Libr-critique

18 novembre 2012

[News] News du dimanche

Sans ascenseur ni renvoi d’ascenseur, c’est assurément au Monte-en-l’Air que se déroule l’événement parisien de la semaine : notez bien la soirée Al dante de samedi prochain (revue Attaques ; Bernard Desportes, Jérôme Bertin, Amandine André et Oscarine Bosquet). Soirée mondaine ? Vous en jugerez après avoir lu notre UNE.

Vu "la grande bouffonnerie" (J. Bertin) de notre monde comme de notre monde littéraire, nous avons donné carte blanche à Thierry Rat – dont vous pourrez lire bientôt sur Libr-critique un extrait du prochain livre) – dans notre rubrique Libr-commentaire de l’actualité.
Autre Libr-événements de la quinzaine : rencontre avec Mathieu Larnaudie à St Brieuc et, à Paris, soirée des éditions Les Petits Matins et colloque à la Maison de la Poésie sur le poème en prose. /FT/

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11 octobre 2012

[Chronique] Mathieu Larnaudie, Acharnement

Mathieu Larnaudie, Acharnement, Actes Sud, été 2012, 208 pages, 19 €, ISBN : 978-2-330-01262-5.

Tandis que ce soir (de 19 H à 22 H exactement) Mathieu Larnaudie sera l’invité de la Librairie Charybde (129, rue de Charenton 75012 Paris) – avec Claro et Mathias Enard –, revenons sur son fascinant dernier roman.

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2 septembre 2012

[News] News du dimanche

Après la pause estivale, et avant que de découvrir le programme annoncé dans le dernier post, voici les premiers rendez-vous à ne pas manquer (revue Gruppen, Novarina au Théâtre du Rond-Point, L’Argent de Tarkos à la Gaité Lyrique, Manifesten) ainsi que le livre de la quinzaine (Acharnement de Mathieu Larnaudie). /FT/

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24 juin 2012

[News] News du dimanche

Le moment est venu de faire le point sur la fin de la saison et celle à venir, façon aussi de découvrir les œuvres qui viennent de paraître ou qui vont marquer la Rentrée (LC jusqu’en septembre). Dans l’attente, trois livres reçus à découvrir : Sandra MOUSSEMPÈS, Acrobaties dessinées (éditions de l’Attente) ; Dominique MEENS, Aujourd’hui tome deux (P.O.L) ; Emmanuèle JAWAD, Les Faits durables (Ixe prime). /FT/

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28 août 2011

[News] News du dimanche

Après le clin d’œil humosarcastique de Joël HUBAUT, et avant même que nous ne fassions un point sur cette "rentrée" et sur la 6e saison de LIBR-CRITIQUE, septembre étant traditionnellement riche en événements, voici quelques premiers RV : avec les éditions Inculte et LC éditions ; sur le site leo.hypotheses.org.

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26 mars 2011

[Manières de critiquer] Le roman contemporain : trajectoires et territoires. Rencontre sur les poétiques critiques d’aujourd’hui

LES RENCONTRES DE LA BIBLIOTHÈQUE MARGUERITE AUDOUX (10, rue Portefoin 75003) : SAMEDI 2 AVRIL 2011, DE 14H À 16H. LE RENOUVEAU ROMANESQUE. POÉTIQUES NARRATIVES CONTEMPORAINES : FORMES CRITIQUES. Une rencontre inédite proposée par LIBR-CRITIQUE, animée par Fabrice THUMEREL (en collaboration avec Mathieu BROSSEAU). Invités : Bernard DESPORTES, Pierre JOURDE, Mathieu LARNAUDIE et Christian PRIGENT. Débat agrémenté par la lecture d’extraits d’œuvres majeures.

Suite à l’annulation de ce même événement inédit le 30 octobre dernier pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous avons le plaisir de vous convier samedi prochain à cette rencontre-débat que nous avons eu le temps d’enrichir encore. Vu qu’elle s’inscrit dans notre work in progress sur les nouvelles cartographies romanesques, il ne s’agira nullement d’un énième débat sur "le roman", mais d’une interrogation sur les formes critiques que prennent aujourd’hui les poétiques romanesques.

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6 mars 2011

[News] News du dimanche

En vue de notre événement LIBR-CRITIQUE (rencontre sur le renouveau romanesque, 2 avril à Paris), nous mettrons l’accent en ce mois de mars sur diverses poétiques narratives ("POL romanesque" ; Annie Ernaux, L’Autre Fille ; "L’antimoderne Richard Millet et la postlittérature"…). En outre, quelques Libr-événements : MANIFESTEN. NOUVELLES CARTOGRAPHIES POÉTIQUES à Limoges ; rencontre Alphabetville avec JP. Fourmentraux et Anne Laforet ; soirée Ce qui secret.

Rappel : pour toute correspondance et envois de contributions = libr.critik@yahoo.fr.

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17 octobre 2010

[News] News du dimanche

Nous avons le regret de vous informer qu’en raison d’un incendie criminel ayant frappé la Bibliothèque Marguerite Audoux, la Rencontre du 30 octobre prochain organisée par LIBR-CRITIQUE autour de Bernard Desportes, Pierre Jourde, Mathieu Larnaudie et Christian Prigent, sera reportée au tout début du printemps. Merci à tous ceux qui nous ont manifesté leur sympathie et assuré de leur présence. C’est avec plaisir que nous vous retrouverons dans quelques mois.

Dans l’immédiat, l’actualité de la semaine : Wahiba KHIARI, Claude LOUIS-COMBET et Christian PRIGENT.

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3 octobre 2010

[News] News du dimanche

En ce premier dimanche d’octobre, nous avons le plaisir de vous convier au premier événement LIBR-CRITIQUE de la saison, qui aura lieu le samedi 30 octobre à la Bibliothèque Marguerite AUDOUX de 14H à 16H : POÉTIQUES NARRATIVES CONTEMPORAINES – FORMES CRITIQUES (Desportes, Jourde, Larnaudie, Prigent). À l’occasion de cette rencontre inédite qui s’annonce comme exceptionnelle, nous espérons retrouver de nombreux Libr-lecteurs (vous pouvez laisser vos messages à la suite de cette entrée). Suivra la rubriques consacrée aux deux auteurs de la semaine (Nathalie QUINTANE et Patrick BOUVET).

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29 avril 2010

[Chronique-interview] Mathieu LARNAUDIE, Les Effondrés (2/2)

Mathieu LARNAUDIE, Les Effondrés, Actes Sud, avril 2010, 188 pages, 18 €, ISBN : 978-2-7427-9010-4.

Notre seconde livraison (lire la première) commence par la dernière partie de la chronique ("Le Crépuscule des Idoles ou comment on (d)écrit/e à coups de marteau"), qui débouche sur la discussion avec l’auteur.

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16 octobre 2007

[Livre] Pôle de Résidence momentanée de Mathieu Larnaudie

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band-larnaudie.jpg Mathieu Larnaudie, Pôle de Résidence momentanée, postface d’Arno Bertina, ed. Les petits matins, 148 p.
ISBN : 978-915-87932-2 // Prix : 12 €.
[site des éditions Les petits matins]

4ème de couverture :
Participation = anticipation = adaptation = satisfaction.
Le plaisir, ça c’est important.

Mathieu Larnaudie est né en 1977. Il vit et travaille à Paris.
Il est également l’auteur de Habitations simultanées (éditions Farrago/Léo SCheer 2002. Il co-dirige les éditions et la revue Inculte.

larnaudie.jpgExtrait :
L’annonce prochaine des résultats de notre Pôle pourrait, ainsi valider nos méthodes de travail comme étant les mieux adaptées aux dispositions actuelles du jeu. Ce qui signifiera sans doute également, et inévitablement devrait-on dire, l’adoption rapide de méthodes similaires par la majorité des Pôles concurrents, qui ne voudront pas continuer à nous laisser littéralement mener la danse sans réagir. Nous pensons avoir fait figure de pionniers en matière de restructuration, et nous voulons croire que ce statut nous assure, aujourd’hui encore, un avantage certain sur tous nos concurrents, celui de l’expérience. Avantage qu’il nous appartient désormais de faire reconnaître et fructifier, en nous appuyant sur lui pour valoriser et singulariser les futurs programmes qui seront mis en place.

Notes de lecture:
[Nous ne dirons plus rien sur le graphisme. Sauf : parfois ce qui paraît être à la mode, surtout en design, se périme très vite. Le lecteur ressentira malheureusement peut-être une lassitude, malgré la très grande jubilation que peut faire ressentir ce texte de Mathieu Larnaudie.]

Ce n’est sans doute pas un hasard, si Jérôme Mauche qui dirige cette collection poésie aux éditions Les Petits matins, a publié ce texte de Mathieu Larnaudie, il y a déjà quelques mois. Comme je le précisais, il a de cela peu dans une présentation du dernier livre de Jérôme Mauche publié aux éditions Seuil : La loi des rendements décroissants, cet auteur s’est intéressé à la possible reprise des discours économiques, politiques, d’analyse financière dans une forme de micro-perturbation généralisée, où l’amplification progressive des blocs textes vient accentuer une forme de brouillage idéologique. Le texte de Mathieu Larnaudie se construit comme une autre forme possible d’approche critique des système économiques et politiques. Approche fondée sur un certain ludisme du discours, qui construit une logique hyperbolique à partir des idéologies ambiantes.
Le pôle de résidence momentanée est en fait le livre lui-même, celui de Mathieu Larnaudie. Mais loin de se donner selon la volonté d’une critique explicitement et littéralement en rupture avec les discours qui régissent l’espace économique et politique, il fonde sa propre existence selon ces mêmes discours afin de mieux les perturber. En divergence, avec une poésie qui recherche plutôt l’idiolecte pour marquer la rupture, le texte de Mathieu Larnaudie tente de montrer, en quel sens il est possible de trouver des lignes d’intensité qui sont hétérogènes aux structures hégémoniques de contrôle, en se réappropriant leur phrasé.
Tout à la fois drôle, et très bien structuré, ce livre est une nouvelle pièce à conviction pour le dossier des formes actuelles d’écriture qui tout en renonçant à certains a priori modernes, pour autant n’en abandonne point leur intention critique.
[Par contre nous ne dirons rien de la postface, qui si elle est la marque d’une amitié d’Arno Bertina et de Mathieu Larnaudie, n’apporte rien ni au texte, ni même à l’approche du travail de l’auteur. Trop vite écrite sans doute, sans réel souci de s’adresser à un lecteur, elle paraît assez inutile.] /PB/

28 février 2007

[revues] La revue Le Quartanier n°6

La revue que publient les éditions le Quartanier est dirigée par Eric de la Rochellière et Guillaume Fayard, entre Montréal et Marseille, elle tisse des liens entre des auteurs du continent européen et du continent américains, quasiment tous nés dans les années 1970, et nous donne d’intéressantes découvertes. De la poésie assez classique à la prose, en passant par de la fiction, de la narration poétique ou par des poésies plus expérimentales, les travaux sont divers, trans-genres, et assemblée dans la revue, cette variété des formes contribue à brouiller encore plus les définitions que l’on pourrait tenter de faire de la poésie de tous ces jeunes auteurs.
[Chaque numéro contient aussi des notices bibliographiques sur les auteurs et un cahier critique assez épais, qui donne à lire de petites chroniques de poésie, mais aussi de romans, de cinéma et de revue, les rédacteurs sont Guillaume Fayard, Hélène Frédérick, Daniel Canty, Alban Lefranc, Xavier Person, Anne Malaprade, tous ayant une activité critique importante par ailleurs…]
On peut cependant remarquer à la lecture de ces deux numéros, qu’au-delà de la diversité formelle, c’est plutôt à une poésie du sujet que l’on a affaire, que celui-ci se débatte avec un réel absurde, insaisissable, problématique, ou qu’il cherche dans la langue une matière pour le construire et l’agencer afin de pouvoir s’y positionner, les textes sont nombreux à être de petits ateliers subjectifs. Ligne moderne donc dans cette revue, mais sans la dimension politique, et posture assez classique, même si quelques textes proposent des positionnements dans la langue plus complexes et novateurs, dans une logique plus active et ludique, la revue Le Quartanier est-t-elle une revue qui rejoue et creuse la modernité ou ouvre-t-elle de nouvelles perspectives ?

Le n°6, paru en automne 2006, est une livraison diversifiée, bien montée, finement agencée, dense, il y a de quoi lire, de jeunes auteurs essentiellement (et tant mieux), donc allons voir de plus prés.
Il y a, du côté de la narration, une histoire de dépucelage et d’errance nostalgico-nihiliste par Antoine Bréa, chronique anecdotique et désabusée d’une teinte un peu adolescente. Teinte que l’on retrouve aussi dans le texte de Julien de Kerviler « éloge de la solitude après la pluie » (quel titre ! il faut oser…), qui décrit, en 49 paragraphes, sur un mode journal intime, dans une prose épurée, martelant un « tu » qui ne fait pourtant que souligner un « je » qui s’épanche avec beaucoup de pathos, les affres de sentiments (surtout amoureux) en Chine.
Par contre, le périple narratif de Samuel Lequette, entre Les fleurs bleues et Jacques le Fataliste version canine, est vraiment très drôle et enthousiasmant, c’est une petite épopée poétique absurde au rythme enlevé et trépidant, dans lequel le narrateur s’amuse à embarquer et à malmener un lecteur de papier, dommage que cela soit si court …
Même enthousiasme pour le texte Matthieu Larnaudie, « Placebo Consortium » qui se détache du peloton, avec là aussi une incursion/excursion effrénée dans le langage mais celui du monde actuel ; road-movie objectiviste dans le réel contemporain et ses codes langagiers, qui se déroule tel un décor derrière les vitres d’une voiture lancée sur les autoroutes de l’information, processus de fabrication d’une fiction qui recycle sur un mode samplé les multiples énoncés qui constituent le système communicationnel actuel auxquels se mêlent les hypothèses d’une histoire d’amour ainsi que la grammaire de l’informatique, le voyage est haletant.
Enfin, Ludovic Bablon nous donne à lire un extrait d’un roman en chantier, texte à la narration fragmentée par divers prismes de vision, récit étrange et délirant autour d’un personnage maladif et schizophrénique, entre solitude sexuelle et parano microbienne, qui s’agite dans des visions pas toujours très compréhensibles. Si les pistes proposées sont intéressantes, cela reste encore peu abouti au niveau de la langue, et pourrait être poussé plus loin, à suivre donc …

Du côté poésie, Benoit Caudoux donne une suite, pas très cohérente et inégale, de bribes et fragments de pensées ; subjectivité qui se débat avec ses situations et perceptions, poésie du sujet en prise, face, contre, toujours en difficulté avec le réel, et ses impératifs, avec le temps et ses espaces enfermant ou précipitant dans le vide, des propositions intéressantes (les murs qui nous traversent, l’explosion de soi, «il faut se ramasser, décroître, se réduire : descendre et reculer de partout, au même rythme, pour arriver au Centre. » « Il faut que la conscience se place, comme la voix, à l’aplomb de son vide. Sans quoi elle étouffe » __ on pense notamment à Michaux __ mais des poses et des lourdeurs aussi…
Dans le texte d’André Gache, « Cosmogonie », le corps et les éléments du monde se mêlent dans une inter-pénétration amoureuse, de la peau aux pieds, en passant par les oreilles, la bouche, la poitrine, la matière-langage se fait corps de façon musicale et métaphorique.
« le corps s’impose epi d’erm’ ite na pas cours il court autour de lui-même mouvement vrillique et vers l’autre de partout corps »
« marcher sous le ciel qui soutient les pas en les courbant vers la nuit »
Cette prose qui, à première vue, peut sembler assez moderne et déconstruite révèle en fait rapidement une poésie lyrique assez classique, où émotions et images prennent le dessus ; il en ait de même pour la poésie condensée et presque versifiée de Gilles Toog. Il y aussi une « Musique New-Yorkaise » de Christan Zorka, poésie polyphonique où s’égrènent en éclatement des bribes d’une ville, et un « Onratorio » d’Hervé Bouchard, prose au lyrisme épique et un peu ampoulé et incantatoire, qui raconte l’errance onirique en auto-stop de drôles de damnés …
Enfin, on ne parlera de Arno Calleja que pour dire (il le faut bien quand même) qu’il continue à faire du sous-Tarkos et du sous-Pennequin (soupir) au niveau de la forme, et que dans le fond, il ne fait que défendre une posture classique de l’écrivain maudit notamment à travers la dichotomie stupide qu’il fait entre « légen » riches et ceux qui sont pauvres, dont l’écriture est plus pure que celles des gens riches, qui sont méchants par ce que ce sont de sales bourgeois, ah lalala …

À la fin de la lecture de ce numéro, on peut être dubitatif, les propositions d’écritures sont intéressantes, les textes plutôt bons, le travail honnête et sérieux, c’est bien et puis ? On se dit que tout cela est en fait trop lisse, trop propre, que la légèreté et l’humour manquent, ainsi qu’une certaine radicalité ou affirmation dans les partis pris. Tout se tient trop bien, c’est fin, intelligent, parfois charmant, mais un peu figé, mou, et finalement, et c’est dommage, presque ennuyeux.
Les écritures de cette jeune génération de poètes (et de prosateurs ou romanciers, on ne sait pas bien et tant mieux pour les genres) sont assez maniéristes, très tournées vers la subjectivité et ses émois, l’expression des émotions y trouve une place importante, dimension plutôt absente et même combattu en poésie contemporaine, et un rapport politique semble assez absent. De nombreux textes (Gache, Toog, Caudoux, Bablon, Kerviler, Calleja, Bouchard …), malgré des effets d’expérimentations plus que de véritable expériences poétiques de la langue, traduisent des modalités poétiques assez classiques, même si elles sont singulières.
On retiendra donc essentiellement Lequette et Larnaudie pour leur prose narrative trépidante qui intègre des expérimentations poétiques à l’intérieur de leur fiction, ou qui parviennent à développer une véritable architecture narrative avec des éléments poétiques, au lieu d’en rester à de simples exercices expérimentaux …

Bientôt la chronique du n°7 de la revue Le Quartanier …

16 février 2007

[revue] Revue Le Quartanier n°6

revue06_c1c4_710.jpg Le n°06 de la revue Le Quartanier est sorti à l’automne 2006, nous en parlerons dans une chronique…
144 pages – ISSN 1708-248X – 12,95 $ / 10 €
Le Quartanier – 4418, rue Messier – Montréal (Québec) H2H 2H9 – Canada
+ Le Quartanier France – 21, rue de la République -13002 Marseille
[site]

Sommaire:
POÉSIE ET FICTIONS :
Antoine Brea, Benoit Caudoux, Hervé Bouchard, André Gache, Julien de Kerviler, Arno Calleja, Samuel Lequette, Christian Zorka, Mathieu Larnaudie, Gilles Toog, Ludovic Bablon
QUARTIER CRITIQUE :
Xavier Person, Steve Savage, Nathalie Stephens, Hélène Frédérick, Daniel Canty, Anne Malaprade [sur Emmanuelle Pireyre, Francis Catalano, Eva Sjödin, Arno Schmidt, Eugène Savitzkaya, Aïcha Liviana Messina, John Cassavetes] // Revue des revues : Guillaume Fayard
DESSINS :
Mélanie Baillairgé
COUVERTURE :
Christian Bélanger

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