Angoulême. Cet espace prendra comme nom DATABAZ et sera inauguré le 21 novembre 2009 par une soirée de performances poétiques, sonores et numériques. L’ensemble de la programmation sera édité sur Libr-critique.com.

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10 novembre 2008

[Performances] Alias ! 6 Miss qui s’immiscent ! par Joël Hubaut

  Alias Black Market est une formation ouverte, expansée de jeunes femmes artistes. Elles sont d’abord 5 puis déjà 6 et seront peut-être demain 11, 25, 32, 69 etc…

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14 septembre 2008

[News] Actualité de la semaine + livres reçus

  Toutes les semaines, retrouvez la news de libr-critique, nous présenterons les livres reçus de la semaine, et nous annoncerons aussi certaines de nos diffusions à venir, notamment les diffusions vidéos issues des lectures auxquelles nous assistons.

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27 novembre 2007

[Livre + présentation] Inter-actions C.L.O.M. (Joël Hubaut) de Philippe Boisnard

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Philippe Boisnard, Inter-action C.L.O.M. (Joël Hubaut),Contributions à une réflexion sur l’art et la littérature post-modernes. éditions Le clou dans le fer, 64 p.
ISBN: 978-2-9526347-7-9. Prix : 9 €. [site des éditions]

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16 novembre 2007

[Revue] GPU n°1 (Ground Power Unit)

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GPU n°1, éditions INI, 96 p. // Prix : 14 €
[Commande : Association INI, 91 rue d’Aubagne, 13001 Marseille]

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22 octobre 2007

[Hausmann. Et après ?] Michel Giroud & Joël Hubaut : performances à l’Ecole des Beaux-Arts (part.1)

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band-hausmann.jpg [Performances de Michel Giroud et de Joël Hubaut du vernissage de l’exposition Joël Hubaut à l’école des Beaux-Arts de Limoges le 18 octobre. Position#1 : a rose is a rose is a rose. Position#2 : Balailuia. Position#3 : Du balais des balais. (durée: 6mn21)]

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16 octobre 2007

[Évènement] Raoul Hausmann. Et après ? à Limoges du 17 au 20 octobre.

band-hausmann.jpg NEW AL DANTE organise la manifestation : Raoul Hausmann. Et après ?
Cette manifestation aura lieu à Limoges du Mercredi 17 octobre au Samedi 20 octobre. Libr-critique s’associe à cet évènement. À partir de mercredi, vous pourrez suivre en live ou en différé les lectures, expositions ou interventions.

MERCREDI 17 OCTOBRE
1 6 h 0 0 : rue Aristide Briant pour la mise en action du vidéopoème Le pont, fmsbwtözäu pggiv- .. ? de Jean-François Demeure,
suivi d’une lecture de la poésie phonétique de Raoul Hausmann par Isabelle Vorle.
19h00 à l’espace Noriac :vernissage de l’installation de Jean-François Demeure: péDAloDADAsophe.
20h30 à l’espace Noriac : récital poétique de Patrick-Beurard Valdoye. Suivi de la projection de L’homme qui avait peur des bombes(film de Raoul Hausmann) et de Schwittraces (film de Isabelle Vorle).
JEUDI 18 OCTOBRE
14h00 à l’IUFM : À propos de Raoul Hausmann, interventions théoriques de Isabelle Maunet, Michel Giroud et Patrick-Beurard Valdoye. Suivi de la projection du documentaire Raoul Hausmann, dadasophe.
(en partenariat avec le musée départemental d’art contemporain de Rochechouart, le CRDP et l’ENSA)
1 9 h 0 0, centre municipal Jean Gagnant :vernissage de l’exposition de Paul-Armand Gette, Un artiste en présente un autre…
2 0 h 3 0, centre municipal Jean Gagnant : lecture de Paul-Armand Gette.

VENDREDI 19 OCTOBRE
16h00 à l’ENSA : conférence/débat avec les étudiants autour de la poésie action. Avec Richard Martel, Arnaud Labelle-Rojoux, Joël Hubaut, etc.
18h00 à la galerie Lavitrine : vernissage de l’exposition de Stéphane Bérard : À l’épreuve du luxe.
20h30 au centre municipal Jean Gagnant : nuit de la poésie-action (lectures, poésie sonore, performances…) avec Giovanni Fontana, Jean-Paul Curnier, Li-Ping Ping & Thierry Madiot, Charles Dreyfus, Michel Giroud, Philippe Boisnard & Hortense Gauthier, Joël Hubaut, Jean-Michel Espitallier, Jérôme Game, Richard Martel, Charles Pennequin & Jean-François Pauvros, Arnaud Labelle-Rojoux, Docteur Courbe, Emmanuel Rabu & Sylvain Courtoux.

SAMEDI 20 OCTOBRE
de 19h00 à 2h00 au centre municipal Jean Gagnant : Soirée DADAsofilmique. Films de Walter Ruttmann : Opus 1 (la symphonie filmée) et Opus 2, 3 et 4; Viking Eggeling : Symphonie diagonale; Marcel Duchamp : Anémic cinéma; H e n r i Chomette : Jeux des reflets et de la vitesse; LYE Len : T u s a l a v a, K a l é i d o s c o p e, Colour box, Rainbow dance, Trade tattoo, f l i g h t, c r y, R h y t h m, Free radicalset Particles in space…
Du 15 au 19 octobre :
• Interventions dans 5 lycées de la région, (Limoges et Guéret), de Charles Pennequin et Jean-Michel Espitallier
(interventions théoriques et performances, en partenariat avec l’association ACTE et le CRL).
Du 17 au 19 octobre :
• Installation d’in-votos dans la ville de Limoges par Josée Lapeyrère.
Du 17 octobre au 3 novembre:
• Librairie éphémère à la galerie La vitrine ;
• diffusion d’un numéro spécial de la , journal nomade et aléatoire d’interventions poétiques diffusé dans les
régions Limousin, Franche-Comté, Languedoc-Roussillon et à Bruxelles.
Durée des expos:
• péDAloDADAsophe de Jean-François Demeure à l’espace Noriac : jusqu’au 11 novembre 2007.
Un artiste en présente un autre… de Paul-Armand Gette au centre municipal Jean Gagnant : jusqu’au 16 novembre 2007.
À l’épreuve du luxe de Stéphane Bérard à la galerie Lavitrine : jusqu’au 3 novembre 2007.

27 décembre 2006

[Visuel] Inédit de Joël Hubaut [2] (cahier de 1972-1974)

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[sont présentés ici 3 nouvelles pages inédites de Joël Hubaut, tirées du cahier 1972-1974, qu’il nous a confié. Nous sommes heureux de les diffuser, afin que l’on puisse voir son travail. Ces graphismes viennent compléter la précieuse édition de L’Esthétique de la dispersion, qu’a dirigé Michel Giroud pour les Presses du réel.]

hubaut4155.jpghubaut6157.jpghubaut5156.jpg

10 décembre 2006

[Visuel] 3 inédits de Joël Hubaut (cahier de 1972-1974)

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[sont présentés ici 3 pages inédites de Joël Hubaut, tirées du cahier 1972-1974, qu’il nous a confié. Nous sommes heureux de les diffuser, afin que l’on puisse voir son travail. Ces graphismes viennent compléter la précieuse édition de L’Esthétique de la dispersion, qu’a dirigé Michel Giroud pour les Presses du réel.]

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[Texte] Inédit de Joël Hubaut (cahier de 1972-1974)

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[Joël Hubaut a eu l’amitié de nous confier un de ses cahiers intempestifs qui date de 1974. hubaut1.jpgNous allons peu à peu, à notre rythme, faire une sélection de textes que nous retranscrirons, et de scans qui seront mis en ligne. Ce cahier de 1974 montre à quel point, alors qu’il ne savait pas si ce qu’il faisait était de la poésie, puisqu’il travaillait énormément les arts plastiques, il préfigurait, avec son style, la génération des poètes des années 90, comme par exemple Charles Pennequin e ses effets faciaux, pour l’extrait que nous mettons ici en ligne. Joël Hubaut, homme orchestre, orchestrant sa voix dans l’écrit comme l’écrit au rythme de son corps et de son souffle, apparaît ici selon un nouveau jour, mais on trouve déjà la particularité fractale de sa langue qui tourne et s’enroule, et aussi la question du corps en tant que chiasme entre le propre et l’impropre.]

Au fond de moi dans moi en raclant je vais rentrer dans moi par derrière en ressortant de moi pour re-rentrer encore plus dans moi en m’avalant de l’extérieur pour ressortir de derrière par le devant en rentrant la sortie en dedans en rentrant la sortie en dedans jusqu’à ce qu’elle soit dehors re-rentrer en moi dans moi au fond dans le dedans expulsé au-dehors de moi dans moi pour m’avaler autour en raclant les bordures du bord de moi dans moi pris par derrière pour que le dedans sorte pendant que le dehors rentre en dedans de moi dans moi pour me violer de l’extérieur pour être plein du dehors de moi dans mon fort intérieur ressortir par derrière au devant de la scène avec le dedans déballé en dehors pour remplir l’extérieur de mon moi interne jaillissant de dedans moi vers mon moi du dehors ressorti jusqu’à mon moi rentré dedans en expulsant les contours du dedans par derrière pour qu’ils passent par devant du bas du dedans dans le haut du dehors et tout autour du contour de l’extérieur en rentrant par les bordures du dedans ressorties dehors pour que le dehors ne fasse plus qu’un dedans complètement extérieur à moi dans moi autour du dedans de moi partout au-dehors hors de moi au fond de moi hors de moi

28 novembre 2006

[Vlog] Joël Hubaut, trouver le bébé en soi (Généalogi-Z 2.1)

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S’est terminé, hier soir dimanche 26 novembre à Calais, le festival Le triange d'[N]or[d], organisé par l’association Trame-Ouest. Nous allons mettre en ligne progressivement, des extraits des lectures/performances qui ont eu lieu à Arras à l’hôtel de Guînes et à Calais à la Galerie des 4 coins. Pour la soirée d’Arras nous donnons les extraits dans l’ordre chronologique de passage, au sens, où une véritable ligne/dynamique de construction sonore s’est construite tout au long de cette soirée.

Dans l’ordre : Tibor Papp, Joël Hubaut, Georges Hassoméris et pour finir Michel Giroud.

Deuxième extrait : Joël Hubaut, trouver le bébé en soi, avec au son [mixage voix et création sonore] Philippe Boisnard. Cette pièce improvisée se compose comme une montée crescendo de la sortie de soi du bébé baby, qui atteint la zone paroxystique du noise hard-core. [durée 22 mn]

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20 août 2006

Lecture de Joël Hubaut [Lodève 2006] par Philippe Boisnard

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Lecture de Joël Hubaut, qui s’est déroulée le 25 juillet au son des cigales lors du festival de Lodève. À partir d’une captation, réalisation d’un travail vidéo/son de philippe boisnard. Cette vidéo est la version v.1 de cette adaptation. Elle est conçue selon la prolifération sémiotique des éléments picturaux, qui ne sont rien d’autres que des fonts de caractères, des alphabets à tapoter sur le clavier.

voir :

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7 août 2006

[Livre] Joël Hubaut Re-mix épidémik — Esthétique de la dispersion

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Joël Hubaut Re-mix épidémik Esthétique de la dispersion, éditions Les Presses du réel (col. écart absolu) , 320 pages, ISBN : 2-84066-160-8, 32 €.

4ème de couverture :
 » Joêl Hubaut épidémique, en tout et partout, est une figure et une force excentrique dans le paysage de l’art contemporain en France : hors limite, irrégulier, à l’entrecroisement des domaines (dessinateur, peintre, vidéaste, chanteur, écrivain, organisateur d’événements, enseignant). C’est une entreprise proliférant qui zigzague en France depuis plus de trente ans.
Si l’art est Action alors Hubaut est un actant qui construit des échanges et des interactions. Artiste trans-media, doué d’une énergie centripète et centrifuge, il est l’architecte mobile d’une chaotique trans-historique. Oeuvre vivante en gestation permanente, Hubaut est devenu une entreprise de projets collectifs, en utopien rebelle à toutes les soumissions. On the road, avec Kerouac et Pelieu, Satie et Duchamp, Picabia et Beuys, Malevitch et Filliou, Pierre Dac et Rabelais, Fourier, Brisset, Artaud et Luca. Vociférateur burlesque, tendance carnaval, Guignol et Pinocchio, terrien et vivant. Cette première monographie donne le ton de la sarabande qu’il danse depuis 1972 et les divers témoignages tentent de cerner (avec ses commentaires) ses activités dipersives et mouvantes

La collection l’écart absolu, dirigée par Michel Giroud, se consacre aux formes de pensée novatrice, dans les arts, dans le domaine social et spirituel, refusant la frauduleuse séparation entre la transformation sociale et l’innovation esthétique » »

Premières impressions :
Livre extraordinaire aussi bien quant à sa confection (de très nombreux documents couleurs, de nombreux dessins des projets d’installations et de performances), que quant à la présentation du travail de Joël Hubaut : d’assez bonnes préfaces — qui cependant n’interrogent pas assez la question politique, comme nous tenterons ici d’y revenir —. Cet ensemble donne un aperçu de l’ensemble de la trajectoire de Hubaut et permet de saisir une réelle cohérence dans cette diversité d’expériences qui le caractérise. Un livre essentiel pour qui s’intéresse aussi bien à ce créateur de génie qu’à l’art contemporain français. PB

articles en rapport à cette entrée : [Chronique sur Lissez les couleurs (Aldante) par P. Boisnard] [lire +]
vidéo en rapport à cette entrée : [Lecture à de Joël Hubaut Lodève-2006 remixée P. Boisnard] [voir]

6 août 2006

[chronique] Festival de Lodève par Philippe Boisnard

De retour du Festival de Lodève. Semaine passionnante, animée, faite de découvertes et de redécouvertes avec plaisir. Le Festival de Lodève, cette année voyait se côtoyer deux sortes de lectures : tout d’abord ce que nous pourrions appeler le in, à l’instar de festival comme Avignon, avec les lectures officielles qui accueillaient outre les poètes lyriques français et de la Méditerranée, Edith Azam, Julien Blaine, Philippe Boisnard, Jacqueline Cahen, Claude Chambard, Henri Deluy, Patrick Dubost, Jérôme Game, Joël Hubaut, Vannina Maestri, Jacques Sivan, Pierre Tilman. Ensuite un off, qui avait lieu tous les soirs dans la galerie l’Art en cours de Sophia Burns et Karim Blanc [tous les deux extrêmement sympathiques et dynamiques], off dont la programmation était faite par Franck Doyen : se sont succédés aussi bien des auteurs du in, que Sébastien Lespinasse [invité l’an passé au festival], Christian Malaurie, Marie Delvigne, Claude Favre, Claude Yvroud, Rachelle Defay-Liautard, Franck Doyen, Sylvie Nève ou Hortense Gauthier, pour ne citer qu’eux.

Pour le in : la grande découverte que j’ai faite : Edith Azam. Poète fragile, aux textes qui — bien qu’ils soient parfois sont un peu travaillés de métaphores qui pourraient être évitées car elles font baisser la tension des textes — dégagent une énergie psychotique terrible pour les nerfs et l’intellect. Ses lectures, comme cela sera possible de le voir sur le videopodcast, sont très rythmées, ses poèmes touchent souvent au rapport que nous avons à l’autre, à l’amour, au sentiment, tout en renouvelant la manière dont on en témoigne. C’est avec joie que nous avons suivi chacune de ses interventions. L’autre découverte, c’est celle de Pierre Tilman : certes je connaissais déjà son Tout comme unique, magnifique livre publié à Voixéditions, et nous nous étions rencontrés il y a de cela quelques années au CNEAI, mais jamais je n’avais entendu ses textes, sa poésie du quotidien : sorte de petits aphorismes, de petits dictons, de remarques anecdotiques qui tout à la fois peuvent faire rire ou bien amuser mais qui par leurs traits retournent les représentations, décollent les détails de la réalité. Ceux que j’ai retrouvés : Julien Blaine et Joël Hubaut, étaient très en forme. Même si pour Joël Hubaut, les moyens techniques étaient peu adaptés (trop de scènes avec seulement du son en mono), ses lectures dynamiques, critiques, éructées, ont été de véritables moments de plaisir et de trépidations. Julien Blaine quant à lui, omni-présent, tout à la fois présentateur, animateur, et déclamateur, nous a gratifié lors de la soirée Déclar-action qu’il a organisée, d’une magnifique lecture de La langue ! Encore un grand merci à lui pour cette programmation et son énergie si essentielle actuellement en France pour les poésies dîtes expérimentales ou modernes. À noter aussi que dans ce in, j’ai pris beaucoup de plaisir à revoir Patrick Dubost et sa lecture de l’Archéologue, Antoine Simon que je n’ai pu entendre que lors de la soirée de clôture et Claude Chambard dont j’aurais beaucoup aimé entendre une lecture de La vie de famille (ed. Le bleu du ciel).

Pour le off : Il y aurait beaucoup à dire. Tout d’abord merci à Franck Doyen et à la revue 22 MdP, car sans lui aucune soirée n’aurait eu cette dynamique et cette stature. En effet, les lectures officielles s’arrêtaient exception faite de la soirée Déclar-action et de la soirée de clôture, à 21 H. C’est pourquoi tous les soirs vers 21H30, commençaient les lectures off, consacrées exclusivement aux poésies contemporaines, quoi que… Car, s’il y avait de de très bonnes lectures, telles celles de Sébastien Lespinasse, de Christian Malaurie et Marie Delvigne, de Claude Favre ou de Claude Yvroud, pour ne citer qu’eux, il y en a eu aussi de très décevantes, mixtes pour certaines entre textes pompeux et pompant et théâtre mal assumé. Ce off en fait, s’est construit comme une revue live, qui aurait eu un numéro tous les soirs, avec certains lecteurs intervenant tous les jours (comme Rachel Defay-Liautard ou Claude Yvroud) et d’autres ne venant qu’une fois, telle Sylvie Nève. Le regret : aucun enregistrement n’a été fait : c’est en ce sens qu’il est fort dommage d’avoir manqué la lecture de Lespinasse : à l’orée des bois, que l’on peut retrouver dans une version très différente dans son CD. Ces soirées ont permis aussi bien de découvrir des lectures assurées et maîtrisées que le surgissement de nouvelles voix, parfois fragiles, ne parvenant que très difficilement à se faire entendre. Si le festival se poursuit l’an prochain, il est à espérer que ces lectures se reproduisent.

3 janvier 2006

[revue] JAVA n°27-28

JAVA revue n°27-28
60 pages , ISSN : 2-909951-13-6, 18€

pour commander le numéro :JAVA 116 avenue Ledru-Rollin – 75011 Paris

4ème de couverture :
« JAVA’s not DEAD » Gilles Cabut

Premières impressions :
Il semblerait que cela soit le dernier numéro de JAVA, légendaire revue qui a traversé toutes les années 90, sous la direction d’un trio de choc : Jean-Michel Espitallier, Vannina Maestri et Jacques Sivan. Ayant accompagné les dernières annnées du XXème siècle, ils auront permis à de très nombreux auteurs d’apparaître, et de se démarquer de certains hééritages convenus de la modernité. Leur travail sans aucun doute restera comme l’un des plus importants au niveau des revues pour la poésie.

Dans ce dernier numéro : trois dossiers à ne pas manquer : Julien Blaine au superlatif; Joël Hubaut le bonhomme parodie et De la poésie suédoise contemporaine. Ces dossiers entourés tant de textes créatifs (Castellin, Courtoux, Manon, Helissen, Suel, Sivan, Pagès) que de textes théoriques (notamment Christophe Hanna).

Ce numéro s’achèvera sur une énigme, en quelque sorte une private-joke pour les initiés : un texte de Michalski, qui ressemble à s’y méprendre à un texte de Christophe Fiat. Quel est le mystérieux inconnu qui se cache derrière ce nom ? Est-il réel ? est-ce un simulacre ? est-ce une variation génétique de Christophe Fiat, un clône qui aurait mal tourné ? Une invention du professeur Tournesol (K$$Ddi E. Rabu), conçue comme arme poétique de destruction masive (APDM) ? Qui le saura, l’enquête continue, n’hésitez pas à nous contacter pour nous donner vos informations.

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