Libr-critique

16 février 2014

[News] News du dimanche

Ce soir, un spécial Lucien SUEL, dont l’actualité est riche ; puis, nos Libr-événements : Novarina à la Maison de la poésie de Paris, Poésie Armée à Manifesten/al dante (Marseille) et soirée électro-acoustique à DATABAZ (Angoulême). De quoi attendre le printemps poétiquement…

 

Spécial Lucien SUEL

Deux nouveaux livres sortiront en librairie, le même jour, le 6 mars 2014 : « Le lapin mystique » un roman circulaire aux éditions de La Contre allée et « Je suis debout », anthologie poétique (1986-2013) à La Table Ronde. Soirée de présentation de ces deux ouvrages à Lille (voir ci-dessous).

Pour mémoire, deux autres livres sont sortis en 2013 : « L’avis des veaux » chez L’âne qui butine et « Flacons, flasques, fioles… » aux éditions Louise Bottu.

Toujours pour mémoire, les deux premiers romans « Mort d’un jardinier » et « La patience de Mauricette » sont disponibles en collection de poche (Folio-Gallimard) ; on retrouve Mauricette dans le roman « Blanche étincelle » publié début 2012 à La Table Ronde.

Deux autres projets en 2014, une édition de « Journaljardin » avec un tirage de tête rehaussé d’un dessin original de Josiane (éditions du Douayeul) et la publication des dessins de « La Limace à tête de chat » aux éditions du Téétras Magic.
Le cinquième roman « Rivière » commencé en résidence à la Maison Julien Gracq est en cours d’écriture.
Voici le calendrier des lectures publiques et des rencontres prévues en 2014 :

  • LILLE le 11 mars, à 19 h, à la librairie Le Bateau-Livre, 154, rue Gambetta, rencontre-lecture et signature à l’occasion de la parution simultanée de Je suis debout, une anthologie de poésie aux éditions de La Table Ronde et du roman Le Lapin mystique aux éditions de La Contre Allée. Soirée partagée avec Pascal Dessaint.

  • DOMREMY-LA-PUCELLE le 14 mars, à 18 h, au Centre d’Interprétation Johannique, lecture-rencontre dans le cadre du festival POEMA .

  • LILLE-HELLEMMES le 18 mars, à 12 h, à l’espace culturel du CE SNCF (attenant au restaurant d’entreprise du Technicentre d’Hellemmes), lecture-performance autour du livre « D’azur et d’acier » en compagnie du musicien improvisateur David Beausseron.

  • LA ROCHE SUR YON le 21 mars, participation au Printemps des poètes. Dans l’après-midi, rencontre avec une classe de lycée et à 19 h, apéro littéraire à la médiathèque Benjamin-Rabier (animation : Guénaël Boutouillet).

  • SAINT-JEAN-DE-MONTS le 22 mars, participation au Printemps des poètes. Dans l’après-midi, à 15 h 30, rencontre-lecture à la Médiathèque municipale (animation : Guénaël Boutouillet).

  • PARIS le 23 mars, Salon du Livre de Paris. De 13 h à 15 h, présence et signature de LS ("Le Lapin mystique", "D’azur et d’acier") sur le stand de La Contre allée (espace E94).

  • VANDŒUVRE-LES-NANCY du 28 au 30 mars, au CCAM, Scène Nationale, participation au festival POEMA . Le 30 mars, à 11h, lecture performée de L. Suel (suivie d’une lecture de Bernard Noël.)

  • LOMME le 13 avril, de 11 h à 12 h 30, à la médiathèque L’Odyssée, rencontre-témoignage autour de l’œuvre de Christophe Tarkos. Animation : association Formika.

  • BRUXELLES le 14 mai, à 19 h, 8ème festival Maelstrom, lecture à l’Amère à boire, 8, rue du Belvédère, 1050 Bruxelles. Entrée gratuite. (en compagnie e.a. de Frédérique Soumagne, Tom Nisse, Marc Perrin…)

  • VILLENEUVE SUR LOT du 16 au 18 mai, invité au Salon du Livre.

  • BARJOLS (ou BRIGNOLES) weekend du 31 mai / 1er juin, participation au festival "Les Eauditives" (association Plaine Page) (à préciser)

  • PIROU du 28 au 31 juillet, participation au festival PIROUESIE : Lecture-performance, récital Cheval 23, atelier d’écriture poétique, projection du film « Le jardin et le poète », (dates et horaires à préciser)

  • ROUEN du 26 au 28 septembre, participation au 4ème Festival « La poésie dans(e)la rue » organisée par l’association Détournements. Lectures-performées.

  • VANNES le 10 ou le 11 octobre, entre 14 h et 15 h 30, conférence à propos de Jack Kerouac, "Itinérance et poétique de l’espace" dans le cadre du Festival du haïku.

  • SAINT-OMER durant le mois de novembre, « Feuilles d’automne », une résidence sur le territoire à l’invitation de l’association « Saint-Omer en toutes lettres ».

     

Libr-événements

â–º Trois jours avec Valère NOVARINA à la Maison de la poésie Paris (Passage Molière : 157, rue St Martin 75003 Paris)

– Mardi 18 février – 19H30 : Lecture par Valère Novarina de L’envers de L’esprit et autres textes. Suivie de The animal of time, version américaine du Discours au animaux (par Chris Kayser).En savoir + : http://bit.ly/1ea5HTB

– Mercredi 19 février – 19H00 : Ce dont on ne peut parler, c’est cela qu’il faut dire, portrait de Valère Novarina par Raphaël O’Byrne.
En savoir + : http://bit.ly/1aXtnti

– Mercredi 19 février – 20H30 : Stanislas Roquette – L’inquiétude de Valère Novarina.
En savoir + : http://bit.ly/1bseY4U

– Jeudi 20 février – 20H30 : André Marcon – Le discours au animaux de Valère Novarina.
En savoir + : http://bit.ly/1iCS7vy

Page du site sur les trois jours : http://bit.ly/1gwvokL

â–º  Mardi 18 février 2014 à 19H, MANIFESTEN (59, rue Thiers à Marseille) : Poésie armée (Jérôme Bertin, Stéphane Nowak Papantoniou, Serge Pey et Jean-Marc Rouillan).

â–º Centre DATABAZ (Philippe Boisnard et Hortense Gauthier), vendredi 21 février à 20H30 : # écritures sonores électro-acoustiques (Christian Eloy / Gaetan Gromer / Edgar Nicouleau)

Un soirée de concert pour découvrir les écritures sonores électro-acoustiques de trois musiciens/compositeurs, qui travaillent avec la matière sonore du réel, qu’ils agencent, sculptent, et expansent pour vous emmener vers de nouvelles perceptions du son et du monde ….

_ Edgar Nicouleau :
Compositeur, psychanalyste.
Conservatoire de Bordeaux dans les classes de composition électroacoustique où il obtiendra en 1994 et 1995 le premier prix dans chacune des deux disciplines.
Dès 1994, il travaille en collaboration avec l’IUT génie électrique de Bordeaux I pour la création d’un capteur de mouvements, interface entre la danse et la musique : le Mididanse. Il enseignera de 1996 à 1999, l’informatique musicale au département Musicologie de l’Université de Bordeaux III. Depuis 1999, il enseigne la composition électroacoustique au Conservatoire d’Angoulême. Depuis 2000, il est membre du SCRIME (Studio de Création et de Recherche Musicale), chercheur associé au LaBri (Laboratoire de Recherche en informatique) de l’Université de Bordeaux I.
Bien que très influencé par la musique concrète du XX siècle, Edgar Nicouleau compose aussi bien à partir de sons de la vie de tous les jours, que de séquences électroniques
élaborées avec des outils interactifs. Le sujet de ses pièces est souvent en lien avec la condition humaine, la violence, la sexualité, la vie psychique en général. Très attaché à l’orchestration et à la richesse des mélanges, sa musique se veut être d’abord une aventure sonore.

_ Christian Eloy
Christian Eloy est compositeur de musique contemporaine en musique instrumentale, musique électroacoustique, musique acousmatique.
Etudes de flûte traversière et d’écriture au Conservatoire d’Amiens puis au Conservatoire national supérieur de musique à Paris.
En 1978, il fait des rencontres décisives avec l’ethnomusicologie, la musique électroacoustique, Ivo Malec, Guy Reibel, le Groupe de recherches musicales et l’Ircam.
Il devient ensuite professeur de composition électroacoustique au Conservatoire de Bordeaux, animateur de l’atelier de musique électroacoustique assistée par ordinateur du Groupe de recherches musicales de l’INA et de l’ADAC Ville de Paris. Il est chargé de cours en musicologie dans les universités Bordeaux I et Bordeaux III.
Il préside l’association de compositeurs Octandre, qu’il a fondé en 1990. Il est le cofondateur et le directeur artistique du SCRIME (Studio de création et de recherche en informatique et musique électroacoustique) implanté dans l’université Bordeaux I.
Il a composé une soixantaine d’œuvres instrumentales, vocales, électroacoustiques, et pédagogiques (contes électroacoustiques et opéras pour enfants), dont plusieurs commandes d’état, de Radio France, et de l’INA. Christian Eloy a reçu plusieurs distinctions dont le prix de la Communauté européenne "Poésie et Musique" , le prix de la " Révolution électroacoustique", le prix "François de Roubaix" au Festival mondial de l’image d’Antibes. Ses musiques sont jouées dans de nombreux pays à travers le monde.

_ Gaëtan Gromer
Gaëtan Gromer mène conjointement une activité d’écriture musicale contemporaine pour la scène et l’image, la réalisation d’installations sonores et de performances où le live electronic lui permet de créer, en temps réel, de la musique à partir de diverses sources acoustiques instantanées (émissions de radio, bruits de l’environnement, paroles du public, instruments de musique, etc.).
Il assume, depuis 2009, la direction artistique du collectif de création musicale Les Ensembles 2.2 et a été recruté par l’université de Strasbourg pour assurer les cours de musique assistée par ordinateur.
Très attiré par l’interdisciplinarité, il multiplie les collaborations avec des artistes comme Maria La Ribot, Paul Hossfeld, Germain Roesz, Zahra Poonawala, Sylvie Villaume, Léo Henry, Stéphane Perger, etc.
Il est lauréat, avec Zahra Poonawala, du prix européen d’art numérique Imagina Atlantica à Angoulême en 2012. Il se produit régulièrement sur les scènes de sa ville d’origine, Strasbourg : le Maillon, Pôle Sud, la Cité de la Musique et de la Danse, le Palais de la Musique et des Congrès, les festivals Ososphère et Artefacts, etc. Mais aussi, entre autres, au MAMCO de Genève, à l’e-Werk de Freiburg, au CAC de Vilnius, au Fresnoy de Tourcoing, à Bruxelles, Gijon, Ourense, Paris, etc.

 

 

15 septembre 2013

[News] News du dimanche

Au menu de ce troisième dimanche de septembre : nos Livres reçus (Albin Bis et Fred Griot) ; nos nouvelles du web (Lucien Suel et Nerval.fr) ; nos Libr-événements (l’Armée Noire déferle ce soir à Marseille ; présentation de la saison DATABAZ ; lectures à Bruxelles ; présentation du n° 1 de La Revue * ; soirée de la petite édition). /FT/

Livres reçus

Albin bis, Albin, saison 1, cent épisodes, éditions Louise Bottu, été 2013, 126 pages, 14 €, ISBN : 979-10-92723-01-14.

À 1000 ans, il est temps d’entrevoir une carrière littéraire : Albin "renoue avec un genre littéraire négligé, notices, posologies, modes d’emploi" (p. 103), rêve d’un acte parfait, s’adonne à ses expériences de déconstruction… Sans s’en faire une montagne / se faire Montaigne, le malparleur adopte un train d’escargot pour ses divagations : "sans souci de sens ou de cohérence", il mène à bien son flux journalier (Albin journalier était précisément le nom du blog tenu entre 2007 et 2012), avec circonvolutions et accumulations fantaisistes. Drôle d’animal, tout de même : "Sa langue maternelle, ça fait belle lurette qu’Albin l’a oubliée. Pourtant il sait confusément trois choses d’elle, son obscure clarté, qu’elle vient des étoiles et qu’elle éclate quand on veut la saisir"…

Fred Griot, Cabane d’hiver, éditions de la Revue des Ressources, été 2013, 126 pages, 8 €, ISBN : 978-2-919128-06-8.

Écrire nécessite parfois, non pas de se vider (conception tripale/triviale), mais de s’évider : se terrer pour se recentrer – et par là même mieux se concentrer, se renouveler. (Que l’on songe à Valère Novarina, en sabots dans sa Savoie originelle, terrassant et méditant ; ou encore à Bernard Desportes, déambulant et rêvécrivant dans ses Cévennes, au vent comme au soleil).

Écrire, méditer, marcher : tel est le programme de Fred Griot dans sa yourte hivernale des Causses. Démarche naturelle, évidente… Et pourtant : "quelque chose me dépasse. tout n’est pas complètement compréhensible dans le fait d’être face à soi"…

Ne rien faire, être simplement, retrouver "le passif des gestes des générations qui ont vécu dehors"… Lire : Antoine Emaz, Jan Fabre, John Kerouac, Marcel Proust, Pierre Bergounioux… Écrire le paysage : "tout le paysage joue à l’estampe japonaise, chinoise. je mitraille, tout est d’un photogénisme outrancier, pour parler classique"… Écrire "en parole claire" – d’une écriture effilée et fluide, sans point qui en contrarie le flux.

Nouvelles du web

â–º On lira avec intérêt les "deux questions à Lucien Suel" posées à propos de l’écriture sur le web (7 septembre 2013).

â–º Nerval. fr : semaine 20, 68 textes, 23902 lectures. Dans la rubrique "La Place en avant", on lira par exemple Arnaud Maïsetti, "Quand la nuit vient" ; dans "Noir, fantasy", Daniel Bourrion, "Né mort" ; dans "fictions & récits", on découvrira le dialogue que développe Martine Sonnet à partir d’un tableau de Degas ("Repasseuses") ou la façon dont Claire Lemoult déconstruit avec fantaisie "un conte d’hiver" – la littérature étant pour elle "une construction mentale sans lien aucun avec le réel"…

Libr-événements

â–º L’Armée noire à l’Asile 404 (135, rue d’Aubagne 13006 Marseille) : c’est ce soir à 21H = Intuition violence sensation – Trucages possibles – Pas de programme ni de dessert – Marseille Pita 2013 – quelques singes autour d’une bière…

Didika Koeurspurs (Montreuil)
Jérémy Grx (Marseille)
Mathias Richard (Marseille)
Méryl Marchetti (Bayonne)
Romain Girard (Marseille)
Stéphane Nowak (Grèce)
Laurence de Lataillade (No made)
Antoine Herran (Bordeaux)

â–º Vendredi 20 septembre 2013 à 18H, ouverture de la saison DATABAZ (Philippe BOISNARD et Hortense GAUTHIER : 100, rue du Gond à Angoulême). Présentation de la programmation automne 2013, des rencontres INTON’ACTION #3, et des évènements à venir en 2014 et des nouvelles résidences (renaud Renaud Chambon et Marina Bellefaye, alter sessio,…).
Nous ferons retour aussi la saison 2012-2013 (les soirées, les résidences telle celle de la compagnie Merlin pour la création du Mapping de L’argent, mise en scène de Anne Théron, présenté notamment au festival d’Avignon IN, … )
Vous êtes les bienvenus pour boire un verre, échanger, discuter, et venir découvrir quelques petites surprises…

â–º SAMEDI 21 SEPTEMBRE 2013, à partir de 18h à la Boutique maelstrÖm 4 1 4 dans le piétonnier de la Place Jourdan à Bruxelles

Soirée de lectures et rencontres avec
Vincent Tholomé
pour la sortie officielle du livre V U A Z – éd. maelstrÖm
Cécile Guivarch – pour "Un petit peu d’herbes et des bruits d’amour’" éd L’Arbre à paroles
et Olivier Dombret – pour "Dansent les ombres" éd. L’Arbre à paroles

Et le vernissage d’une expo graphique de PATRICE MASSON sur les textes de Vincent Tholomé: "V U A Z : des marches"…

â–º Samedi 28 septembre, 17 h 30, à La Fabrique 70, rue Jean-Pierre Timbaud, Paris XIème (métro Parmentier) :

 présentation du n°1 de La Revue*par Mathieu Nuss, puis lectures croisées par Christian Desagulier, Etienne Faure, Bruno Fern, David Mus et Daniel Pozner

 
 

â–º Vendredi 27 septembre à 19H, Librairie du MK2 (7, quai de Loire 75019 Paris), soirée de la petite édition 10- Le Sonneur Une nouvelle saison des soirées de la petite édition commence et, pour bien la démarrer, nous vous convions donc à venir rencontrer les éditions du Sonneur.
Depuis plus de huit ans, la maison à la grenouille s’est donné pour objectif d’amener à publication "textes inédits et des textes oubliés ou méconnus dignes de vivre ou de revivre, d’être découverts ou retrouvés" tout en adoptant une stratégie à long cours: défendre les livres longtemps après leur publication, et notamment en soignant leur fabrication. Il nous semblait symboliques d’aborder cette approche du métier d’éditeur lors de cette soirée en plein cœur de la rentrée littéraire.
La discussion se déroulera en compagnie de l’équipe éditoriale et de Nicolas Cavaillès, dont le premier roman (Vie de Monsieur Leguat) sortira justement fin septembre.

Nous vous convions donc au cours de cette soirée à rencontrer un libraire pornographe, à croiser la route d’un Thug, à découvrir l’assassin de Mozart, à partir en Annam avec Pierre Loti, à croiser la route de Jack London, à partir découvrir quelques destinations exotiques (A Tahiti avec Elsa Triolet, à La Réunion avec Roger Vailland ou un voyage vers le Nord avec Capek), à adopter un petit chiot nommé Dachenka, à découvrir les errances dans l’espace et dans le temps de Jean-Marie Dallet, à boire un coup à Djibouti, à l’enseigne du Palmier en Zinc (avec Marie-Noëlle Rio), à suivre les pas de la Brebis Galeuse d’Ascanio Celestini, à retrouver Rimbaud lors de son voyage à Java ou à assister à une révolte de personnes âgées (avec Marc Villemain). Et bien entendu, la soirée se terminera par quelques libations et une séance de dédicaces.

Pour découvrir l’éditeur: http://www.editionsdusonneur.com/

La Page Facebook: https://www.facebook.com/pages/Éditions-du-Sonneur/49503036676?fref=ts

Et pour être tenus au courant de l’actualité des Soirées de la Petite édition: https://www.facebook.com/SoireesDeLaPetiteEdition

Ou chez notre partenaire Libfly qui rediffuse aussi les vidéos des soirées passées: http://www.libfly.com/soirees-de-la-petite-edition-a-la-librairie-du-mk-quai-de-loire-groupe-787.html

14 octobre 2012

[News] News du dimanche

Tandis que vient de s’achever le 22e Salon de la Revue, revenons sur le dernier numéro de La Revue des Revues – après un bloc-notes des prochains RV avec Lucien Suel.

(more…)

7 mai 2012

[News] Libr-événements de mai

Cinq rendez-vous à ne pas manquer ce mois-ci, à commencer par la rencontre avec Suzanne Doppelt ce jeudi pour son fascinant dernier livre (La Plus Grande Aberration, P.O.L) ; puis, VOIX #3 (avec Fred Griot), Joël Hubaut, Marc Perrin… Et si vous voulez retrouver LIBR-CRITIQUE, inscrivez-vous dès maintenant pour le jeudi 24 (LA LITTÉRATURE HORS LES LIVRES)…

(more…)

14 mars 2012

[News] Rendez-vous printaniers…

On ne manquera pas ces deux premiers rendez-vous qui annoncent le printemps : MOULIN À PAROLES à Lille du 16 au 25 mars (slam) ; cette fin de semaine, "États premiers des pOèmes" à Limoges (Courtoux, Moussempès, Suel…).

(more…)

22 janvier 2012

[News] News du dimanche

En cet avant-dernier dimanche de janvier, l’actualité est toujours aussi riche : après nos deux "Pleins feux" (sur Lucien SUEL et Suzanne DOPPELT), un spécial revues (les derniers numéros de Ce qui secret et d’Europe), et enfin notre agenda LC (avec en particulier un premier aperçu du nouvel essai de Jean-Michel ESPITALLIER, De la célébrité)…

(more…)

2 novembre 2011

[News-revue] DOC(K)S, 4e série, numéro 13/14/15/16 : spécial Joël Hubaut

DOC(K)S, édition AKENATON, 4e série, numéro 13/14/15/16, 432 pages + DVD, 50 € le volume ; 80 € l’abonnement (4 numéros).

â–º Offre spéciale aux lecteurs de LIBR-CRITIQUE = 48 € + frais de port gratuits pour toute commande avant la fin de l’année à l’adresse suivante : DOC(K)S, édition AKENATON, 7 rue Campbell 20 000 Ajaccio (akenaton.docks2A@gmail.com).

Il y aura de cela bientôt un siècle – dans l’entre-deux guerres, donc –, Jean Prévost n’était pas le seul à estimer que le nombre de lettrés en France ne dépassait pas cinq cents… Et aujourd’hui, en matière d’écriture expérimentale, combien d’amateurs éclairés ? de vrais passionnés ? – au point, par exemple, de faire une petite folie en s’abonnant à une revue qui, soucieuse de son indépendance, ne prétend pas exister uniquement grâce à des subventions ; ou en acquérant un dernier numéro qui, centré sur la figure haute en couleurs de Joël HUBAUT, est évidemment à rattacher à notre dossier sur la subversion…

Revue de chantier, avant entretien avec Philippe Castellin…

(more…)

11 novembre 2010

[News] Libr-Lille…

L’actualité artistique et intellectuelle est des plus riches sur Lille en ce mois de novembre : FESTIVAL DES INDÉPENDANCES AFRICAINES, CITÉPHILO, Exposition "Habiter poétiquement le monde" au LAM, Musée d’art moderne de Lille Métropole (Villeneuve d’Ascq), qui a rouvert ses portes le 25 septembre dernier.

(more…)

29 août 2010

[News] News du dimanche

Rentrée-littéraire, Rentrée-politique… Et si de toute urgence on cherchait une sortie ? – à sortir du jeu spéculaire-spéculatif ?

Dans la quinzaine à venir, LIBR-CRITIQUE vous propose comme qui dirait quelques lignes de fuite… Ce soir : Spécial PRIGENT, Pleins feux sur Lucien SUEL et La Reprise de DATABAZ… /FT/

(more…)

2 novembre 2008

[News] News du dimanche

Filed under: News,UNE — Étiquettes : , , , , , — rédaction @ 10:23

Cette semaine : Evelien Lohbeck, Michel Giroud, Lucien Suel, Émilie Notéris, Christoph Bruneel.

(more…)

6 septembre 2008

[Livre + quelques mots] Omajajari, collectif

  Omajajari, collectif, ed. cynthia 3000, 16 petits livres en hommage à Alfred Jarry. ISBN : 978-2-916779-04-1, 25 €.

(more…)

29 novembre 2007

[revue] Carbone n°4

Carbone n°4, CONTAMINATIONS, éditions Le mort qui trompe, 124 p. ISSN : 1953-681X // ISBN : 978-2-916502-05-2 // Prix : 8 €. [site des éditions]

(more…)

31 octobre 2007

[Livre + chronique] Sombre Ducasse de Lucien Suel

Filed under: chroniques,Livres reçus,UNE — Étiquettes : , , , — rédaction @ 8:49

band-suel-ducasse.jpg Lucien Suel, Sombre Ducasse, éditions Le Mort qui trompe, 71 p.
ISBN: 978-2-9165020-3-8. Prix: 8 € 50.
[site de l’éditeur]

suel_sombre.jpg4ème de couverture :
Poète ordinaire né en 1948 à Guarbecq, Lucien Suel a contribué à faire connaître en France les écrivains de la Beat Generation (Ginsberg, Bukowski, Burroughs…) qu’il a traduit et édité dans la revue The Starscrewer, avant de fonder La Moue de veau, magazine dada punk, et d’animer la Station Underground d’Emerveillement Littéraire, sa maison d’édition.

Ses oeuvres poétiques couvrent un large registre : mailing art, cut-up, collage, caviardage, performances scéniques avec le groupe de rock Pötchuck et au sein du duo Cheval23.

Sombre Ducasse regroupe plusieurs textes écrits entre 1958 et 1986 et parus dans différents revues.

Extrait :

Téléphone longue distance appareils télégraphiques télétypes émetteurs de télévision ont cessé de fonctionner. Un million de télégrammes de voeux n’ont pu être transmis. Tornade électrique.

La méthode à contention souple a livré les hernieux à la torture dans des lieux d’aisance. L’athlétisme de guerre a ce privilège de travailler dans les meilleurs atmosphères morales et c’est ici qu’intervient l’un des progrès sans doute le plus fantastique de ce temps.

C’est la guerre. Rien ne nous empêche d’abaisser des barrières qui ne se justifient plus, de faire appel aux sciences humaines qui ont fait leurs preuves en d’autres domaines.

C’est la guerre. C’est la guerre. C’est la guerre.

N.B.C NATIONAL BROADCASTING CORPORATION

Notes de lectures :
Dire tout d’abord que Sombre Ducasse est une réédition du texte publié en 1988 à la Station Underground d’Emerveillement Littéraire, qui était épuisé depuis de nombreuses années.
Ce rassemblement de textes de Lucien Suel n’est pas donné selon un ordre chronologique, car de fait, il ne s’agissait pas pour lui de seulement les réunir, mais bien de créer une forme dynamique textuelle, créant sa propre unité. Commençant par Intromission (1985), enchaînant sur Nous n’avons rien à perdre, nous n’avons rien à gagner (1979), immédiatement un sens est esquissé, sens qui va se tisser dans des approches spécifiques, selon le travail littéraire à chaque fois exploré. Certes, mais quel sens ?
Celui d’une forme d’intensité de l’existence venant briser l’ensemble des déterminations qui vient l’oppresser. Ce sens est celui d’une forme de libération qui s’arrache du monde tel qu’il est déterminé par l’économie pour créer sa propre économie : celle des mots, du rythme poétique souvent relié à la versification Beat. Le chapitre 10 témoigne parfaitement de cette lutte contre les pouvoirs hégémoniques qui contrôlent la société. Ces pouvoirs, il les synthétise sous l’expression de C.I.A : Centre International des Agonies, pour qui « il faut que le Pays reste vivant actif et productif », soumis aux valeurs d’égalité : celles qui initient la mécanique de productivité. C.I.A. qui prône en fait cet autre slogan que l’on retrouve au chapitre 12 : « Oui au combat contre la vie Halte à la vie »
Si on trouve une diversité d’expériences littéraires (cut-up, mixage, collage citationnel, etc) reste que de nombreux textes se sourcent dans la poésie qui intéressait Lucien Suel durant les années 70, à savoir celle de la Beat. Langage très rythmé, aux inventions d’image constantes, qui vise souvent à établir par sa truculence verbale une critique de la société en son devenir.
Ce livre est donc appel à la vie, appel certes explicitement formulé, mais appel aussi de par sa langue, de par les effets escomptés par la langue et le rythme. Car, ici, il ne faut pas oublier la proximité de Lucien Suel avec la musique et le rock, comme il le disait lors de l’entretien vidéo que nous avions fait avec lui. La rythmique, voire la musicalité, n’est pas seulement support, mais est aussi le vecteur de cette libération.
Sombre Ducasse se donne à lire en ce sens tout à la fois comme une mise en évidence sombre du monde dans lequel nous existons, mais aussi selon une forme de rire qui s’émancipe de cette chape. Poésie punk rock – car « punk is dead, et ta soeur » ! -, ce geste jubilatoire du poète ordinaire, du poète du jardin ouvrier, en ravira, je le sais, plus d’un à la lecture, tant en cette période, sa parole trouve encore sa place.

11 octobre 2007

[Chronique-art] Brian Dettmer

Filed under: recherches,UNE — Étiquettes : , , , , — Philippe Boisnard @ 10:23

band-dettmer1.jpg Découvert via le site de Pierre Ménard, le blog-liminaire, le travail de Brian Dettmer s’il provient des arts plastiques, il croise de nombreuses expériences qui ont été faites dans la poésie contemporaine. Il s’apparente à une forme de sculpture du livre, via le découpage, le retrait, l’évidement. Un genre de ready-writing, qui se construirait non plus selon la logique de l’aplat, mais du volume.

Le collage en poésie, si on se réfère à ce qu’a pu en dire entre autres Philippe Castellin, se construit non pas comme volonté d’aller vers une exposition esthétique du travail, ce qui conduirait de fait à la dépolarisation poétique neutralis(s)ée par la logique de représentation lui étant hétérogène, mais tout au contraire, c’est par la sensibilité même au langage relié à un contexte déterminé que des formes visuelles de la poésie se créent. En ce sens que cela soit le cut-up, la poesia visiva, ce qui caractérise pour une part ces travaux, tient à la question de la langue, d’un devenir de celle-ci, de sa composition.
eugenio miccini Le collage — si on considère la poesia visiva — se construit comme une forme synthétique où se rencontrent des éléments provenant de supports différents. Si on considère ici cette poésie visive d’Eugenio Miccini de 1963 (L’arte tecnologica), est visible immédiatement que l’unité est synthétique, à savoir qu’il s’agit de réunir en un seul espace, des éléments qui proviennent d’espaces différents. Il s’agit d’une logique de télescopage d’énoncés et d’images qui n’étaient pas contextuellement reliés, afin de créer un nouveau sens. Ce qui joue, ce sont des rapports de tension entre ces éléments et ceci selon une logique époquale de la culture de l’écrit : 1/ les éléments proviennent essentiellement de journaux, de magazines 2/ la poésie visive se compose selon les codes de la publication de son époque : exploitation de la sur-représentation de l’image, et transformation concomitante des énoncés en impact esthético-visuel.
On perçoit que pour questionner une certaine forme de logique éditoriale, et corrélativement de sens lié à cette logique, cette création se construit comme la réalisation d’un visuel composé d’éléments distincts [pour davantage d’approfondissement : cf. Gaëlle Théval — revue Trans n°4].
Contrairement au collage le travail de ready-writing des poèmes express de Lucien Suel, se construit non pas par synthèse, mais biffures d’un texte pré-existant (par exemple des pagespoeme express lucien suel issues de la collection arlequin). Le questionnement du sens est opéré tout autrement. Si dans le collage, c’est la totalité d’une logique d’époque qui peut être interrogée grâce à la composition, ici c’est plutôt l’unité spatiale du sens qui est mise en perspective. On passe d’une approche macroscopique, à une approche microscopique. Autrement dit : par le travail sur le signifiant, matériellement présent, par son altération par le feutre, c’est directement le texte utilisé comme support qui est mis en question. Le collage crée du sens par collusion, le poème express crée du sens par l’effacement. Il fait apparaître ce qui a lieu dans un texte mais qui est caché du fait de la visibilité du texte lui-même. Biffant des mots, il crée une nouvelle série. Le poème express fait apparaître la virtualité d’un autre texte dans le texte. Il déplie les sens possibles. Il introduit une forme de vitalité dans le texte qui n’y était plus, qui d’ailleurs ne pouvait plus y être au vu de l’unité choisie : la page, le fragment. D’un point de vue critique, cette approche de Lucien Suel dévoile que dans toute forme de texte, il est possible de trouver d’autres formulations. De là, en reaffectant, une dynamique à une page de roman populaire comme c’est le cas avec Arlequin, il met en critique la distinction de langue riche et de langue populaire, en montrant qu’il est possible, dans l’oeuvre présentée d’ouvrir d’autres formes d’horizon littéraire.

brian-dettmerLe travail de Brian Dettmer ne part justement pas a priori des mêmes postulats littéraires, toutefois, il rejoint pour une part le travail de Lucien Suel.
Brian Dettmer est d’abord plasticien et non pas poète. Son travail, qui est en quelque sorte issu des recherches liées au ready-made, toutefois en est distinct. Car si pour une part il explicite lui-même qu’il prend des objets qui pré-existent (disques, livres, …) pour les recontextualiser, toutefois, cette recontextualisation ne fonctionne pas comme un déplacement de l’objet dans un contexte différent — logique de l’infra-mince — mais comme réinterprétation de l’objet par une opération plastique. Son but, en reprenant des livres qui sont désuets, c’est de leur ré-insuffler une forme de vie, de dynamique propre en les réinterprétant à coup de cutter. C’est là qu’il rencontre de fait Lucien Suel. Tous les deux se réapproprient un matériel textuel qui paraît sans intérêt, démodé, pour redonner une intensité non seulement esthétique mais aussi signifiante.
Mais le travail de Brian Dettmer se compose non pas comme aplat, mais selon une logique de stratification complexe en volume. Ses découpages et la répartition des strates n’est pas une création à proprement parlé, donc ce n’est pas un collage, mais il découpe et laisse exactement à la même place dans le repère tridimensionnel du livre chaque élément. Il travaille ainsi sur l’abstraction de motifs du contexte de chaque page afin de redonner à l’ensemble du livre une présence esthétique qui est tout autre, qui est réinterprétée par les choix qui président au découpage.
Comme pour Lucien Suel, il ouvre des plans de virtualité dans une unité donnée. Il élabore un autre livre par le livre. Mais son approche se détache de celle de Suel du fait de la question du volume.
Quand nous lisons un livre, nous tournons des pages. À savoir, l’unité que nous concevons du livre est un travail de mémoire et donc de recomposition. Je relie dans ma mémoire les différentes pages, je crée des liaisons, des combinaisons entre des images ou des textes qui sont séparés spatialement et temporellement quant à ma lecture. Le travail de Brian Dettmer justement remet en cause cette parcellisation en donnant d’un coup à voir un ensemble de pages distinctes qui par l’évidement sont reliées et mises sur un même plan perceptif. C’est aussi cela qui marque la force de son travail : la création d’une seul plan spatial et temporel de perception, par rapport à ce qui était disséminé. En ce sens, ses oeuvres peuvent être comprises comme projections matérielles du travail de composition synthétique de la pensée.

Pour découvrir davantage son travail :
[+] Galerie  Paker Schopf
[+] Bibliofrance.

30 septembre 2007

[émission vidéo live] News de la blogosphère

Filed under: News,UNE — Étiquettes : , , , , , , — rédaction @ 9:07

newsblogo.jpg Après une interruption d’une semaine due à un problème de hotspot sur Nancy. Nous reprenons aujourd’hui le fil.

Sommaire de l’émission :
[1] News du web littéraire — retors.net — Dim O’Gauble [flash site] — la librairie litote en tête — c-box de Marc Veyrat
[2] Les livres reçus — Sombre Ducasse de Lucien Suel /ed. Le mort qui trompe/ — Etre touché de Bernard Andrieu /ed. La maison close/ — Un bâton de Pascal Leclercq/Jac Vitali /ed. La Dragonne/ — Esteria de François Richard /ed. Le grand souffle/

[3] Dossier — touch[er/é] et littérature — A partir d’une ouverture problématique que nous ferons en liaison au livre de Bernard Andrieu qui pose parfaitement la question des déplacements du touch[er/é] dus aux médiations technologiques, nous nous interrogerons sur la manière dont le sens du monde [cf. Jean-Luc Nancy] est touché, ou bien touche. Quelles sont les rapports entre le geste poétique et littéraire en tant qu’il tente de mettre le doigt sur des aspects de notre monde et ce monde lui-même ?

8 septembre 2007

[Revue] Minimum Rock’n’roll n°4

Filed under: Livres reçus,UNE — Étiquettes : , , , , , , — rédaction @ 8:20

vignetteminirnr4.jpgRevue Minimum Rock’n’roll, n°4 – Format : 17 x 24 / 176 pages. Co-édition DISCO-BABEL / LE CASTOR ASTRAL
ISBN : 2-85920-711-3. 15 euros.
[site]
Le comité de rédaction est composé de Marie-Pierre Bonniol, Emmanuel Dazin, David Le Simple, Renaud Monfourny, Pascal Regis.

Présentation :
Lors de notre visite chez Lucien Suel en juin 2007, nous sommes repartis avec sous le bras le numéro 4 de la revue Minimum Rock’n’roll, « revue littéraire annuelle chic, choc et charme sur le Rock« , comme elle se présente elle-même, dirigée par Disco-Babel, et publié par le Castor Austral. Cette revue dense et enjouée explore dans ce 4ème tome, les relations entre rock et amour à travers un thème glossy et rougeoyant : « Lipstick, patins mouillés et gorges profondes« . L’originalité de cet objet est qu’on n’y trouve pas seulement des écrivains ou des poètes, mais aussi des artistes, des fans de rock, des photographes, des chanteurs et/ou musiciens, des dessinateurs ou encore des blogueurs-fanzineurs, tous des allumés du rock, rassemblés pour témoigner, dire, hurler ou murmurer leur amour de cette musique, aussi attitude, esprit, pose, fantasme et utopie. Textes courts, témoignages brûlants, statistiques, chansons, poèmes, récits fantastiques ou véridiques, beaucoup d’inventivité et de délire pour de la littérature résolument rock.

Au sommaire de ce numéro : Luc Lemaire, El Rotringo, Pierre Mikaïloff, David West, Milan Dargent, Catherine Mazodier, Bérangère Maximin, Dominique Grimaud, Wilfried Paris, Linda Absher, Marie-Laure Dagoit, Benjamine Dorno, Jacques Floret, David West, Charles Bösersach, Éric McComber, Nancy McDonald, Damien Breucker, Renaud Monfourny, Thomas Chaumont, Anna Rozen, Benoît Preteseille, Charles Bösersach, Noémie Barsolle, Charlene Darling, Anna Czapski, Isabelle Chelley, Nicolas Richard, R. Pradoc, Red, Christian Eudeline, Jeanne Marinello, Cyrille Martinez, Philippe Di Folco, Lucien Suel, Pascal Regis, Grégory Combet, AndTheJellyfish, David West, Jean-Noël Levavasseur, Jérôme Laperruque.

« Newer PostsOlder Posts »

Powered by WordPress